Actualités

Archive du blog pour janvier 2026

Souhaitant créer une synergie culturelle sur le site de fondation de la Baie des Ha! Ha!, Giuseppe Benedetto décide de redonner vie au bâtiment du presbytère Saint-Alexis, vieux de 150 ans, voisin de l’église sur le boulevard de la Grand-Baie Sud.

 
Ceux qui connaissent le secteur se rappelleront que c’est là qu’on a subi les pires dégâts matériels lors des tragiques inondations au Saguenay en 1996. Une grande partie de ce qui se trouvait à l’est de l’église et du presbytère Saint-Alexis a été emporté par le déluge vers la rivière Saguenay. Ce fut un miracle que ces deux bâtiments n’aient pas été touchés. Même le Musée du Fjord situé juste en face a été dévasté et ses équipements ruinés, forçant sa fermeture.


Ce faisant, et avec l’imagination et la créativité de Giuseppe, le presbytère devient donc le symbole patrimonial du secteur Grande-Baie de ville Saguenay. On peut aujourd’hui y loger de façon originale et y découvrir une très grande variété d’activités culturelles et sociales à proximité.

Auberge Presbytère La Baie
L’Auberge propose 10 chambres et une suite dans la partie arrière, pour de courts séjours, et 4 appartements au second étage du presbytère, ces derniers étant loués à l’année. L’endroit abrite aussi une galerie d’artistes. Les visiteurs apprécieront le confort et le côté pratique de l’aménagement des chambres conçues pour rendre le séjour des plus agréables. Les chambres sont munies d’un système de ventilation/ climatisation individuel à la fine pointe de la technologie afin d’assurer de la qualité de l’air.


Des lits escamotables permettent de convertir la chambre en petit salon grâce au sofa intégré. Une solution parfaite pour les visiteurs qui apprécient plus d’espace pour vaquer à leurs occupations : télétravail, exercices, yoga, relaxation, cinéma, etc. À noter que les petits déjeuners dans une salle à manger aux murs de pierre richement mis en valeur sont inclus dans les frais de séjour à l’auberge qui offre aussi une vue imprenable sur la baie juste en face.

Auberge Presbytère La Baie Auberge Presbytère La Baie

L’immeuble où se trouvent les chambres loge également l’Économusée de la taille de la pierre fine, un volet de l’entreprise Touverre créée par Giuseppe. Giuseppe Benedetto a débarqué d’Italie avec sa famille à Baie-Comeau en 1967 alors qu’il avait 16 ans. Son père était appelé à travailler dans le secteur industriel. Très vite il a décidé qu’il n’allait pas y faire sa vie ni suivre les traces du paternel. Parce qu’il savait déjà que c’était le monde des arts qui allait être sa destinée.

 
Après des études au Cégep, il obtient un baccalauréat en enseignement des arts de l’Université du Québec à Chicoutimi en 1976. En 1994, Giuseppe obtient une maîtrise en arts plastiques. Il démarre la première verrière d’art au Saguenay-Lac-Saint-Jean où il travaille les multiples techniques du verre et fabrique des pièces variées auxquelles il associe l’aluminium, le granit, le bronze, reliant le traditionnel, le contemporain et l’expérimental.

 Auberge Presbytère La Baie
Son projet de « sauvetage » et de remise en état du presbytère, amorcé en pleine pandémie, a permis de créer un nouvel espace touristique enrichi où se marient l’hébergement et les arts dans un environnement créatif et historique. Giuseppe est aujourd’hui un homme heureux d’avoir sauvé le presbytère de la démolition, un bâtiment construit en 1868. Avant tout travail de rénovation, il a fallu installer 40 poteaux de soutènement et le renforcement en métal des poutres de bois qui soutenait le vieil édifice, explique celui qui a mené à terme ce projet sans se décourager, même si les embûches se sont multipliées.

Auberge du presbytère Saint-Alexis
aubergedupresbyterestalexis.com
3289, boul de la Grande-Baie Sud
Saguenay, Qc
418 544-1660

La région de Portneuf peut compter sur un nouvel établissement hôtelier depuis avril 2022. Le projet d’un groupe de cinq investisseurs a finalement abouti après avoir été ralenti par la pandémie des dernières années. Le groupe a fait l’achat de l’auberge du Couvent de Saint-Casimir pour la transformer en hôtel. On peut dorénavant aller séjourner à l’hôtel « Le Couvent ».

 
Utilisé comme pensionnat pendant plusieurs décennies, puis en auberge un peu plus tard, l’immeuble a subi depuis une série de travaux de préparation en vue de son ouverture officielle.

Couvent de Saint-Casimir Couvent de Saint-Casimir
En plein cœur du village de Saint-Casimir, l’Hôtel le Couvent est situé dans l’ancien couvent des Sœurs de la Providence, construit en 1890 en tant qu’institution d’enseignement. Entre montagnes et rivières, la municipalité de Saint-Casimir est un lieu de villégiature champêtre pour découvrir un bâtiment patrimonial et des paysages évocateurs typiques du monde rural de la région de Québec ou de la campagne d'antan québécoise.

 
Le président du groupe, Maxime Trudel, explique la vision à long terme des investisseurs. « Les projets sont multiples. On parle de relais pour les motoneiges et les VTT avec enclos sécuritaires, ce qui est littéralement absent dans la région. Il est donc question de développer les infrastructures nécessaires à ce que l’hôtel puisse devenir aussi le relais motoneiges tant souhaité dans la région. La réouverture du restaurant-bar se fera par un concessionnaire et om fera l’installation de machines distributrices pour la clientèle des chambres. Il est aussi question d’une collaboration avec des partenaires régionaux, comme une microbrasserie et un traiteur. On projette également de présenter des spectacles en collaboration avec la brasserie artisanale, qui donne déjà dans ce genre d‘événements.

Couvent de Saint-Casimir
En plus de loger deux salles de réception, l’hôtel offre 35 chambres de qualité. Toutefois, l’hôtel n’a pas l’intention de se lancer dans l’organisation de mariages ou d’autres types de réceptions. On mettra les salles et le terrain adjacent à la disposition des gens, mais ils devront s’occuper du reste. Notons enfin que l’hôtel est déjà associé avec la route verte. Les cyclistes vont pouvoir profiter d’une salle pour entrer et sécuriser leur vélo et, eux aussi, jouir des lieux.


Enfin, notons la préoccupation des investisseurs et des gestionnaires pour le maintien du patrimoine de l’établissement. « Il y a un héritage ici et les gens aiment ce patrimoine de l’établissement et on veut conserver cet héritage pour Saint-Casimir », reconnait Maxime Trudel. « C’est une priorité pour nous. On a rencontré la fondation ici à Saint-Casimir pour accrocher des photos et intégrer d’autres éléments de ce patrimoine. À ce titre, on est à l’ébauche d’un petit musée-boutique, à l’avant de l’hôtel, qui s’inscrira justement dans cet effort de conservation patrimoniale », conclut-il.

Couvent de Saint-Casimir
Depuis l’ouverture en avril 2022, on a constaté un engouement pour l’endroit. Les réservations pour les mois à venir le démontrent clairement.


Enfin, à l’été 2023, une municipalité voisine, Saint-Thuribe, célébrera son 125e anniversaire avec une exposition gratuite dédiée au peintre Jean-Paul Riopelle, dans l’église du village, du 21 juin au 3 septembre. L’hôtel Le Couvent agira comme hôtel officiel de l’événement.

Hôtel Le Couvent
lecouvent.ca
370, boulevard de la Montagne
Saint-Casimir, Qc G0A 3L0
418 339-3232

Faisant partie du paysage de Saint-Félicien depuis 1989, l’Hôtel du Jardin constitue un lieu de séjour qui promet une variété de services de qualité hautement appréciés. Ses propriétaires depuis 2004, la famille Beaubien, qui possède d’autres établissements hôteliers dans la région et ailleurs au Québec, le présentent comme un hôtel 4 étoiles offrant le confort d’un grand établissement et le service chaleureux d’une auberge.

Hotel le Jardin
On y compte 85 chambres. L’hôtel loge un centre des congrès de 8 salles pouvant accueillir 10 à 500 personnes. On peut y pratiquer la natation à la piscine intérieure ou encore visiter le spa. Une salle de conditionnement physique est accessible pour les clients séjournant à l’hôtel. L’Internet haute vitesse sans fil est disponible gratuitement partout dans l’établissement.

Hotel le Jardin Hotel le Jardin
De plus, le restaurant Le Baumier dont la renommée dépasse les seules limites régionales, propose une table remarquable dans un décor charmant et convivial. Les deux chefs cuisiniers Patrick Fournier et Sébastien Simard vous proposent des mets avant-gardistes, inspirés des saveurs nordiques. On peut y découvrir des plats savoureux, déclinés au gré des saisons. Tout est concocté sur place, avec passion, afin d’offrir une qualité et une fraîcheur qui honoreront les produits régionaux. Ce couple de cuisiniers s’est mérité plusieurs prix et sont reconnus comme Ambassadeurs de la Zone Boréale pour leur promotion des produits du terroir régional.

Hotel le Jardin
La directrice des ventes, Lili Fournier, qui est à l’emploi de l’hôtel depuis 2000, explique que l’hôtel applique une politique d’inclusivité dans toutes ses activités, à commencer par les ressources humaines. On trouve parmi la quarantaine d’emplois plusieurs personnes provenant de l’étranger et ayant suivi une formation en techniques de tourisme au Cégep de Saint-Félicien. Les étudiants immigrants y sont d’ailleurs en majorité. Dans un contexte de rareté des ressources, c’est la compétence et le potentiel des individus qui constituent les premiers éléments d’embauche, avant toute autre considération.


L’hôtel a également la particularité d’être situé à un carrefour important sur le plan régional. Saint-Félicien constitue la dernière étape avant d’entreprendre la route vers Chibougamau, à 250 km plus au nord. En hiver, les motoneigistes y trouvent refuge après de longs parcours sur les pistes des circuits inter-régionaux. Durant la belle saison, les touristes sont heureux d’y séjourner lors de leur visite au Zoo sauvage de Saint-Félicien situé à proximité. La véloroute des Bleuets y amène aussi son lot de clients.

Hotel le Jardin
Ce ne sont donc pas les attraits touristiques qui manquent dans la région de Saint-Félicien. On y trouve de nombreuses activités toute l’année pour tous les types de clientèles. Toutefois, la clientèle corporative constitue plus de la moitié de l’achalandage, principalement en raison des importantes facilités pour les congrès, les réunions d’affaires et les célébrations diverses. Les familles sont également traitées aux petits soins : les enfants peuvent profiter de jeux extérieurs dans la cour arrière de l’hôtel, en plus de la piscine et de la proximité de nombreux attraits qui leur plairont.


Les propriétaires de l’hôtel s’assurent de maintenir un niveau de qualité dans ses installations et gèrent un programme de rénovations en continuité dans leur établissement.

Hotel le Jardin
Le Groupe Beaubien est propriétaire de plusieurs autres hôtels dans la région et au Québec, dont à La Malbaie dans Charlevoix, à Nicolet, et dans le Vieux-Québec. Il est partenaire dans d’autres établissements à Roberval, à Québec et à Drummondville. La famille Beaubien a fondé la fondation AME, qui encore aujourd’hui accueille des parents et des proches d’enfants malades gratuitement dans les hôtels du Groupe Beaubien.

Hôtel du Jardin
hoteldujardin.com
1400, boul. du Jardin
Saint-Félicien, QC G8K 2N8
418 679-8422

Imaginez un concept de restauration qui fait un accord des mets originaux concoctés par des chefs en gastronomie du Mange-Grenouille du Bic, et huit bières artisanales dédiées de la Microbrasserie L’Octant de Rimouski, jamais encore servies dans un établissement de restauration.

Imaginez aussi un grand local favorablement situés en plein cœur du secteur des restaurants, bars et hôtels de la ville, au 97 rue Saint-Louis, qui pourra accueillir la clientèle désireuse de découvrir cet heureux mariage qui sera célébré officiellement au début de décembre 2024, sous l’appellation du Club Saint-Louis.

Maintenant que la saison 2024 de l’Auberge du Mange-Grenouille est terminée, son propriétaire Mathieu Deschênes a décidé de permettre à son équipe de restauration de pouvoir participer à un nouveau projet.

C’est ainsi qu’il a imaginé un concept de sandwicherie et bières avec ses amis de L'Octant – Microbrasserie, qui produisent leurs bières dans un local du parc industriel de Rimouski depuis 2018. On y trouvera une offre abordable de sandwiches, soupes et salades, le tout préparé par les chefs Félix et Gabriel, ainsi que les huit lignes de fût dédiées à l'Octant. Le Club Saint-Louis sera ouvert le midi et le soir selon un horaire à être révélé sous peu.

 Club St-Louis Club St-Louis


Les habitués du secteur reconnaîtront les lieux qui ont abrité pendant quelques années le pub ludique « À qui le tour ? » et le Café Saint-Louis., entre 2020 et 2023.

Club St-Louis

Quant à l’Octant Microbrasserie, c’est au début 2018 qu’elle ouvre ses portes dans un local du quartier industriel de Rimouski. Après plusieurs années d’études et de travail dans le milieu brassicole québécois, l’équipe de L’Octant a finalement décidé de s’implanter dans leur ville d’enfance afin de promouvoir la créativité et la beauté de la région.

Pour sa part, Mathieu Deschênes compte plus de 20 ans en hôtellerie et restauration. Après une carrière dans des institutions de Rivière-du-Loup, dans la chaîne Fairmont, au Sofitel Montréal, à diverses fonctions dont directeur de la restauration, il a été fier de revenir dans sa région natale. Amoureux du Bas-St-Laurent, Mathieu a comme vision de la restauration une offre conviviale, mettre l'accent sur l'hospitalité et pouvoir faire découvrir une gastronomie " du Bas du Fleuve" à tous ceux et celles qui passent au Mange-Grenouille.

« Nous sommes actuellement à un point tournant dans l'histoire du Mange-Grenouille où nous retournons à la base de la restauration, un contact humain, un accent sur la convivialité et l'hospitalité, une relation étroite avec les producteurs de la région et une cuisine qui se veut un ôde au Bas-St-Laurent », explique-t-il sur la page web du Mange-Grenouille.

Il y a fort à parier que la formule développée pour le Club Saint-Louis sera rapidement appréciée et adoptée par les adeptes de mets originaux, populaires et revisités par les chefs, en accord avec des bières artisanales que plusieurs découvriront pour la première fois.

Club St-Louis

Le Club Saint-Louis
97, rue Saint-Louis
Rimouski (Qc) G5L 5P6
Page Facebook

Le bâtiment abritant les équipements de production et la boutique depuis 2012 est en lui-même une splendeur. Tout de bois et de verre, laissant pénétrer la lumière par de grandes vitrines et mettant en vedette la diversité de produits par des étalages rigoureusement installés, le tout autour d’un grand comptoir circulaire, on y ressent déjà la qualité et la passion des concepteurs dès l’entrée.


Le président de l’entreprise, fils du fondateur, Pierre-Philippe Tremblay, est fier de ce que sa famille a créé et développé. Un peu comme Obélix dans la potion magique, il est tombé dedans quand il était petit. Son père, Donald, un professeur de carrière, voulait au départ, en 1977, cultiver un jardin sur le vaste terrain de 400 acres qu’il avait acquis. Après défrichage, drainage et labour, on s’est dit que ce grand espace invitait à faire le choix d’une culture. À la suite de discussions familiales, le choix s’est arrêté sur la culture d’un petit fruit de luxe, la framboise. Trois ans plus tard, la framboisière Le Cageot était née.

Cageot

Ainsi, le Domaine Le Cageot cultive des petits fruits depuis plus de 20 ans, mettant en vedette aujourd’hui les savoureux bleuets sauvages, les framboises et le cassis. Comme si cela ne suffisait pas, au début des années 2000, on a ajouté des vignes pour l’implantation d’un vignoble artisanal. « Un vignoble dont le raisin est unique, non répertorié, un cépage indigène autochtone qu’on appelle le Saint-André », explique fièrement Pierre-Philippe.


En 2002, l’entreprise familiale en plein essor procède à l’implantation du 1er centre régional de production artisanale de boissons alcoolisées à base de petits fruits avec un vin, deux apéritifs et une liqueur. On ajoute également 13 produits de transformations agroalimentaires : 3 vinaigrettes de vin, 3 confitures, 3 gelées, 1 miel et 3 lies. Il faudra attendre en 2013, pour que la première cuvée de vins soit embouteillée et distribuée : le Père & Fils rouge et le Père & Fils blanc. Le Domaine le Cageot est devenu depuis le plus grand vignoble régional au Lac Saint-Jean.


En 2018, un transfert d’entreprise entre le père et le fils se met en branle et de nouveaux actionnaires s’ajoutent à l’équipe, pour faire place, à un projet de croissance d’envergure. En 2019-2020 seulement, ce sont près de 3,5 M$ qui y ont été investis, notamment dans des équipements de pointe pour la microdistillerie.

 Cageot
Le Cageot a lancé un premier vin mousseux de bleuets sauvages, au Québec et même au monde. De plus, après une décennie à créer son propre cépage, on a mis en terre 8 000 plants de vigne devenant ainsi le 1er vignoble reconnu par la RACJ (Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec) au Saguenay–Lac-St-Jean.


En boutique, et sur le site Web pour des commandes en ligne, on retrouve une diversité de produits : alcools et vins, vinaigrettes, gelées et confitures, sirops, tartinades, prêt-à-boire, ainsi que quelques autres produits de collaboration (chocolats, pâtes, foie gras, etc.). Certains produits sont également offerts sur le site du Panier bleu québécois.

Cageot
« Nous sommes reconnus pour notre innovation, notre création, dans la manière d’élaborer nos produits, d’où la spécificité, l’unicité de ces derniers », expliquer le président. « Nous sommes à ce jour, toujours en constante évolution. Notre développons des produits uniques et de qualité supérieure. Pas étonnant donc que le Domaine accumule médailles, prix et hommages qui lui procurent un rayonnement international », conclut-il. Fait à signaler, Pierre-Philippe Tremblay a inscrit Le Cageot et participe à l’organisme Fierté agricole régional, en tant que membre de la communauté LGBTQ. Fierté agricole a pour mission de favoriser une meilleure connaissance des réalités LGBTQ+ en milieu rural et agricole, et de faciliter l’intégration sociale des personnes de diversité sexuelle et de genre partageant un intérêt pour l’agriculture.


Domaine le Cageot emploie une dizaine de personnes à temps plein, plus une dizaine d’autres en saison pour la cueillette et autres tâches. On offre également une salle de réception pour la tenue d’événements spéciaux. Elle peut accueillir plus de 150 personnes assises et 200 personnes en formule cocktail dinatoire. Différentes possibilités, comme mariage, réception, baptême, réunion, congrès, avec bar et repas.
Des visites du domaine et de ses installations sont offertes pour des personnes ou des groupes. On y voit régulièrement des autobus de touristes durant la saison des croisières au Saguenay.

Cageot
Enfin, la question que plusieurs se posent : c’est quoi un cageot ? Le cageot, ou cagette, est une caisse ajourée, très légère et superposable dont l'utilisation la plus fréquente est le transport et l'emballage de fruits et légumes.

Domaine Le Cageot
domainelecageot.com
5455, chemin Saint-André
Jonquière (Québec) G7X 7V4
418-547-2857

En arpentant le site un peu en retrait de la route, on se rend compte qu’il s’agit d’un lieu unique qui est l’œuvre de gens qui ont longuement et brillamment réfléchi au concept imaginé au départ par un père entrepreneur, avec ses enfants.

Repère boréal

« Malheureusement, la maladie l’a emporté avant que le projet voit le jour. Guidés par notre désir d’innover, nous avions à cœur de reprendre les ambitions paternelles et de les mener à terme, à sa mémoire, mais aussi pour notre cheminement et ambitions personnels », explique Jonathan Galarneau, l’homme à tout faire de Repère Boréal, situé sur les hauteurs de Les Éboulements.

Repère boréal
Les frères Jonathan et Simon Galarneau ont inauguré leur site en 2016. Loin du camping traditionnel envisagé, le Repère se révèle plutôt être un concept innovateur et écologique qui réunit luxe et vie boréale et ce, ouvert toute l’année. Un bel exemple de salubrité, de propreté, de conscientisation environnementale en plus d’être un concept des plus innovateurs.

Certains des quelque 25 refuges, fabriqués à partir de conteneurs maritimes recyclés et déposés au cœur de la forêt, font rêver. Dans certains cas, de son lit, on peut admirer son feu extérieur grâce à une fenêtre gigantesque qui couvre la totalité du mur du fond. Ils sont luxueux, confortables, offrent une belle fenestration et la finition intérieure en bois les rend chaleureux et accueillants.

Repère boréal
Chaque style d’habitation porte un nom dans la langue innue : MASHK (ours), MAIKAN (loup), SHISHIP (canard), UTAPI (racines), NISH (deux). Le dernier-né en matière d’habitation, perché à dix mètres dans les airs, le UHU (hibou) offre la chance de dormir à la cime des arbres, bercés par la forêt boréale. Au sommet de grands pilotis en acier, la façade fenestrée ouvre une vue unique sur le fleuve et la région. En deux exemplaires seulement.

Shiship
À l'intérieur d'un Shiship

Comme si cela ne suffisait pas, une zone spa des plus originales est disponible près du pavillon d’accueil. Abritant un sauna en forme de baril, une douche fraîche et des cuves d’eau chaude, on y trouvera toute la quiétude qu’offre le site. On peut également être sustenté par le menu-santé des plus variés, offert à l’accueil et disponible en commande en ligne avant l’arrivée.

Spa Repère boréal
Fait à signaler, précise Jonathan, pour le modèle UTAPI, il s’agit des racines même du projet. « Construit par notre père avant notre naissance, ce chalet rustique-chic vient compléter notre offre avec sa vocation familiale ».

Repère Boréal
rereboreal.com
3141, route du Fleuve
Les Éboulements. Qc, G0A 2M0
418.635.1153

Un gros bâtiment aux fières allures du début de 20e siècle, tout de briques, au cœur de la ville, autrefois le siège social de la papetière Price, puis devenu un magasin général jusque dans les années 1960. Le secteur Chicoutimi de la ville de Saguenay s’enorgueillit de la présence de cet immeuble presque patrimonial, aujourd’hui propriété familiale depuis 2012, rue Jacques-Cartier, à proximité des quais de la rivière Saguenay et de l’activité culturelle et commerciale du secteur.

La mère, sa fille et le conjoint de celle-ci ont installé au dernier étage du bâtiment un hébergement composé de deux appartements, connu sous l’appellation Les Citadines.

Entièrement neufs et tout inclus, on y propose le confort d’un hôtel dans des appartements décorés avec soin. Chacun dispose d'une cuisine équipée et d’une salle de bain complète.

Les Citadines Les Citadines Les Citadines

D’abord La Nomade : un 3 1/2, c’est-à-dire une chambre avec salon et cuisine. Disponible pour 6 personnes en utilisant le divan-lit et ses deux grands lits dans une très grande chambre. Puis La Casa : un 5 ½ offrant trois grandes chambres avec chacune un grand lit et un lit simple. Ce sont 10 personnes qui peuvent y trouver une douce place pour les soirées entre amis ou en famille. Plus qu'à apporter ses ingrédients dans la cuisine bien aménagée et offrant tous les équipements pour profiter pleinement du séjour.

Les Citadines Les Citadines

Les Citadines Les Citadines

Cet édifice a bénéficié d'une grande attention pour ressembler à ce qu'il est aujourd'hui. Il bénéficie d’un accès avec boîte à clef avec code et d’un ascenseur, dans un lobby privé. De plus, les clients peuvent profiter gratuitement d’appareils pour la lessive dans un espace commun. Le stationnement y est facile dans l’espace municipal juste en face.

Voilà une façon agréable et différente de profiter d’un séjour au cœur de Chicoutimi et de ses attraits.

Les Citadines
Les Citadines
citadines.holidayfuture.com
94, rue Jacques Cartier
Saguenay (Qc) G7H 1Y3
(418) 543-1852

Barbara et Phil Thibodeau ont créé de toutes pièces, sans jeu de mots, cette résidence imposante montée pièces sur pièces qui agit comme gite Bed & Breakfast en bordure de mer à Pointe-Verte au Nouveau-Brunswick. Et ils l’ont appelée Gîte Toutes Saisons pour exprimer leur volonté d’en faire un lieu d’accueil toute l’année.


Ainsi, chacune des quatre chambres porte un nom évocateur : Coucher de soleil d’été, Lever de soleil d’automne, Refuge d’hiver, Sérénade du printemps.

L’hospitalité en toutes saisons  L’hospitalité en toutes saisons
Situé entre Bathurst et Campbelton, le gîte a débuté à accueillir des voyageurs en 2000. Quelques années auparavant, ce site n’était qu’un grand terrain de deux acres sans aucun aménagement. Après l’avoir acquis en 1999, ils ont alors entrepris d’y construire une grande maison et d’y aménager un terrain qui rencontre leurs valeurs et leur passion, avec en prime la proximité immédiate de la mer avec ses marées, ses levers de soleil et sa faune aviaire aquatique.

L’hospitalité en toutes saisons
Phil et Barbara ont engagé de la main d'œuvre locale pour la construction de leur gîte. Ce cottage en bois de cèdre local, entièrement conçu par les propriétaires, est un lieu de sérénité dans la Baie des Chaleurs.

 
Amoureux de la nature, les hôtes ont une belle conscience écologique, ils font une saine gestion des déchets ainsi que des ressources alimentaires, ils s'approvisionnent le plus possible localement, mettant en valeur les artisans du coin. Ils ont opté pour un chauffage au sol qui alimente en chaleur seulement les espaces occupés dans la journée, afin de réduire l'énergie consommée.

 
D'un engagement social indéniable, Phil (originaire de Bathurst) et Barbara (née en Ontario) sont des hôtes qui partagent leur culture avec authenticité et générosité. Ils se mettent à table avec les voyageurs et partagent autant d'anecdotes de vie que de connaissances diverses.
Phil a longtemps participé au comité multiculturel visant à favoriser l'échange entre les locaux et les immigrés, en plus d’être bénévole dans l'accompagnement des personnes malades. Ils ont à cœur de promouvoir le changement dans leur milieu. Barbara a pris sa retraite il y a quelques années d’une carrière d’enseignante à Chatam en Ontario.

L’hospitalité en toutes saisons
Les seules règles de la maison, ce sont : arrivez quand vous voulez, couchez-vous quand vous êtes fatigué, levez-vous quand vous êtes bien reposé et mangez quand vous avez faim ! Les quatre chambres sont spacieuses et douillettes et vous invitent au sommeil paisible. Fin cuisinier, Phil sait surprendra avec un délicieux petit-déjeuner local à la grande table de leur belle salle à manger rustique. « Phil adore préparer des repas pour les gens », explique Barbara. Il est dans son élément dans la cuisine. « Faut le voir aller quand on reçoit la famille dans le temps des Fêtes ou qu’on accueille des groupes au gîte », ajoute-t-elle.

L’hospitalité en toutes saisons
Ils ont beaucoup d'histoires à raconter et ils les partagent avec authenticité et simplicité avec leurs hôtes. Ils ont élevé une belle famille de quatre enfants, dont une réside encore en Acadie et trois sont en Ontario. Une de leur petite-fille, cuisinière de profession, a déjà démontré un intérêt pour prendre la relève de ses grands-parents lorsque ceux-ci décideront de passer le flambeau. Phil a 83 ans et Barbara 78 ans. Même s’ils sont en relative bonne santé, le jour viendra où ils devront penser à se reposer et vivre des jours paisibles. Tenir et gérer un gîte pendant près de 25 ans, ce n’est pas de tout repos.

 
Plusieurs services sont inclus dans le tarif d’hébergement, incluant le petit déjeuner, le wifi, l’accès à la mer et à la plage direct, aux jardins, en plus du stationnement, etc.

L’hospitalité en toutes saisons  L’hospitalité en toutes saisons  L’hospitalité en toutes saisons  L’hospitalité en toutes saisons

Ce qui est certain, c’est qu’un séjour chez ces gens ouverts d’esprits et bien accueillants est le gage de bons moments et de souvenirs heureux.

Gîte Toutes saisons B&B
relaxseaside.com
10, rue des Oiseaux
Pointe-Verte (NB)
(506) 783-3122

Lorsque les propriétaires de l’hôtel Le Saint-Germain ont décidé d’investir dans un « relooking » de l’établissement en plein pandémie, ce n’était pas un accident de parcours. Ayant débuté ses activités avec un espace restreint pour l’accueil, quelques années plus tôt, l’établissement était discret. Il comptait cinq chambres et en compte maintenant 25. Il emploie actuellement 18 personnes.
On a considéré que c’était le contexte idéal pour mettre en œuvre le plan de développement de l’entreprise. Les Entreprise Dumais, gestionnaire de l’Hôtel, a donc présenté une demande d’aide financière de 720 000 $ à Tourisme Québec, pour la rénovation de l’établissement, des aires communes et de l’extérieur de l’immeuble. Il s’agit de la première phase d’un projet plus ambitieux. Cette contribution financière est sous forme de prêt et versée dans le cadre du Programme d’appui au développement des attraits touristiques (PADAT), volet 2 ‒ Fonds de financement pour les établissements hôteliers.

Hôtel St-Germain
« Il s’agit d’un investissement majeur qui vise à donner le prestige auquel on aspire pour notre hôtel. Il a déjà un certain prestige au plan international. On a des chambres de qualité internationale, mais la réception était toute petite et ressemblait davantage à un bureau pour desservir les clients. Là, on passe dans les ligues majeures avec la nouvelle réception de 2 500 pieds carrés incluant des aires de services (lounge, salle de réunion, mini gym, distributeur à vin, etc.). Si le projet de développement se poursuit, on pourrait atteindre les 60 ou 70 chambres », indiquait le directeur général et copropriétaire de l’entreprise, Adam Dumais, en entrevue à un journal local.

Hôtel St-Germain
Lors d’une visite récente des lieux, le directeur général adjoint, Stéphane Roy, a manifesté son enthousiasme face aux dernières rénovations apportées aux aménagements au cours de 2022, notamment les chambres du 6e étage qui sont équipées de technologie domotique moderne pour l’éclairage, le confort, les rideaux, entre autres, en plus d’un ameublement et d’un décor plus luxueux.

Hôtel St-Germain
De plus, le St-Germain offre une gamme de services plutôt impressionnante pour un hôtel de cette catégorie, en plus de s’afficher comme écoresponsable, avec plusieurs mesures en faveur de l’eau, des savons, du papier, de l’entretien et d’autres encore. Les clients y profiteront d’un petit déjeuner inclus en plus de l’accès à des commodités, en particulier pour la clientèle d’affaires, comme un espace coworking, salles de réunion, service d’impression, stationnement gratuit et bornes de recharge, etc.

Hôtel St-Germain
Mais soyons clairs : ce qui distingue l’hôtel Le St-Germain, c’est sa localisation et la vue exceptionnelle qu’on y a de la plupart des chambres. Juste pour ça, il vaut la peine d’y aller séjourner.

 Hôtel Le Saint-Germain
hotellestgermain.com
126 Rue de Vimy
Rimouski, QC G5L 3J6
855-724-3090

Dans le cadre de l’événement national Mangeons local, organisé par l’Union des producteurs agricoles (UPA), la Ferme Manicouagan, de Pointe-Lebel, ouvrira ses portes au grand public le 10 septembre. Ce sera la seule ferme de la Côte-Nord à y participer.

Ferme Manicouagan
Ce rendez-vous  incontournable, qui en est à sa 19e édition, propose une foule d’activités qui se dérouleront entre 10 h et 16 h : visites animées, dégustations, découverte d’animaux, ateliers éducatifs, autocueillette et plus encore. C'est une excellente occasion de découvrir ce délicieux petit fruit qu'est la camerise, une spécialité de la Ferme Manicouagan. Si vous avez l'occasion, goûter à la mousse de camerise que propose la ferme, un pur délice!

Ferme Manicouagan
Sur les 160 hectares en culture de la ferme depuis 2012,  on retrouve des productions fruitière (camerises, fraises et framboises), fourragère, céréalière et maraîchère. On y récolte annuellement 10 000 kg de camerises et 800 balles rondes de foin de 5 pieds de diamètre. On y offre aussi de l’autocueillette de fraises et framboises.

Ferme ManicouaganCes portes ouvertes seront l'occasion de découvrir le Nouveau Centre d'interprétation de la camerise de la ferme.

« Les gens pourront en apprendre plus sur ses origines, ses saveurs et ses valeurs nutritives », explique Julie Bérubé, copropriétaire de la ferme, en insistant sur l’importance de ses propriétés antioxydantes qui surpasse aisément celles des autres fruits.

Les visiteurs pourront élargir leurs connaissances par l’entremise de panneaux d’interprétation. Des écrans roulants sont également dans la mire, mais leur ajout dépendra du potentiel de fourniture d’électricité provenant de panneaux solaires.

Les visiteurs auront aussi la possibilité de découvrir le petit fruit grâce à leurs papilles gustatives puisqu’une offre de dégustations leur sera proposée sous la forme de mousses, de tartes ou de jus, entre autres choses. « Ils vont pouvoir manger assis ou demeurer debout. Il y aura une sorte de comptoir-lunch », poursuit Mme Bérubé.

Plus encore

Ferme Manicouagan
Au-delà de la camerise, le concept permettra à la Ferme Manicouagan de faire goûter d’autres concoctions provenant de la transformation des fruits et légumes issus de ses champs. La copropriétaire pense notamment au confit d’oignon et à la relish de maïs.

Fondée par Laurent et Donald Bérubé, la Ferme Manicouagan a, au fil des ans, vu la deuxième génération s’impliquer dans l’entreprise avec Julie et son frère Luc, les deux enfants de Donald. Depuis peu, un partenaire d’affaires, Claude Théberge, est associé à la famille Bérubé.

Flux RSS

Souscrire

Catégories

Mots clés

Autres articles

Archives