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Lorsqu'on entreprend de visiter le lac St-Jean, il y a certains lieux qu'on ne peut éviter compte tenu de leur pertinence et de leur intérêt culturel et humain. Entre Alma, la porte d'entrée de ce périple, et Péribonka, certains de ces lieux méritent qu'on s'y attarde.

Du côté de L’Ascension, le Jardin Scullion, un des plus beaux jardins du Québec, compte plus de 2000 espèces végétales provenant des quatre coins du monde, bien adaptées aux conditions climatiques particulières du Lac-Saint-Jean.  On y retrouve une mini ferme, des jeux d’enfants et 3 km de sentiers pédestres avec des panneaux d’interprétation en trois langues.

Alma-Péribonka

Jardins Scullion
1975, Rang 7 Ouest
L'Ascension-de-Notre-Seigneur, QC G0W 1Y0
jardinscullion.com
(418) 347-3377

À Péribonka, Dany vous accueille à sa Ferme Dan Nature à la rencontre de  plus de 30 espèces d’animaux de la ferme et d'oiseaux exotiques, des  alpagas aux paons et faisans. Son magnifique jardin d'eau rempli de  fleurs de lotus vous invite à explorer son sentier d’interprétation de 2km.

À cette adresse homosympa, les visites sont guidées par l’hôte et on offre l’auto-cueillette de bleuets et framboises. On peut aussi y séjourner dans un magnifique chalet en bois rond.

Alma-Péribonka

Ferme Dan Nature
650 Rang St Michel,
Péribonka, QC G0W 2G0
Page Facebook
(418) 719-1343

Depuis juillet 2024, une nouvelle enseigne orne le bâtiment situé coin Sainte-Catherine et Papineau dans le Village : la Maison des bières. Vous n’y trouverez pas de hamburger ni de croquettes de poulet… on se rappellera que le dernier locataire fut un MacDonald. On y trouve maintenant de la bière, du cidre, du vin, des kombuchas et plusieurs autres breuvages alcoolisés ou non.

La Maison des bières a pignon sur rue depuis juillet 2013 sur le Plateau Mont-Royal. Son propriétaire, Marc Antoine Gagnon, avait un intérêt flagrant pour le monde brassicole bien avant cette date. Après plus de trois ans d’études de marché, un cours de sommelier en bière et de dégustation en dégustation, il s’est enfin lancé en affaires.

Maison Bières

Il aura fallu attendre exactement 11 ans avant qu’il ne décide d’aller de l’avant avec un second point de vente. Maintenant associé avec sa conjointe Barbara Aburtto Alarcon, elle est aussi passionnée par le monde des microbrasseries du Québec et aux produits artisanaux du terroir, la Maison des bières s’attaque maintenant au marché du Village et des quartiers environnants. Avec son éthique de travail et son expérience dans le domaine du commerce, elle a complètement révolutionné le design et le marketing de la boutique.

Maison Bières

Rencontré dans son nouveau local le jour de l’inauguration, Marc Antoine Gagnon explique qu’il cherchait un local dans le secteur depuis plus de 2,5 ans. Conscient que le développement immobilier amorcé depuis quelques années dans le centre-sud, avec les divers projets comme ceux de l’ancienne maison de Radio-Canada, le nouveau bâtiment voisin de son magasin qui accueillera sous peu un supermarché Maxi et des appartements aux étage supérieurs, tous les immeubles résidentiels qui poussent comme des champignons à l’est du Pont Jacques-Cartier, et d’autres encore, va amener quelques dizaines de milliers de nouveaux résidents avec de bons revenus, le potentiel de développement est bien présent.

Lui et sa conjointe voient les choses bien au-delà des problèmes actuels que plusieurs dénoncent et critiquent dans le Village. Pas question de jouer à l’autruche, au contraire. Ils croient pouvoir amener une dynamique nouvelle intéressante dans ce coin du quartier pour y attirer une clientèle qui favorise le type de produits qu’il propose.

Maison Bières Maison Bières

La Maison des bières propose un immense choix de bières de microbrasseries du Québec et fait valoir les produits fabriqués par les artisans d’ci. On y offre un choix de plus de 1200 bières différentes provenant de plus de 120 microbrasseries du Québec (et d’Ontario), en plus des autres produits. Aucun produit commercial tel que ceux vendus dans les épiceries et les dépanneurs. La clientèle bénéficie en tout temps des services de conseillers disponibles 7 jours sur 7.

Une visite des lieux convaincra les plus sceptiques (il y en a plusieurs) qu’un tel commerce est viable dans le quartier. On y rencontrera également la mascotte canine de la Maison des bières, un magnifique jeune Akita américain qui accueille la clientèle sagement et tendrement, malgré sa taille imposante.

Maison Bières

La Maison des bières
maisondesbieres.ca
1703, rue Sainte-Catherine est
Montréal (Qc) H2L 2J5
514 419-1591

Plateau Mont-Royal
4485, rue de Lanaudière
Montréal (Qc) H2J 3P3
514 564-3100

Par Pierre Perreault (16-10-2025) – Décembre 2010, Natashquan, Minganie : un groupe de représentants de diverses organisations des milieux socio-économiques, touristiques, municipaux, gouvernementaux, d’affaires se réunit dans le cadre d’un forum au cours duquel il fut décidé que l’approche coopérative permettrait au milieu de mieux se coordonner et d’articuler une offre touristique profitable, que ce soit pour les visiteurs ou pour le milieu lui-même.


L’un de ceux qui ont initié cet exercice de réflexion et de concertation des forces locales et régionales, Jacques Lachance, avait débarqué à Natashquan au début des années 1970, avec ses moutons, après avoir été antiquaire et conducteur de calèches dans le Vieux-Québec pendant un certain temps…. Cet amoureux du patrimoine, du fleuve, de la nature, a roulé sa bosse un peu partout et dans divers milieux avant de s’installer là où son cœur l’appelait.

Voyages Coste Voyages Coste

Désormais consultant, producteur et agent de pilotage de projets de développement touristique et de mise en valeur, il rappelle que Coopérative de Solidarité en tourisme équitable (CoSte) agit comme une bougie d’allumage auprès de l’ensemble des intervenants politiques et socio-économiques de la Minganie et même de la Côte-Nord toute entière par son approche originale et dynamique pour faire découvrir la région et ses attraits.

Lors de notre rencontre sur la terrasse derrière le siège social de CoSte, il relate avec vigueur et conviction ce qui l’a amené à s’engager dans cette aventure dont il est bien fier aujourd’hui. Il vit maintenant à Rivière-au-Tonnerre et s’implique encore de façon régulière dans les activités touristiques de l’agence, notamment comme guide-accompagnateur de groupes de touristes vers diverses destinations en Minganie.

 Voyages Coste Voyages Coste
Depuis 2006, l’Agence coopérative de solidarité en tourisme équitable (la CoSte) organise et commercialise une offre touristique de la Minganie et de la Basse-Côte-Nord en mettant en valeur l’environnement naturel et humain, en faisant vivre aux voyageurs des expériences animées, dynamiques, authentiques et mémorables tout en maximisant les retombées positives pour les communautés.

L’agence de voyages est dotée d'un bureau d'accueil et propose de l’hébergement à Rivière-au-Tonnerre, avec L’Escale Lam-Air. Elle propose des forfaits et des prestations touristiques en Côte-Nord, principalement en Minganie, sur l'île d'Anticosti et en Basse-Côte-Nord. « CoSte contribue à l'essor des communautés locales en encourageant un tourisme durable, responsable et équitable », explique Jacques Lachance. Elle propose une large gamme de services : réservations de vols, croisières dans le golfe du Saint-Laurent, forfaits sur mesure et produits à la carte.

 
Minganie 

D’abord installée dans un petit bâtiment près de l’église, la coopérative a bénéficié en 2013 d’un « cadeau » inespéré : les propriétaires du motel au cœur du village prenant leur retraite et conscients de l’importance du travail et des réalisations de CoSte, ont décidé de faire don des installations à la Coopérative. Le complexe situé directement en façade de la mer représente alors une occasion de rêve pour développer ses services et ses forfaits.

Avec l’arrivée d’une nouvelle directrice générale la même année, Alberte Marcoux, CoSte installe son siège social dans la partie avant du bâtiment et gère également la salle à manger et les 13 chambres de l’Escale Lam-Air. Cela a certainement agi comme un merveilleux stimulant pour l’organisation et pour ses membres.

 Voyages Coste Anticosti Anticosti

" Voyages Coste a reçu du soutien financier au démarrage, mais la coopérative est entièrement autonome depuis 2016. Nous ne recevons plus de fonds publics à notre fonctionnement depuis près de 10 ans. L'aide que nous recevons est essentiellement pour répondre à nos projets ponctuels de développement, soit par exemple l’achat d’un minibus, un virage numérique collaboratif avec 40 entreprises membres, etc.", explique Jacques Lachance. L'entreprise collective vit de ses ventes et elle appartient à ses membres provenant principalement des territoires de la MRC du Golfe du St-Laurent et de la MRC de la Minganie, incluant l’île d’Anticosti.

La CoSte bénéficie notamment du soutien et de l'encouragement de Tourisme Québec, du ministère du Développement économique de l’Innovation et de l’Exportation, des Centres locaux de développement (CLD) de la Minganie et de la Basse-Côte-Nord, de la Conférence régionale des élus de la Côte-Nord et d’Emploi-Québec. Ces multiples partenaires ont entre autres contribué au démarrage. La coopérative travaille en plus avec d’autres partenaires locaux et régionaux pour la réalisation de ses projets et son offre diversifiée de services touristiques.

Tous voient dans cette initiative issue du milieu une entreprise qui, au rythme des années, pourrait devenir un modèle de développement collectif et de prise en charge pour les populations du Nord québécois.

D’autre part, nombre d’agences canadiennes considèrent que CoSte ouvre les portes, d’une façon originale et respectueuse, d’un vaste territoire fort peu connu qui, autrement, demeurait difficilement accessible sinon peu équipé, en termes de possibilités de voyager sans tracas, alors que l’aspect expérientiel des forfaits de CoSte est mis en évidence, s’accordant ainsi avec la tendance propre au nouveau type de voyageurs, à la recherche d’expériences.

Chose certaine, CoSte occupe une place grandissante dans le milieu touristique de la Minganie. Les représentants des Guides GQ ont pu le constater et profiter de quelques-uns de ses services et forfaits en août et septembre dernier. (Lire « Huit jours à la découverte de la Minganie »)

Voyages Coste Voyages Coste

Voyages CoSte
voyagescoste.ca
454, Jacques-Cartier
Rivière-au-Tonnerre, QC G0G 2L0
1.877.573.2678 ou 418 465-2002

Republié le 20 mars 2026

La vie est faite de diverses expériences qu’on souhaite généralement positives et agréables. Certaines arrivent d’elles-mêmes, sans qu’on les provoque. D’autres doivent êtres suscitées et ce sont souvent les plus excitantes. Comme par exemple, aller profiter d’un repas dans une institution montréalaise de plus de 17 ans où on mange dans le noir total. C’est réellement SENSationnel. Parce que tous les sens, sauf la vue, sont hyper sollicités.

O Noir
Alejandro Martinez a imaginé et fondé le restaurant O’Noir de Montréal en 2006, le premier du genre en Amérique du nord. Ce concept déjà présent en Europe et en Australie a séduit Alejandro et quelques membres de sa famille qui sont devenus ses partenaires dans l’aventure. D’abord installé rue Sainte-Catherine ouest, c’est maintenant dans un immeuble plus vaste et plus convenable pour rencontrer toutes les normes d’un tel commerce, qu’il se trouve depuis 2016, rue Prince-Arthur, à proximité du Carré Saint-Louis.
On y trouve deux salles, une au rez-de-chaussée et une autre à l’étage. Au total, on peut accueillir jusqu’à 170 clients en une soirée. Sans compter la terrasse en été qui offre un menu différent, davantage bistro, sans réservation. O’Noir propose un menu qui offre une variété de mets en entrée et en plat principal, en plus des desserts. On y trouve aussi une variété de boissons, de cocktails et de vins. Pour les prix, on a le choix entre 2, 3 ou 4 services à tarifs fixes, peu importe les plats choisis, plus les boissons et vins. Le menu varie 3 ou 4 fois l’an, selon les saisons et les événements.
Mis à part qu’on s’y trouve dans l’obscurité dès qu’on quitte le hall d’entrée où on est chaleureusement accueilli, et où on fait ses choix au menu pour les boissons et les mets, le reste demeure plutôt conventionnel. Un serveur nous amène vers notre table (on se demande comment il fait pour la trouver !!), et nous indique ce qui s’y trouve. Après qu’on se soit assis, on se familiarise avec son contenu : les ustensiles, une serviette, c’est tout.

O Noir
Fait à signaler : le personnel de service est composé de personnes vivant avec des déficiences visuelles importantes, spécialement formées pour ce travail. O’Noir travaille avec l’organisme Horizon Travail, lequel aide à former et à préparer les personnes malvoyantes à faire leur entrée sur le marché du travail. Disons-le, ces personnes font preuve d’une habileté, d’une courtoisie et d’une attitude exceptionnelles.
Rien n’est ménagé pour rendre l’expérience agréable et réduire toute forme d’inquiétude qui pourrait survenir lors d’une première visite. Bien entendu, les personnes souffrant de claustrophobie ou d’anxiété sévère n’y trouveraient pas grand plaisir. Les boissons et les plats sont apportés et placés sur la table avec indications précises du serveur. Cela a pour effet d’éviter des accidents ou d’avoir des gestes brusques qui pourraient avoir des effets désagréables. D’ailleurs, précise Alejandro, une personne se trouve en permanence dans la salle à manger pendant tout le temps où des clients sont attablés, pour des raisons de sécurité et de mesures d’urgence, au besoin.

O Noir
Alejandro est très fier de ce que lui et ses associés ont mis en place. Parce que, puisqu’il ne s’agit pas d’un établissement « normal », les questions de sécurité, d’hygiène, de qualité sanitaire et d’autres aspects quant à l’aménagement et aux opérations nécessitent l’application de règles et de normes rigoureuses. La formation du personnel est également primordiale et permanente. Les gens sélectionnés sur le volet sont tous bilingues et doivent apprendre à se familiariser totalement avec les lieux, en plus de pratiquer leur agilité à se déplacer dans le noir avec des plats et les servir aux bonnes personnes. Vraiment impressionnant !
Au total, O’Noir emploie environ 25 personnes. Toutefois, le personnel de la cuisine et celui du bar ne sont pas des non-voyants.
Enfin, mentionnons qu’il y a aussi un restaurant O’Noir à Toronto depuis 2009.

Restaurant O’Noir
onoir.com
124, rue Prince-Arthur Est
Montréal, QC H2X 1B5
514 937-9727

Le 1er août 2016, l’écrivaine et poétesse Anne Hébert aurait eu 100 ans. Ce centenaire sera souligné en 2017 à Kamouraska, le village où se situe l’action de son roman Kamouraska qui l’a rendu célèbre et mis du même coup le village sur la carte. Porté au grand écran par Claude Jutra sur une musique d’André Gagnon, le film fit connaître son œuvre au grand public.

Né à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, Anne Hébert a vécu son enfance à Québec, mais descendante de la famille seigneuriale de Kamouraska, elle y a passé plusieurs étés où la célèbre histoire de meurtre passionnel de son aïeul lui est devenue familière. Après avoir publié de 1942 à 1953 divers recueils de poèmes, elle publie en 1958 son premier roman, Les Chambres de bois, aux Éditions du Seuil et elle est élue en juin 1960 membre de la Société royale du Canada.

En 1965, après la mort de sa mère, elle déménage à Paris. Avec la publication du roman Kamouraska, en 1970, pour lequel elle reçoit le prix des libraires de France, elle connaît enfin le succès. Elle publie en 1975 Les enfants du sabbat, un troisième roman, puis en 1980, elle donne un quatrième roman, Héloïse.  Mais c'est grâce au roman suivant, les Fous de Bassan, en 1982, qu'elle devient la quatrième franco-canadienne et la deuxième Québécoise à obtenir un grand prix littéraire français. Elle décroche pour ce cinquième roman le prix Femina. Seules Gabrielle Roy, elle aussi avec le Femina, Marie-Claire Blais, avec le Médicis et Antonine Maillet avec le Goncourt l'ont précédée comme lauréates d'un des grands prix littéraires français. Elle reçoit de 1969 à 1983 des doctorats honoris causa des universités de Toronto en (1969) et de Guelph (1970), puis de l’UQÀM (1979) , de McGill (1980) et enfin de l’Université Laval en 1983.

En 1988, son sixième roman, Le Premier Jardin, rend hommage aux femmes qui ont fondé la Nouvelle-France. Un septième roman, L’Enfant chargé de songes, paraît en 1992. En 1995, âgée de 79 ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, une histoire à mi-chemin entre la poésie et la prose. Son cinquième et dernier recueil Poèmes pour la main gauche est publié deux ans plus tard.

Au début de 1998, celle qui demeurait à Paris depuis 32 ans, revient à Montréal. En 1999 paraît son dernier roman, Un habit de lumière, quelques mois avant son décès à Montréal en janvier 2000.

Anne Hébert est toujours restée discrète sur sa vie privée, elle qui ne s’est jamais mariée et n’a jamais eu d’enfant. L’éloignement à Paris, comme pour son amie Mavis Gallant, une écrivaine anglo-montréalaise elle aussi déménagée dans la Ville-Lumière et avec laquelle elle a entretenu une longue amitié, lui a permis de maintenir cette séparation entre sa vie artistique et sa vie intime.

À l’entrée de la Péninsule de Manicouagan, au début du chemin Principal de Pointe-aux-Outardes, il faut visiter la boutique de cosmétiques Argile Eau Mer qui met en valeur l’argile marine sensible extraite sous la tourbière en bordure du Saint-Laurent, un produit unique au monde qui aide à maintenir la santé de la peau.

Manicouagan
Du côté de Pointe-Lebel, aller faire un tour à l’improbable Ferme Manicouagan. Inattendue au milieu de la forêt boréale, la ferme est un nouveau chef de file dans la production de la camerise. Répondant mieux aux aléas des climats nordiques, les terres agricoles de la Côte-Nord sont un lieu idéal pour sa culture, grâce à ses températures plus fraîches donnant un fruit plus sucré. Il faut goûter à la mousse de camerise, un véritable délice. Le domaine se spécialise également dans la production de la fraise, de la framboise et du maïs. Son kiosque vous offre une foule de légumes fraîchement cueillis et une large gamme de produits transformés en plus de ce que vous pourrez obtenir en auto-cueillette.

Du côté de Hauterive, la Boucherie les trois p’tits cochons offre des produits de grandes qualités. Le bar à tartare est un incontournable dans la région. Pour vos casse-croutes, vous y trouverez toute une gamme de prêts à manger : des salades, du sushi frais du jour, des produits fumés maison, des jerky. Plusieurs sortes de saucisses fraîches et plein d’autres produits transformés sur place sauront plaire à vos papilles gustatives. Ses produits sont aussi offerts au Marché des Dunes à proximité du Parc Nature de Pointe-aux-Outardes.

Manicouagan
En arrivant au cœur de Baie-Comeau, visitez la boutique de la Manufacture de savon Borale et découvrez le raffinement des savons et produits de beauté fabriqués avec soin par le maître-savonnier. Évoquant le caractère de la forêt boréale, ses savons sont le résultat d’un procédé traditionnel de pleine cuisson en cuve, suivi d’un rinçage de la pâte, une méthode qui permet d’obtenir un savon de qualité supérieure

Le temps des sucres renaît une fois de plus de la collaboration entre le Camp de Base Coin-du-Banc et l’Érablière Côté Sucré pour créer la seule « cabane à sucre sur mer » du Québec.

Durant le mois d'avril, le restaurant de l'Auberge du Camp de Base Coin-du-Banc, situé à quelques kilomètres du cœur de Percé, revêtira ses habits traditionnels et ses nappes carreautées pour vous faire vivre une expériences sucrée unique dans une ambiance festive et maritime.

La table de l'Auberge se transforme en cabane à sucre pour le service d'un bon repas traditionnel assorti d’une dégustation de tire sur la neige. Une ambiance propice au sucrage de bec en famille. En prime : une vue imprenable sur la mer et les montagnes environnantes.

Camp de Base Percé_Sucres

À volonté, on propose :

- Soupe aux pois
- Oreille de crisse
- Petit pain
- Cretons
- Beurre de pomme et érable
- Omelette soufflée
- Jambon effiloché & saucisses
- Fèves au lard
- Betteraves marinées
- Pommes de terre rissolées
- Pancakes à Mamie
- Breuvage (café, thé et lait)
- Tire sur la neige!

Une version végétarienne est également offerte. Un service de bar est disponible sur place.
Divers produits de l'érable seront aussi en vente (sirop, beurre, et caramel selon disponibilité).

Camp de Base Percé_Sucres

La salle à manger peut accueillir 55 personnes par service. En avril, on servira ces repas à 10h30 et 13h les samedis et dimanches, et quelques vendredis à 13h et 16h. On peut aussi accueillir des groupes de 30 personnes et plus en semaine sur demande.

Pour les tarifs, pour réserver et pour plus de détails sur les dates, il faut appeler au 418-645-2907 ou écrire à [email protected]

C’est une aventure printanière unique et mémorable que les gens du Camp de Base du Coin-du-Banc proposent à la clientèle de Gaspésie ou d’ailleurs.

Né à Drummondville en 1954, Claude Bibeau a poursuivi une carrière de peintre pendant plus d’une vingtaine d’années. En 1973, l'artiste se fait connaître en fondant le Mouvement Bonbon avec le peintre Colin Chabot.

Tantôt étiquetés hyperréalistes, tantôt naïfs, tantôt surréalistes, les tableaux de Claude Bibeau révèlent surtout une personnalité d’artiste unique et une vision incisive et originale de la société. Doté d’une grande maîtrise du dessin et des coloris, Bibeau a laissé derrière lui une œuvre riche, mature et malheureusement inachevée. Deux de ses tableaux majeurs, « Figure de tragédie » et « Sébastien», font partie de la collection permanente du Musée national des beaux-arts du Québec.

Claude Bibeau Claude Bibeau
 
Il a exploité les thèmes de l’art naïf; paysages, objets et personnages sont ainsi stylisés ; il a été inspiré par le pop art dont il fut l'un des seuls représentants au Québec, par l'imagerie psychédélique, l'hyperréalisme et le surréalisme. Ses œuvres ont été exposées en France, au Mexique et au Canada. La plupart se retrouvent dans des collections privées en Europe et en Amérique du Nord

Malheureusement diagnostiqué séropositif au début des années 90, la santé de Claude Bibeau commence à décliner après 1996. Avec son compagnon de vie depuis 17 ans, Uwe von Harpe, il effectuera quelques voyages en Europe. Mais en 1997, le décès soudain de son amant et le déclin progressif de sa santé le forcent à abandonner la peinture. Le 30 juillet 1999, après plusieurs mois de lutte contre le sida, il s'éteint entouré de ses plus proches amis.

Claude Bibeau

On peut découvrir cet artiste unique en visitant L’Espace Claude Bibeau du site web www.galeriecb.com, géré par Christian Bédard.

L’Écomusée du fier monde accueille la 21ᵉ édition de l’événement culturel annuel D’un œil différent du 11 au 22 mars 2026. Cette nouvelle édition, célébrée sous le thème « Une touche de nous ! », met en lumière plus de deux décennies de créativité, de diversité artistique et d’inclusion sociale par l’art.

Un regard renouvelé sur l’art et l’inclusion
Depuis sa création, D’un œil différent favorise la visibilité et la promotion d’artistes vivant avec une déficience intellectuelle ou l’autisme, ainsi que d’artistes indépendants, en mettant l’accent sur l’acte créatif plutôt que sur les différences. L’événement propose un espace où l’art
Thématique : « Une touche de nous ! »
L’édition 2026 célèbre l’expression singulière des artistes dont les œuvres racontent des histoires personnelles, sensibles et puissantes. Cette thématique invite le public à reconnaître que chaque geste artistique, chaque regard posé sur le monde, apporte « une touche de nous ! » au récit collectif de notre humanité partagée.


Entrée libre et activités ouvertes à toutes et à tous
L’exposition et toutes les activités de médiation sont gratuites et accessibles à tous les publics couples, familles, écoles, organismes communautaires, amatrices et amateurs d’art.


L’Écomusée du fier monde est situé au 2050 rue Atateken, à l’angle de la rue Ontario à Montréal (Métro Berri-UQAM).
Pour connaître la programmation détaillée des activités proposées pendant la durée del’exposition, consultez le site www.dunoeildifferent.com

Les moments difficiles offrent souvent l’occasion de se remettre en question et de se réorienter. C’est ce qui est arrivé à Joseph St-Denis-Boulanger, un Caplinois et sa conjointe, Laurie-Anne Cloutier, une Montréalaise qui sont allés se réfugier en Gaspésie pour panser leurs blessures à la suite de la perte douloureuse de leur fille à la naissance en 2018.

Construire et ouvrir au public une distillerie entre la 132 et la mer, à Caplan : voilà l’ambitieux projet qu’ont entrepris de réaliser ce couple de nouveaux entrepreneurs. Whisky et gin sont ainsi confectionnés à la Distillerie des Marigots, qui a démarré sa production en 2020.

Ce Gaspésien d’origine et sa conjointe, Montréalaise tombée amoureuse de ce coin de pays, ont tous deux réalisé que c’était le moment ou jamais de vivre leur rêve : celui de s’installer à Caplan, d’une part, mais aussi de lancer leur entreprise de distillerie artisanale mettant en valeur les saveurs du terroir.
Marigots
Le nom choisi pour leur projet invite d’ailleurs les résidents et touristes à profiter de la vie. L’expression « courir ou aller au marigot » fait référence aux pêcheurs qui font « la pêche buissonnière » et se réfugient dans une anse, à l’abri des regards, pour se la couler douce.
Joseph a par ailleurs peaufiné ses connaissances grâce à une formation dispensée à Seattle par la distillerie Copperworks pour lui permettre de mettre au point un produit aimé du grand public qui sera également reconnu par les connaisseurs. C’est ainsi qu’est né le Récif, un gin de bord de mer. Un whisky créé à partir d’orge maltée est actuellement en voie de mûrissement pour être prêt à la vente en 2025.
Distillerie des Marigots
Un alambic charentais est devenu la pièce maîtresse de la confection de ces nouveaux spiritueux gaspésiens. « Mon but, c’était de focuser sur l’arôme, sur la complexité du goût, tant pour mon gin que pour mon whisky. Je voulais que ce soit riche, long en bouche et très caractéristique, donc je suis allé chercher l’équipement parfait pour ça », explique M. St-Denis Boulanger.

Le couple avait dès le départ une idée du bâtiment qu’il désirait pour abriter leur distillerie. La beauté et la noblesse du bois étaient au cœur de cette vision. « Ma conjointe et moi on tripe sur l’architecture et on savait déjà qu’on aimait ce genre de bâtiment au design épuré et aux lignes géométriques rendu chaleureux par l’utilisation du bois », explique Joseph. De l’aveu même du propriétaire, l’option en bois a été la seule envisagée.
Distillerie des Marigots
La façade abondamment vitrée, véritable signature du bâtiment, est d’ailleurs au cœur du logo de l’entreprise, devenant du même coup l’emblème de la marque. « L’idée, c’est que peu importe où on se trouve dans la distillerie, on puisse voir d’un côté la Baie-des-Chaleurs et de l’autre l’alambic », précise le propriétaire, qui n’est pas peu fier de son bâtiment niché sur une falaise avec vue sur la mer.

Le maître distillateur de la Distillerie des Marigots trouve son inspiration pour la conception de ses spiritueux dans le décor gaspésien et prend soin de faire ressortir la qualité exceptionnelle des ingrédients qui s’y trouvent. Sa démarche consiste à mettre à l’avant-plan les arômes et les parfums que lui offrent son environnement et le savoir-faire agricole gaspésien. Enfin, à travers la production des deux produits vedettes – le gin Récif et le whisky –, on prend plaisir à élaborer de petits lots expérimentaux comme des eaux-de-vie, des liqueurs aux herbes ou des gins éphémères.


Distillerie des Marigots
300, Boul. Perron Est
Caplan, QC
distilleriedesmarigots.com
(418) 388-2008

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