Bien situé à l’entrée de l’île de Havre-Aubert, le bistro gourmet Les Araynes est devenu en quelques années un endroit couru pour déjeuner et bruncher aux Iles. Avant que Lise Soutière et Philippe Kéroack se lancent dans l’aventure, l’endroit avait accueilli la boulangerie artisanale Fleur de Sable opérée par un couple gai. Après avoir abordé les Îles en 2014 et 2015 en y dérivant en voilier, Lise et Philippe sont tombés en amour avec l’archipel et ont saisi l’occasion d’affaires alors que Laurent et William souhaitaient vendre. Au point de délaisser leurs carrières dans la haute technologie et en rédaction technique pour se lancer dans une nouvelle aventure.

Lise Soutière
Héritant d’une coquille vide pour la restauration en 2016 après le départ de la boulangerie, c’est Lise qui a relevé le défi d’ouvrir le bistro qui était un beau complément pour les studios. N’ayant aucune expérience en restauration si ce n’est comme cliente, les nouveaux hôtes ont d’abord ouvert une boutique et un petit resto de 25 places où on servait des repas légers, du genre café et croissant. Mais ils se sont vite aperçus que les Madelinots étaient à la recherche de vrais déjeuners et ils ont ajusté leur menu en conséquence, en offrant des déjeuners et brunchs plus copieux. Et c’est là que le bistro a pris de l’ampleur. Le bistro est passé à 48 places et à 100 places l’été avec la terrasse.

L'équipe des Araynes qui fait la fierté de Lise
Durant la belle saison, le bistro est maintenant ouvert 5 jours/semaine et il compte sur une équipe stable qui fait la fierté de Lise qui la voit comme une grosse famille. Si elle admet qu’elle avait une vision assez romantique de la cuisine en décidant d’ouvrir un bistro gourmet mettant en valeur les produits du terroir madelinot et qu’elle capotait quand elle devait servir plus de dix personnes en même temps, aujourd’hui grâce à cette belle équipe, elle peut servir jusqu’à 90 personnes. Et on y vient pour déguster la guédille au homard ou une casserole déjeuner sur sauce hollandaise. Le grilled cheese au fromage des Iles est aussi très apprécié. Le terroir des Iles est mis en valeur avec le homard des Iles, les poissons fumés du Fumoir d’antan et le café de la Brûlerie des Iles.
C’est ainsi que Les Araynes sont devenus LA place pour déjeuner aux Iles avec une cuisine santé sans friture grasse, ni frites, ni burgers, avec des déjeuners plus luxueux, ‘’comme un Chez Cora pimpé» pour reprendre les mots de Lise.

Les studios
Six vastes studios avec cuisinette complètent l’entreprise. À moins de 500 m d’une vaste plage sur la Baie de Plaisance, les studios sont ouverts de juin à novembre et leur emplacement à quelques minutes en auto ou en vélo des lieux les plus populaires d’Havre-Aubert , à quelques minutes de la plage de la Martinique et des étangs voisins où se donnent rendez-vous les amateurs de surf-volant pour lesquels les Iles sont un véritable paradis, en font un emplacement de choix pour explorer les Iles.
Et pour ceux qui se demanderaient d’où vient le nom Les Araynes, c’est ainsi que Jacques Cartier avait baptisé l’archipel, impressionné par toutes ses plages de sable. En vieux français, comme en espagnol arenas, les araynes font référence aux beaux sables des iles.
Les Araynes
102, route 199
Havre-Aubert, Qc, G4T 9B3
https://m.facebook.com/profile.php/?id=100063566353930
Il y a 34 ans en 2023, on procédait à la transformation d’un bâtiment qui avait abrité un garage, puis un entrepôt, afin d’en faire un établissement chaleureux, accueillant et lumineux. Le Café bistro L’Anse-aux-Coques est né de la détermination de gens qui, à l’époque, souhaitaient miser sur une ambiance de bord de mer, avec une incroyable vue sur le fleuve pour créer un arrêt privilégié permettant de déguster les joyaux de la mer.
C’est cette même détermination et cette passion qui animent le propriétaire de l’endroit depuis 2020, Dave Roussel. Aux commandes de l’établissement après un séjour d’une quinzaine d’années sur la Côte-Nord où il a opéré restaurant et hôtel de même qu’une boulangerie artisanale, c’est un retour aux sources pour ce fils de la région du Bas-Saint-Laurent. Pour lui, l’Anse-aux-Coques est une valeur sûre qui doit se perpétuer, tout en y apportant quelques améliorations.

L’établissement ouvert d’avril à septembre offre 90 places sur la terrasse, en plus des 70 places intérieures. Durant l’été, le bistro attire de nombreux touristes, mais la plus grande partie de la clientèle de l’Anse-aux-Coques est locale et régionale. Chose certaine, les fameuses clams (coques) demeurent parmi les vedettes de l’endroit, tout comme les autres produits locaux et régionaux au menu : moules, fines pizzas, pâtes poêlées, produits de la mer (poissons) et de la terre (viandes), pour ne nomme que ceux-là.
Dave Roussel parle d’un bar au 2e étage et de spectacles avec chansonniers et musiciens plus tard en saison. Et cette vue superbe d’un des plus beaux endroits de la côte, l’anse-aux-coques de Sainte-Luce-sur-Mer, dont la plage est l’une des plus populaires de la région.
https://youtu.be/mgmq-2_tggg
Café bistro l’Anse-aux-Coques
anseauxcoques.com
[email protected]
31, route du Fleuve Ouest
Sainte-Luce, QC G0K 1P0
418.739.4815
Rimouski, rue Saint-Germain ouest, une façade qui n’indique que très peu ce qui attend le visiteur à l’intérieur. Un vaste espace « cozy », de petits fauteuils autour d’une table basse, une section bistro, et au fond une grande salle aux éclairages tamisés où de petits groupes viennent y discuter ou s’y réunir tout en profitant des produits uniques et spécialisés du torréfacteur.

Et puis ce grand comptoir derrière lequel on trouve deux douzaines de silos remplis de grains de cafés divers prêts à être emportés, moulus au goût du client ou dégustés sur place en une variété de choix et de formats, grâce à un personnel de baristas formés et connaisseurs.
On n’y sert pas de repas, précise Nathalie Gagnon, la directrice générale. On y sert en plus des cafés, des thés, des bières de micro-brasserie, des vins, des pâtisseries d’un commerce local. On peut y apporter un lunch et le faire réchauffer. À l’occasion, on y tient des vernissages, des conférences ou des spectacles.
La torréfaction, au cœur de l’entreprise

Le Moussonneur, ce n’est pas que l’endroit qu’on vient de décrire plus haut. C’est encore et surtout une entreprise qui importe et sélectionne des cafés d’un peu partout dans le monde, et qui opère dans le parc industriel de Rimouski un atelier de torréfaction parmi les mieux équipés, grâce à l’expertise de plus de 32 années de Richard O’Neill, l’associé de Nathalie Gagnon.
Et le nom de cette entreprise rimouskoise provient du terme « moussonné », qui constitue en fait une gamme de cafés dont le Moussonneur a fait sa spécialité. En fait, on dit d'un café vert obtenu à partir de café non lavé qui a été exposé en atmosphère humide afin d'absorber de l'eau, gonfler et changer de couleur jusqu'à devenir brun clair doré, qu’il est moussonné.
La vedette de cette gamme, c’est le Moussonné des Îles-de-la-Madeleine, un café vert trempé dans l'eau de mer des Îles, ensuite séché au soleil et aux vents salins, avant d'être torréfié au fur et à mesure de la demande. Pourquoi cette idée folle ? « Parce que le sodium de mer, cristallisé à l'intérieur de ce grain, se mélange aux huiles du café lors de sa torréfaction, ce qui crée une réaction réduisant grandement l'acidité des autres cafés avec lequel il est mélangé, en plus de faire ressortir leurs arômes spécifiques qu'on ne découvrirait pas sans lui », explique Richard O’Neill. Il s’agit d’un procédé découvert au 17e siècle. Ces produits sont reconnus pour leur finesse, leur saveur supérieure et leur texture onctueuse. Afin de concevoir ces cafés exceptionnels, Richard O’Neill s’est plus qu’inspiré de la nature : il l’a intégrée à son procédé.

Par sa façon unique de choisir et de torréfier nos cafés d’origine, l’artisan torréfacteur Richard O’Neill sait atteindre des saveurs exceptionnelles et remarquables. D’ailleurs, il se rend lui-même sur les plantations afin de mieux comprendre le quotidien et les particularités des producteurs, leurs procédés spécifiques ainsi que l’environnement distinct qui entoure chacune des cultures.
Il développe également plusieurs mélanges aux saveurs précieuses, parfaites et sans pareil qui savent plaire aux fins connaisseurs, qu’on appelle les Incontournables. L’atelier produit aussi des cafés pour des chaînes d’épicerie et des restaurants.
Par ailleurs, les cafés Privés sont des cafés ayant obtenu un grade au-dessus de 87 sur une échelle de 100 définie par la SCA (Speciality Coffee Association), une note attibuée selon différents critères : les arômes, le corps, l’acidité, la balance, l’arrière-goût, la netteté de la tasse. De l’éclairage de la salle, au Ph de l’eau en passant par les niveaux d’humidité du grain, tout est pris en compte pour assurer une uniformité des résultats lors de la dégustation.
C’est en découvrant ces détails et les méthodes de travail du torréfacteur qu’on peut dire qu’il est au café l’équivalent du sommelier pour le vin.
On ne peut terminer ce profil sans parler d’un nouveau produit qui occupe un créneau particulier : on l’appelle le Cold Drip Brew. Ce café est infusé à froid selon une méthode artisanale japonaise de goutte à goutte, le style Kyoto. Ce procédé permet d'obtenir un café infusé à froid d'une extrême richesse permettant le développement des saveurs et arômes spécifiques au terroir de chaque café d'origine. Il est offert en cannette prêt à servir ou à être intégré à un alcool ou à un breuvage fruité, par exemple, sur glace.
Ces dernières années, les boissons froides à base de café sont devenues de plus en plus populaires pendant les mois d'été aux États-Unis et au Canada. L'infusion à froid a connu une croissance exponentielle au cours des dix dernières années. Cependant, parallèlement à l'infusion à froid, on a également assisté à l'essor du café « cold drip », une boisson qui présente des similitudes et des différences essentielles. C’est ce procédé que le Moussonneur utilise pour fabriquer ses deux variétés : le Costa Rica Terrazu et le Jamaica Blue Mountain.
Le Moussonneur emploie une équipe de quatre personnes à l’atelier en plus de quelques baristas au café du centre-ville.
Le Café du Moussonneur
lemoussonneur.ca
173, rue St-Germain Ouest
Rimouski (Qc) G5L 4B8
418 721-7776

Mashteuiatsh, qui signifie « Là où il y a une pointe », est la seule communauté autochtone au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Plusieurs connaissent cet endroit sous l’appellation de Pointe-Bleue. Elle est située sur la rive ouest du Pekuakami, nom ilnu qui désigne l’immense étendue d’eau que constitue le lac Saint-Jean, à 6 km de Roberval.
Désignée autrefois par le nom de Ouiatchouan, la communauté porte le nom de Mashteuiatsh depuis 1985. Les 6780 membres de cette Nation parlent le nehleun et le français.

Destination incontournable dans la région, Mashteuiatsh bat au rythme des saisons et perpétue sa tradition d’important lieu d’accueil et de rencontre. On y découvre l’histoire, la culture et les traditions de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, en plus d’y vivre une aventure où se côtoient culture et nature.
Au Bureau d'accueil touristique du Carrefour d'accueil Ilnu, sur un site bien aménagé au bord du lac, le superviseur à l’accueil et à l’animation, Pierre Larouche, agit comme un apôtre de cette communauté. Une seule question qui lui est posée débouche sur un long et pertinent discours qui démontre sa profonde connaissance de ce peuple, de son histoire et de ses traditions ancestrales.

Depuis l’année 2000, il s’évertue, avec les autres membres de son équipe, à renseigner les visiteurs sur tout ce qui concerne cette communauté qui a tissé des liens forts et dynamiques avec l’ensemble des intervenants politiques, économiques et touristiques régionaux.
Les yeux de Pierre Larouche brillent dès qu’on s’intéresse à ce qui anime sa passion pour cette communauté. Le bureau d’accueil est bien aménagé et on y trouve de l’information sous diverses formes (imprimée, vidéo, balado, artéfacts, etc.). On peut même y apprendre à lire et à prononcer des mots dans la langue nehlueun. On peut également s’informer sur les autres communautés du Québec autochtone.
Une halte à cet endroit permet enfin d’admirer l’immensité du lac Saint-Jean. On y a aménagé des installations qui permettent de profiter des lieux de diverses façons.

Il ne faut pas oublier de visiter le Musée ilnu de Mashteuiatsh. Ouvert depuis juin 1977, le Musée est reconnu comme étant un lieu privilégié de mise en valeur et de transmission de la culture des Pekuakamiulnuatsh (Innus du Piékouakami) et des Premières Nations du Québec. Son exposition permanente Tshilanu Ilnuatsh (Nous autres) a remporté un Prix de l'excellence de l'Association des Musées Canadiens en 2021. Une visite au Musée, c’est l’occasion d’explorer l’histoire des Pekuakamiulnuatsh, à travers des siècles de transformation, et de prendre contact avec une culture à la fois unique et vivante.
Bref, une visite au bureau d’accueil et une discussion avec Pierre Larouche, voilà qui agrémente de belle façon un séjour dans ce coin du Lac Saint-Jean.
Bureau d'accueil touristique de Carrefour d'accueil Ilnu
tourismemashteuiatsh.com
1516, rue Ouiatchouan
Mashteuiatsh, QC G0W 1G0
(418) 275-7200
Par Gaëtan Vaudry
Selon les dires de sa responsable de l'hébergement Marie Lerdu, le projet de restaurer ce motel des années 1960 était un peu fou. Malgré tout, cette initiative porte aujourd’hui ses fruits puisque l’Auberge Camp de Base, située à l’entrée de L’Anse Saint-Jean, au milieu de la vallée du Bas Saguenay, est rapidement devenue un véritable lieu de vie du village.
En plus d’opérer adéquatement le volet hébergement de l’établissement (9 chambres, un dortoir, une cuisine commune et plusieurs espaces de camping), l’équipe de l’Auberge Camp de Base propose également un resto-bar mettant en valeur les produits locaux, ainsi que des viandes et poissons fumés sur place. Après quelques semaines de repos, l’équipe du resto-bar est de retour pour la saison hivernale qui s’annonce haute en couleur. Au menu, une expérience touristique complète dans le secteur du Bas-Saguenay, en partenariat avec le Mont-Édouard, Entre Chien et Loups et Saguenay Aventures. Offrez-vous l’un des forfaits excursions pouvant vous lier à 40 chiens malamutes au cœur des montagnes du Fjord-du-Saguenay, ou encore d’incontournables journées de ski alpin, de raquettes, de Fatbike et de ski de fond.
Au retour à l’Auberge Camp de Base, vous pourrez vous détendre et vivre une expérience gustative unique, l’établissement étant certifié ambassadeur de saveurs par Zone Boréale, attachant une grande importance à l'origine de ses produits locaux ou régionaux : « Bien que l’endroit attire un grand nombre de touristes tout au long de l’année, nous avons la réputation d’être un lieu de rassemblement social pour les habitants du village », nous confie Marie Lerdu. « Le mélange des touristes et de nos résidents crée des soirées fort chaleureuses. C’est pour cette raison que nous venons tout juste d’apporter quelques rénovations, qui nous permettront d’offrir plusieurs soirées thématiques à notre clientèle. » Au cours des prochains mois, l’Auberge Camp de Base proposera des vernissages, des spectacles de chanson, de l’improvisation et même des soirées jeux de société.
Opérationnel du jeudi au samedi dès 16h, le resto-bar de l’Auberge Camp de Base vous convie à son party du temps des Fêtes qui sera présenté le samedi 16 décembre prochain, dès 18 heures. La formation Les Quêteux du Lac-St-Jean y proposera de traditionnelles chansons à répondre, accompagnée par le calleur d’expérience Ghislain Jutras. Les billets au coût de 18 $ sont disponibles sur place. La programmation des prochaines soirées sera disponible via la page Facebook officielle de l’auberge : https://facebook.com/aubergelecampdebase.
De plus, la direction de l’Auberge Camp de Base se dit bien heureuse de participer à titre d’exposant officiel du Marché de Noël Européen de Saguenay, présenté du 30 novembre au 3 décembre et du 7 au 10 décembre, à la Place du Citoyen de Chicoutimi. Sur place, plus de 32 exposants, du vin chaud et des centaines d’idées cadeaux, dans un décor enchanteur et féérique de Noël.
Auberge Camp de Base
5, rue Saint-Jean-Baptiste
L'Anse-Saint-Jean
https://aubergecampdebase.com
Dans le cadre de sa tournée découverte des forfaits offerts par Voyages CoSte en août dernier en Minganie, le représentant des Guides GQ a pu profiter d’un séjour au Gîte COPACO de Port-Menier, à Anticosti. On y trouve aussi le fumoir Musquaro.
Ce fut l’occasion de rencontrer et de discuter avec le copropriétaire de l’établissement, Fernand Marcoux, un psychologue de Sept-Îles qui a eu un coup de coeur pour la mystérieuse Anticosti dès 2007, alors qu’il est venu y séjourner une première fois en novembre.
Fernand Marcoux est né à Harrington Harbour en Basse-Côte-Nord, mais il a grandi et a vécu à Tête-à-la-Baleine pour ensuite quitter la région afin de poursuivre ses études en psychologie. Chasseur et pêcheur depuis longtemps, il a découvert l’Île-d’Anticosti il y a une vingtaine d’années ans grâce à un résident de l’Île. Depuis, il revenait chaque année. Il est resté très impressionné par la richesse de sa nature sauvage exceptionnelle. Puis, en 2015, il est allé en bateau avec son père y séjourner et c’est là que l’idée di pied à terre a commencé à germer.
Toutefois, COPACO est né en 2018 de l'idée un peu folle de deux amants de la nature voulant profiter du territoire le plus souvent possible. Avec son partenaire Sylvain Jennis, leurs recherches pour trouver un pied à terre à Anticosti les ont conduit à une première maison, mais leurs démarches d’acquisition n’ont pas abouti. Plus tard, par un pur hasard, i ls sont tombés sur un gîte dont la propriétaire cherchait des acquéreurs, et ce en pleine pandémie de la COVID, en 2020. Après discussions, ils ont donc décidé de donner un peu d'élan à leur projet et ont déposé l’offre d’achat en septembre. C’est en avril 2021 que les documents furent signés, faisant ainsi d’eux les nouveaux propriétaires des lieux.
Ils ont nommé leur entreprise « Copaco » en l’honneur d’un bateau en bois construit à Port-Menier durant les années 1930. Il a servi de caboteur pour la Côte-Nord et de lien entre la côte et l’ile d’Anticosti pendant une dizaine d’années. C’est en mai 2021 que Hébergement Copaco Anticosti inc. a débuté ses opérations et a commencé à accueillir ses premiers clients dans les cinq chambres de l’établissement. Les deux hommes d’affaires ont ensuite aménagé un fumoir dans le garage voisin, le fumoir Musquaro.
Le gîte avantageusement situé près de l’aéroport et du quai des bateaux, propose aussi un salon fermé avec TV au rez-de-chaussée, un gazébo et un BBQ, la possibilité de cuire le homard durant la saison, l’accès à un foyer extérieur sécuritaire et l’accès à la mer tout près. COPACO propose aussi en location des véhicules pour tous les besoins d'exploration : vélos de montagne, de fat bike et de vélos électrique, VUS et camionnettes adaptés au territoire, location de motoneige, VTT et Côte-à-côte.
Ouvert à tous les niveaux de compétence, même aux débutants, le forfait Éco-Aventure de 4 nuits / 5 jours en motoneige est conçu sur mesure pour faire découvrir la plus grande île du Québec. Chaque sortie fait parcourir une facette particulière et unique du décor et de la grande nature de l’île d’Anticosti.

« Investir sur l’ile était d’abord l’idée, pour ne pas dire le rêve, de Sylvain. Pour ma part, ça a littéralement été un coup de cœur. Dans les deux cas, nous sommes très fiers de permettre la poursuite des activités du gite et de diversifier l’offre locale avec le fumoir », a indiqué Fernand Marcoux, copropriétaire, lors de l’inauguration de l’établissement en 2021.
Le Fumoir Musquaro
L’origine du nom Musquaro vient du nom d’un des premiers villages de la colonisation de la Côte-Nord. C’est dans ce petit village à l’embouchure de la Rivière Musquaro que l’arrière-grand-père de Sylvain Jenniss est venu s’installer pour y pratiquer la pêche au saumon et la pêche au phoque. Dès l’âge de 12 ans, Sylvain a fait ses débuts comme guide. De là ses connaissances sur les techniques de fumaison autochtones Malécites.

Les gens de la Côte-Nord disent souvent que : « ça goûte le ciel » leur saumon fumé. Chez Musquaro, on effectue le même processus que l’arrière-grand-père de Sylvain. On utilise des ingrédients simples, on fume au bois d’érable et l’on effectue une technique particulière soit par le temps de fumaison et le niveau de température. Aujourd’hui, on offre divers produits qui sont fumés de la même méthode ancestrale qu’utilisaient les ancêtres de Sylvain Jenniss : le saumon, la truite Stealhead, des pétoncles de la Côte-Nord, des crevettes ou encore du fromage cheddar Boivin du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ils projettent d’ajouter de nouveaux produits, comme les oursins et le homard, entre autres.
Depuis, Fernand et Sylvain sont devenus des acteurs touristiques du territoire d'Anticosti et ont encore des aspirations à poursuivre ce développement touristique de manière à offrir des activités écotouristiques et durables. Fernand organise également des excursions et travaille sur plusieurs projets de développement touristique pour faire connaître le territoire, dont certains avec la Coopérative de solidarité en tourisme équitable (CosTe) de Rivière-au-Tonnerre.
Un de ces projets, c’est la construction de deux chalets sur un terrain voisin du gîte, pour accueillir les groupes d’excursionnistes de motoneige l’hiver proposés par Voyages CoSte, dès janvier 2026. On mise sur cette activité pour amener des amateurs de sensations fortes et d’excursions hors sentiers uniques. On a débuté avec de premiers visiteurs hivernaux en 2025.
On travaille aussi sur un gros projet de développement écotouristique avec le soutien financier du programme Incubateur - Accélérateur Nordique qui est lui-même soutenu par le Ministère du Tourisme, la Société du Plan Nord du Québec et la Fédération des pourvoiries du Québec. La MRC de la Minganie, la SADC Côte Nord et Tourisme autochtone du territoire sont également engagés dans ce projet prometteur, selon Fernand Marcoux.
Fernand Marcoux et sa conjointe Sylvie.
En entrevue, il confie qu’il n’aurait jamais imaginé que son rêve de pied-à-terre d’il y a presque 10 ans le mènerait aussi loin. Il se réjouit que sa conjointe et que ses enfants se soient impliqués et l’aient supporté dans ce projet ambitieux dans un environnement peu commun.
Gîte COPACO et Fumoir MUSQUARO
anticosticopaco.ca
418-535-0315
3, Rue du Copaco
Port-Menier, QC G0G 2Y0
Lorsqu’on fréquente un restaurant réputé pour la première fois, on cherche souvent à « tester » un plat méconnu et un autre que l’on apprécie déjà. Une expérience qui procure la plupart du temps des frissons sur les papilles gustatives.
Disons d’abord que l’Union Pacifique, en plein cœur du centre-ville de Rimouski, sur la populaire rue Saint-Germain est où on trouve nombre de restaurants, bars et boutiques très fréquentés, propose une salle à manger sur deux niveaux, dont l’un sous une verrière agréable pour sa luminosité en fin de journée. La partie inférieure est décorée sobrement dans un style qui inspire la conversation et la détente en bonne compagnie. L’endroit accueille les clients depuis plus de 25 ans.
Le chef-propriétaire, Mani Bonnif, a concocté un menu dite de cuisine urbaine, qui présente quatre sections: les entrées, le bistro, la ferme et la mer. Il est intéressant de pouvoir à la fois savourer une entrée originale, comme la terrine de fromage de chèvre, pesto et noix de pin, et de la compléter par un copieux plat de moules de l’Atlantique sauce au saumon fumé, et leurs frites. Les viandes grillées, les poissons et fruits de mer s’affichent également sur la carte. On peut bien entendu accompagner son repas d’un vin ou d’une bière, à partir de la sélection offerte.

Dans un coin de la salle à manger, un vaste vivier rempli de homards n’attend que l’on vienne les choisir.
L’Union Pacifique sait combler les attentes. Le sourire et la gentillesse du personnel y est certainement pour quelque chose.
L’Union Pacifique
unionpacifique.com
40, rue Saint-Germain est
Rimouski, Qc G5L 1A2
418.723.3220
L’équipe de Gestion Laprise, avec Julie Tremblay et Stéphane Laprise comme co-propriétaires, vient d’établir une nouvelle image de marque pour ses deux établissements hôteliers : le Motel 4 saisons de Forestville et le Complexe hôtelier Escoumins, sur la Côte-Nord.
Ce faisant, ils peuvent maintenant afficher une enseigne hôtelière commune, ce qui rehausse la notoriété de l’entreprise et créée une meilleure impression auprès de la clientèle. Le couple a acquis l’établissement des Escoumins, fondé il y a une quarantaine d’années, en mai 2023, alors qu’ils sont propriétaires de celui de Forestville, établi y a plus de 30 ans, depuis 2012.
Julie Tremblay et son conjoint sont aussi propriétaires de plusieurs immeubles à logements à Forestville et à Baie Comeau, comprenant différents types et grandeurs de logements, regroupés sous la bannière Gestion Laprise.

Pour sa part, le Motel 4 Saisons est réputé pour sa propreté irréprochable et sa tranquillité. Les voyageurs de passage dans la région par plaisir ou par affaire, sauront apprécier l’une ou l’autre des 25 chambres, dans le bâtiment principal ou dans le motel connexe. On y trouve aussi une mini-suite. Les travailleurs saisonniers ou occasionnels ont accès à des chambres spécialement aménagées pour eux à des prix abordables. On y sert le petit déjeuner continental, inclus dans le coût de la chambre, tous les matins dans la salle à manger près de la réception.
Julie Tremblay, copropriétaire
Julie Tremblay souligne que son équipe de huit personnes est dynamique et professionnelle. Chacun respecte et fait sien les valeurs de l’entreprise : service-client, souci de la qualité, travail d’équipe. De plus, elle rappelle qu’en plus d’un hébergement de qualité, l’établissement est situé à proximité de plusieurs lieux d’intérêt et ce, en toute saison, dont une plage, des pistes de ski de fond et de raquettes, les sentiers pédestres de la Baie-Verte, la route de motoneige TQ3, des activités de chasse, pêche et canot, le Club de golf Le Méandre, la Véloroute des baleines et le Musée de la petite Anglicane.
Les Escoumins : poursuite des activités comme avant
À propos du Complexe hôtelier Escoumins, Julie Tremblay se réjouit d’avoir pu compter sur le maintien de l’équipe d’employés en place lors de l’acquisition et du soutien de l’ex-propriétaire pour la prise en charge. Le principal changement apporté par les acquéreurs, c’est la réouverture du bar au début de l’été, qui était fermé depuis la pandémie de COVID.
On projette également de réaménager et de rénover les aires communes. L’endroit étant en excellent état, il n’est pas prévu d’autres travaux à court terme.

La priorité est accordée à l’uniformisation du produit et de l’image de marque pour les deux établissements, d’établir un système de réservation commun et d’assurer une qualité de service.
Motel 4 Saisons
motel4saisons.com
157, route 138 Ouest
Forestville (Qc) G0T 1EO
418-587-6666
Un ancien presbytère voisin de l’église de Rivière-Éternité, petite municipalité située à proximité du magnifique Fjord-du-Saguenay et de son parc national, est devenu le centre d’attraction touristique du secteur. L’Auberge du Dimanche qui y loge désormais, propose un hébergement abordable, écoresponsable et axé sur l’économie locale.
De plus, précurseur en autonomisation et automatisation de l’hébergement touristique, on y accède sans clef et sans réception grâce à un système de codes numériques pour les portes extérieures et celles des chambres. Celles-ci occupent l’étage supérieur alors que le rez-de-chaussée propose une cuisine commune toute équipée et une salle de séjour des plus confortables, le tout entouré d’une fenestration importante. Le petit déjeuner est inclus dans la location en formule libre-service : les aliments sont disponibles dans le frigo et on peut y cuire des œufs, préparer des rôties et la machine à café est toujours prête.
Les 12 chambres confortables et bien équipées offrent tout le nécessaire pour un séjour relaxant. On propose des chambres avec salle de bain privée, d’autres avec salle de bain partagée, et une chambre familiale. L'auberge offre des services gratuits comme le WIFI, la buanderie et le stationnement, ainsi qu'une cuisine commune, une terrasse et des jeux de société. Proche d'une station-service et d'une épicerie, l'auberge est idéale pour les amateurs de nature et d'activités de plein air, avec des options de location de kayaks et de croisières sur le Fjord du Saguenay.
Ses propriétaires souhaitent que ce lieu favorise les échanges entre les voyageurs et les locaux de tous âges et de tous horizons en créant un environnement mettant en valeur l’offre culturelle, agroalimentaire, naturelle et touristique de la région du Bas-Saguenay. On souhaite donc une expérience de voyage libre et décontractée au carrefour des rencontres et ce, en toutes saisons!

Porte d’entrée du parc national du Fjord-du-Saguenay et des phénomènes naturels extraordinaires que sont la baie Éternité et le cap Trinité, Rivière-Éternité a commencé à séduire les croisiéristes et les artistes il y a près de deux siècles. Encore aujourd’hui, ils tombent sous le charme, tout comme les nombreux adeptes de plein air, de camping, de pêche, de randonnée, de kayak de mer, d’escalade, etc..

Auberge du Dimanche
aubergedudimanche.com
412, rue Principale
Rivière-Éternité (QC) G0V 1P0
418-608-8890
Lorsque Josée Poulin et son conjoint ont acquis l’endroit, en 2014, c’était déjà un gîte qui offrait plusieurs petites chambres. Ils ont alors décidé de réduire ce nombre à trois, et d’en faire des suites incluant chacune une salle de bain, une cuisine et un espace lounge : La Marée haute, la Marée basse et la Sirène.
Cela a eu pour effet d’attirer des gens qui souhaitent un séjour prolongé en profitant des commodités pour cuisiner des repas et ce, avec une vue sur le paysage fluvial juste en face.
Ce que la clientèle apprécie particulièrement, explique Josée, c’est la proximité de tous les services, l’accès au bord du St-Laurent juste en bas et la tranquillité des lieux. Les chambres et les espaces communs sont meublés de plusieurs meubles antiques qui rehaussent le cachet de l’endroit.

Les couples de tout âge, les petites familles avec un ou deux enfants ou même les personnes seules s’accommoderont aisément de cet hébergement sympathique et plein d’avantages. On favorise les séjours de trois jours et plus, mais on peut également, selon la disponibilité, y loger pour une ou deux nuitées.
la collection de bijoux de Josée Poulin Joaillière-Sculpteure. Une série de pièces uniques aux formes aquatiques inspirées par la magie de la mer. L’argent, l’or, les pierres précieuses et semi-précieuses sont à l’honneur.

Josée vous offre également une série de produits nautiques fabriqués avec des bois de grève, du verre et des coquillages.
Situé en plein cœur des principaux attraits de Kamouraska, un lieu qui déborde de faits historiques et de bâtiments anciens, L’Écho de la Mer propose aussi une boutique d’art et joaillerie, une discipline qu’elle exerce depuis plus de 30 ans. Josée y conçoit et réalise des bijoux et autres pièces de joaillerie, en plus de présenter des réalisations d’autres artisans régionaux, entre autres.

La propriétaire des lieux explique que la saison 2022 en fut une des plus prolifiques, avec une clientèle provenant surtout du Québec, de l’Ontario et aussi d’Europe (la France surtout). Le retour des bateaux de croisière au port de Québec n’y serait pas étranger, croit-on.
Les propriétaires projettent des travaux dans la rénovation de cuisines et aussi pour l’aménagement d’un atelier de joaillerie plus adéquat.
Une visite à l’Écho de la Mer s’impose pour qui recherche un séjour différent et confortable à Kamouraska.

Gîte Écho de la Mer
echodelamer.com
139, ave Morel,
Kamouraska (Qc) G0L 1M0
418 308-3011