Depuis 2013, Fière la fête est un événement, éducatif, festif, familial et inclusif. Une chance unique de célébrer la diversité en Estrie!
L’édition 2025 de Fière la fête a lieu du 8 au 14 septembre sous la thématique « Unis dans l’adversité, unis dans la fierté. » Car peu importe l’adversité à laquelle nos communautés font face, c’est ensemble que nous allons nous battre pour demeurer fièr·es », affirme Roxanne Paquin-Saikali, présidente de Fierté Sherbrooke Pride.
Si Fière la fête est d’abord imaginée et réalisée par et pour les communautés LGBTQ+, c’est aussi un événement auxquels les allié·es peuvent participer afin d’étendre leurs connaissances des réalités vécues par nos communautés ou bien simplement pour prendre part aux célébrations.
Puisque, après tout, tout le monde devrait prendre part à la fête!
Du 8 au 11 septembre, la programmation présente une série d’activités diverses à caractère culturel, communautaire, politique, social s’adressant à la diversité des membres de la communauté LGBTQ+.
Pour le dernier week end on promet de l’action, entre autres avec NUITS FÉROCES.
Vendredi 12 sept. 2025
22 h 30 à 3 h 00
Au Boquebière, 50 Rue Wellington Nord, Sherbrooke
Une première collaboration audacieuse entre Le Zèbre et Vanity, qui vous convie à une nuit où le dancefloor brûlera de férocité, de style et d’énergie brute. Nuits Féroces, c’est une immersion dans l’univers DJ, gogo et ballroom, où les corps vibrent, les styles s’expriment, et la fête devient déclaration. Trois DJ exceptionnel·les pour faire vibrer la nuit. Performances dansantes électrisantes de deux figures puissantes de la scène gogo et ballroom. Pour la billetterie, cliquez CE LIEN.
Le tout se conclura par la Marche des diversités.
Dimanche 14 sept. 2025
15h00 à 16h30
Départ au Quartier général de l’entrepreneuriat (80 Rue Wellington Sud, Sherbrooke)
« Faisons-nous entendre: notre fierté ne peut pas être ignorée! », clament les organisateurs.
La Marche des diversités invite les personnes de la diversité sexuelle et de genre et ses allié·es à se rejoindre pour parcourir le centre-ville de Sherbrooke, drapeaux à la main! C’est le moment de prendre de la place, de célébrer l’ampleur et la diversité des communautés, et de rayonner! La marche sera menée par le Mixbus, qui terminera Fière la fête avec un spectacle à ne pas manquer.
Journée communautaire De 11h00 à 15h00
La journée communautaire est ouverte à toustes, gratuite et parfaite pour passer une journée agréable en famille, entre amis ou même pour faire de nouvelles rencontres. Cette année, on te réserve une tonne d’activités, au Quartier général de l’entrepreneuriat!

Pour la programmation complète, c’est ici : https://fierelafete.com/programmation/

Both a capital as well as a sought-after tourist destination, Québec is a city offering a wide variety of fine dining establishments. Among the dozens of restaurants in the very popular Old Québec neighborhood, one can find the finest tables and most prestigious chefs in the city. Much importance is given to local produce and the menus are widely inspired by French cuisine. This great culinary tradition is largely the result of the efforts of the late Serge Bruyère, who was a precursor of new cuisine in Québec, updating French traditions as early as the 1970s.
From fast-food to haute cuisine, there are upwards of 2500 restaurants in the greater Québec city area, representing a ratio of 350 restaurants for every inhabitant, which is 3 times more than in New York! There are endless choices for every visitor. Beyond the Old Québec neighborhood, other areas such as Grande Allée, Cartier and René-Lévesque Streets near the National Assembly are positively crawling with great restaurants, many of which offer lively terraces in the summertime.
Many gay-friendly cafés and bistros can be discovered (or rediscovered) on Saint-Jean Street in the heart of the Faubourg Saint-Jean-Baptiste. The Nouvo Saint-Roch has also more recently emerged as a sought-after destination. The Saint-Roch and Saint-Sauveur neighborhoods offer many restaurants featuring a diverse selection of food from around the world. The more affluent Sillery neighborhood also offers excellent restaurants, among them those housed by Université Laval as well as many hotels and shopping malls along Laurier Boulevard.
Although Québec proudly displays its French character and traditions, and probably as a result of having always been a capital focused on tourism for over a century, no regional specialties are really associated with the city. That being said, Québec’s gastronomic trademark is associated with the best that French cuisine can offer and local produce of exceptional culinary quality.
Dès l’ouverture du 4e Symposium Clorid’Art le vendredi 29 août dans le gymnase de l’école de Cloridorme du secteur l’Estran, en Gaspésie, les visiteurs se sont présentés pour rencontrer les 19 exposants artistes présents avec leurs œuvres.
L’un des co-organisateurs de l’événement, l’artiste-peintre Marc Alain Marticotte, estime à environ 150 le nombre de personnes qui sont passées visiter et apprécier l’événement durant les trois jours jusqu’au dimanche 31 août. Les exposants proposaient une variété de disciplines d’art visuel qui ont su plaire aux visiteurs venus d’un peu partout en Gaspésie et d’ailleurs au Québec.

Le vernissage du samedi en fin d’après-midi fut l’occasion pour les artistes et certains des commanditaires de l’événement d’échanger et de partager dans une atmosphère conviviale et sympathique. Les gens, autant les artistes que les visiteurs, ont semblé apprécier le nouveau site que les organisateurs ont choisi pour sa tenue cette année. Cela d’ailleurs permis d’augmenter à 19 le nombre d’artistes, comparé à 8 en 2024.

Clorid’Art a été une fois de plus fidèle à l’engagement de départ de ses deux initiateurs, les artistes-peintres Daniel Lévesque et Marc Alain Marticotte : permettre à des artiste visuels reconnus ou émergents locaux ou d’ailleurs au Québec de faire valoir leurs talents et de partager leurs expériences.


Le succès remporté en 2025 satisfait les organisateurs et laisse déjà présager le retour d’une nouvelle édition l’an prochain. Ils souhaitent remercier leurs commanditaires, partenaires et supporteurs pour leur confiance cette année encore. Les Guides GQ sont fier d’avoir été parmi ceux-ci et félicitent l'équipe de Clorid'Art 2025.
Le 23 août, à l’occasion de la toute première « Fierté » aux Îles, plus de 400 personnes issues de la communauté LGBT+ et alliées se sont réunies à l’Anse-aux-Baleiniers pour célébrer la diversité sexuelle et de genre. L’événement était organisé par le comité LGBTQ+ des Iles et chapeautées par le programme Aire ouverte ainsi que le Carrefour jeunesse-emploi local.
L’atmosphère était à la fête et à la fierté au rendez-vous à l’occasion de cette première célébration des fiertés dans l’archipel. Plus d’une quinzaine d’artistes, artisanes et artisans, commerces et organismes étaient sur place pour accueillir et divertir la foule nombreuse et colorée, sur les musiques de DJ Beausir, DJ Le Spiz et DJ Mémé avec la collaboration de La Plage électronique.
Présent à l’événement, le député des Iles Joel Arseneau a appelé à la vigilance dans le contexte international actuel : ‘’Au-delà de la fête, nous devons plus que jamais faire preuve de vigilance et réitérer les valeurs de respect, d’équité et d’inclusion qui nous animent, ici au Québec, en matière d’orientation sexuelle ou d’identité de genre. C’est aussi le cas aux Îles-de-la-Madeleine, a-t-il déclaré. Face à la montée de l’intolérance, au sud de la frontière notamment, il faut rappeler que le Québec est une société distincte, ouverte et pacifique, qui a été et doit demeurer à l’avant-garde dans la défense des droits des personnes LGBTQ+. Je salue et félicite les organisateurs de l’événement’’.

Les organisateurs bénévoles se sont félicités du succès de ce premier événement de fierté et ont donné rendez-vous pour l’année prochaine.
‘’En ces temps un peu troubles où la montée des discours haineux se fait entendre, il fait bon de se rappeler que la communauté LGBTQ+ est valide, forte, unie et là pour rester, ont-ils souligné. Un événement comme celui-ci, ça nécessite des dizaines de bénévoles, plusieurs mois de travail et des heures qu'on a arrêté de compter depuis longtemps. À toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans la tenue de cet événement très significatif pour la communauté LGBTQ+ des Iles, on vous dit MERCI !!!
Photos Alphiya Joncas
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A few kms from Saint-Sauveur, the small town of Sainte-Adèle stretches along 120² km on both sides of Rivière du Nord, in the heart of the legendary Pays d’En-haut. Claude-Henri Grignon had set his cult classic novel Un homme et son péché here, bringing fame to the village throughout French Canada. The story unfolds right before the arrival of Curé Labelle’s legendary P’tit Train du Nord, which finally linked Sainte-Adèle to Montréal in 1891. This was just before the region started welcoming skiers and tourists, which since have become the main economic engine of the city.
Sainte-Adèle owes its name to its founder, Augustin-Norbert Morin, a lawyer, journalist and politician. He founded the newspaper La Minerve, became the leader of the Parti Patriote, and later deputy of the Parti Rouge. In 1855, he named the new village in honour of his wife, Adèle Raymond. As the Prime Minister of Lower Canada from 1851 to 1855, we owe this reformer the social abolition of the seigneurie inherited by the French Monarchy in 1854. He also contributed to the foundations of Morin-Heights and Val-Morin, a few years before the arrival of Curé Labelle.
Only 64 km away north of Montréal, Sainte-Adèle has since become a renowned and unique crossroads for lodging accommodations and fine dining. In 2013, the cultural life here was stimulated by the opening of Place des citoyens, presenting exhibitions, shows, musical concerts and conferences. This performing arts venue offers an extensive, year-round program. In the heart of Claude-Henri Grignon park, the Place des Citoyens also hosts the Marché public de Sainte-Adèle in the summer. For the past 65 years, Pine Cinema has been an institution in Québec, giving an important place to independent cinema. Lastly, the art galleries and museums complete the cultural visits in Sainte-Adèle.

But Sainte-Adèle is first and foremost a place to enjoy the outdoors, reputed for its magnificent Lac Rond, a real gem located in the heart of town, as well as its impressive hiking trails and bike path circuit, its equestrian and golf centres, its snowmobile tracks as well as 3 ski resorts.
In 1991, 100 years after its arrival in Sainte-Adèle, the layout of the P’tit Train du Nord train tracks gave way to the longest linear park in Canada, with a 230 km bike path linking Montréal to Mont-Laurier up in Hautes-Laurentides. The project was inaugurated in 1996, more than 25 years ago.
L’équipe d’animation et les administrateurs de l’organisme LGBT+ Fierté Baie-des-Chaleurs prépare une journée colorée, inclusive et festive afin de célébrer la diversité LGBTQ+ dans la région gaspésienne avec le Festival de la Fierté Baie-des-Chaleurs, le samedi 6 septembre sous le thème « Ensemble, faisons rayonner nos couleurs et nos voix! »

Tout le monde est invité : membres de la communauté, leurs alliés.es, familles, amis.es, jeunes, aînés, etc. Au programme :
- 13 h - Activité familiale à la plage Le Marigot de Caplan - La Ruche d’Art sera sur place pour créer une œuvre collective avec les participant·e·s. Il y aura aussi un kiosque de tatouages temporaires, un autre pour fabriquer des épinglettes personnalisées, ainsi qu’une station de décoration de voitures pour le défilé !
- 16 h - Convoi arc-en-ciel de Caplan à Carleton-sur-mer en voitures, motos et autres véhicules
- 17 h - 5@7 au Pub St-Joseph du Riôtel de Carleton-sur-mer
- 20 h - En soirée, spectacle Royalement Drag avec Rita Baga et ses invitées, au Riôtel de Carleton-sur-mer (Billets 10 $), suivie de DJ Noiz pour la danse.

Le comité organisateur souhaite une forte participation de la communauté lors de cette journée. « Plus nous serons nombreux·ses, plus notre voix collective sera forte », assure-t-on.
Billets du show drag (10$) en vente ICI (aussi à la porte)
Pour plus d'information

courriel : [email protected]
téléphone : (581) 886-5428
A graduate of l’École de danse du Québec in 1989, Harold Rhéaume first worked with Danse Partout (Québec) before joining the ranks of the prestigious Dance Lab Group in Ottawa. Under the guidance of Peter Boneham, he began exploring the fundamentals of dance performance and choreographic creation. He settled in Montréal in 1993 and rapidly gained recognition. In 1997, La Presse newspaper said that "…when he dances, Harold Rhéaume radiates such intensity that he seems larger than life, …he is among those who dance to say things and move you." Like Robert Lepage, Rhéaume returned to Québec city, founding his company Le fils d’Adrien danse (his father’s name) in Saint-Roch, which was at the time transforming into a culturally vibrant neighborhood.
With his humanism as well as his interest in clarity of intent, Harold Rhéaume distinguishes himself from other formal and conceptual trends. His pieces are inventive and refined without ever being pretentious. Inspired by day to day life, Rhéaume works from instinct and spontaneity and has a wide spectrum of influences including musicals, theater, painting, modern architecture, jazz and contemporary music. He also distinguishes himself in having his dancers be part of the creative process. Their personalities and personal experiences, and even their limits, are of much importance in shaping the shows.
Openly homosexual, the choreographer responds with humor when a journalist asks him if all contemporary dancers are gay : "That is wholly exaggerated. I’d say 90%!"
In addition to the choreographic work with his own company, Harold Rhéaume has worked with Cirque du Soleil and contributed to theater, cinema and opera. He is a teacher of physical expression at the Conservatoire d’art dramatique de Québec, as well as choreographic creation at l’École de danse de Québec and l’École de danse contemporaine de Montréal.
Glenn Crawford was the instigator of the Build Our Bank and LGBT Village initiatives in the famously reserved capital since starting the volunteer-run project in 2007. While he has recently stepped down as president of The Village, making room for new ideas from successor Ian Capstick, Crawford has left an indelible mark on a town where there wasn’t a lot of consensus about creating a gay village.
Born out of town hall meetings about the reconstruction of Bank Street, the idea of designating the stretch between Wellington and Gladstone as The Village was about “trying to get a sense of belonging and place, where people feel they can be themselves, have access to services, fool around and shop,” Crawford says. “Gradually a lot of LGBTQ organizations have coalesced into this area… Forming The Village was a natural progression.” When he started fundraising and participating in public advisory committees five years ago, Crawford came up against both the veiled homophobia of a local business improvement association, as well as criticism from the LGBT community that the project was coming 10-20 years too late.
“People were asking Why do we want to create a ghetto? A lot of that criticism comes from people who are out [of the closet],” Glenn says with his typical incisiveness, “from people who have the relationship, two dogs and friend circle. I don’t need a Village either! It’s for people who are struggling in suburban or rural areas; it can be for everyone.” And as a child of the sleepy, inaccessible suburb of Kanata – “not an easy place to grow up gay” – Crawford speaks from experience. Like most LGBT people in any Village in any major city anywhere, the urban geographic bubble exists as much for townies as it does for people who have moved there to escape the stifling places they come from.
And lest you think that Crawford’s project was for commercial reasons alone, it may seem counterintuitive that he’s not a shop-keeper himself, but rather a website and graphic designer who lives just off Bank and works part time in a local gallery. “There’s a social aspect to it. Taking pride in who you are and finding a sense of value in there being a community,” which for him includes keeping the subsidized housing in the area, and watching out for condo development that could “force out the funkier elements.”
“It’s [about] putting roots down; people say it’s 20 years too late, but for me it’s just in time,” Glenn concludes. Echoing a theme that has emerged in everything from architecture to sociology, he adds that “The online world is not the same as having a real community. I worry about that, about younger generations, they’re not valuing the sense of community.”
So maybe when you walk by the “We Demand” mural that The Village commissioned on Gladstone and Bank Streets, you might get a sense of what that community looks like and is for, and clap your fairy hands for Glenn Crawford.
Photo by Noreen Fagan
Depuis le temps que j’en rêvais. Voir le Bout du banc et mourir ? Pas tant… mais pas loin.
Le Bout du banc, aussi appelé Sandy Hook, se situe à l’extrémité est de la dune du Havre Aubert. Il forme une « flèche » ou un crochet de sable blanc s’avançant vers l’Île d’Entrée. Cette plage spectaculaire s’étend sur près de 12 km et offre une silhouette étonnante, avec deux courants océaniques qui viennent s’y rejoindre.
Par ailleurs, le Bout du banc recèle un écosystème fragile et précieux : les Dunes de Sandy Hook. Le site abrite un refuge naturel pour les oiseaux migrateurs, attirés par les dunes et les berges stables des extrémités sableuses. Les dunes sont des milieux en constante évolution, essentiels pour le maintien de la biodiversité côtière.
Ce lieu unique est une merveille esthétique et sensorielle : banc de sable, brise océanique, rencontres des courants marins, panorama sur l’île d’Entrée, eau chaude et peu profonde autour du banc. Par ailleurs, sa vulnérabilité est réelle : fréquentation touristique, piétinement, aménagements limités, variations de marées, érosion et montée du niveau de la mer exigent une gestion délicate et durable.

Protéger le Bout du banc, c’est inscrire sa préservation dans un cadre raisonnable : sentiers balisés, accès surveillé, sensibilisation des visiteurs. Et c’est un peu ce qui a incité en 2015 un Madelinot, Clermont Poirier, à offrir des visites guidées à bord d’une longue plateforme de style « charette à foin », tirée par un tracteur, à partir du stationnement de la plage Sandy Hook au bout du chemin de Sable. Il a aménagé cette plateforme avec des bancs d’autobus scolaire et l’a entourée d’une garde sécuritaire. Il y a aussi prévu un espace de rangement pour les sacs et chaises, et y a installé un escalier qui permet l’accès facile par l’arrière.

La Balade au bout du banc de Clermont Poirier permet d’éviter de marcher 13 km aller-retour. Avec un parcours de 40 minutes, on arrive au bout du banc où on peut passer de 90 minutes à 2 heures, avant de s’embarquer pour le retour. On peut même y venir avec son chien et y apporter des chaises de plage.
Il est très probable que l’immensité du panorama et la beauté des éléments vous plongent dans un état de profonde contemplation. Une fois arrivé à l’extrémité du banc de sable, là où la mer reprend tous ses droits, on a l’impression d’avoir atteint le bout du monde. C’est aussi de cet endroit que l’île d’Entrée est la plus rapprochée.

La Balade du bout du banc est devenue si populaire qu’il faut s'y prendre à l’avance pour obtenir une place à bord les jours de sortie, quand la météo est propice. La plupart du temps, les départs se font à 10 heures et à 14 heures. Clermont Poirier s’est entouré d’une équipe pour le soutenir aux réservations et à la gestion, Josée et Colette.
Pour ma part, l’expérience de ce samedi 19 juillet fut un véritable cadeau après plusieurs jours de route et de rencontres entre le Bas St-Laurent et les Îles, en passant par la Gaspésie et l’Acadie. La météo parfaite, soit un 22 C sous un soleil radieux et des vents assez présents, a rendu cette balade inoubliable.

Balade du bout du banc
Chemin du sable
Plage Sandy Hook (Havre-Aubert)
facebook.com/boutdubanc
Réservations : (581) 453-1310
Après avoir travaillé pendant six ans à l'atelier-boutique À marée basse, la photographe et designer graphique Maude Jomphe a décidé en 2022 de se lancer dans l'aventure de Maison Papier, à la fois boutique, galerie et lieu d'événement. Sa motivation : favoriser la découverte d'artistes madelinots aux visiteurs tout en rendant leur art davantage accessible et abordable.
Passionnée par le design, les arts, et les Iles de la Madeleine, sa terre-territoire d'accueil depuis plus de 15 ans, elle souhaite faire rayonner le talent des artistes d'ici. « Je souhaite les faire rayonner davantage, afin de permettre à un plus large public de découvrir les artistes, de tisser des liens sensibles avec leur démarche et de pouvoir s’entourer d’œuvres qui inspirent et embellissent le quotidien », explique-t-elle alors que Maison Papier a fêté ses trois ans en juin dernier.

À voir toutes les œuvres qui garnissent murs et étagères de ce local lumineux qui siège au rez-de-chaussée du PetIt hôtel de la montagne, sur les hauteurs de Bassin, sur l'île du Havre-Aubert, son appel a été entendu. Cette maman de jumelles qui se retrouvait sans travail et sans projet précis en février 2022 a suivi son inspiration en visitant cet espace vide : elle a eu un coup de cœur et a entrepris de créer son entreprise avec le soutien et l’encouragement des propriétaires des lieux, Vincent et Jan-Nicolas.
La galerie-boutique M A I S O N P A P I E R présente entre autres le travail d’artistes en arts visuels des Îles de la Madeleine sous forme de reproductions imprimées sur papier. Chaque œuvre sélectionnée est photographiée, retouchée, puis imprimée avec des encres à pigments sur un papier au fini lisse et mat. Le résultat se traduit par une reproduction fidèle et vibrante des couleurs, et un rendu tout en finesse des détails et subtilités de l'œuvre originale. On y trouve aussi des cadres et des objets choisis réalisés par des artisans des îles. On peut également s’y assoir pour déguster un café devant la large vitrine au fond du local ou sur la terrasse arrière avec vue imprenable sur le barachois.

Fait intéressant et original, parmi les étapes qui constituent la structure de Maison Papier, une s'avère particulièrement précieuse. On propose la visite de l'atelier de l'artiste, cet antre sacré, intime et rempli d'énergie créative.
Il importe aussi de mentionner l’idée commune de Maude Jomphe et de ses propriétaires qui préparent pour 2026, un ambitieux projet d’aménagement d’une partie du sous-sol en une galerie d’art et un espace multifonctions permettant de créer un pôle culturel original. On souhaite y accueillir des artistes en exposition, y tenir également des réunions ou événements d’affaires, lancements et conférences de presses, 5 à 7 corporatifs, et en faire un lieu de rencontres populaire et recherché.
On vérifie les horaires de Maison Papier qui reste ouvert toute l'année sur sa page Facebook. Une visite qui vaut le « petit détour » en ce lieu excentré du parcours touristique principal des Îles, mais sait gagner les cœurs et fasciner les yeux.

Maison Papier
maisonpapier.ca
2979 Chemin de la Montagne
Bassin, QC G4T 0A4
(418) 937-4279