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Archive du blog pour janvier 2026

Presqu’à l’extrémité est de l’île, le site permet d’admirer ce grand Saint-Laurent à perte de vue. Les beaux arbres en bord de route offrent une oasis de fraîcheur où on s’y attarde pour lire ou simplement admirer le paysage. En pénétrant le bâtiment principal en place depuis 1961, on est frappé par la splendeur du pupitre d’accueil, reprenant les lignes du bastingage d’une goélette. Pièce unique, fabriquée par un employé artisan de longue date.
Hôtel du Capitaine
La mémoire du Capitaine Desbiens, grand-père de la propriétaire actuelle, y est omniprésente. Sa casquette, des photos, des artéfacts divers jonchent le sol et les murs de l’accueil et de la salle à manger connexe.
Pourquoi vient-on ici ? « Pour le bonheur », répond Marcelle Tremblay, responsable de l’accueil. Sept chambres dans l’hôtel et 13 autres dans le motel adjacent. Animaux de compagnie acceptés. Piscine à l’eau du fleuve chauffée. Spa et sauna. Les réputés soupers-concerts du samedi en haute saison par l’hôtesse elle-même.

Hôtel du Capitaine piscine
Parlant de la salle à manger, son menu change chaque jour. Un mix entre les produits du terroir régional et la cuisine traditionnelle. La variété est toujours présente.

Hôtel du Capitaine resto
Tellement d’histoires et de légendes sont ressenties dans ce sympathique endroit. La vie des marins a imprégné l’histoire de cette île depuis toujours. On a tous vu ou entendu parler des films sur les voitures d’eau, les goélettes, le quotidien des pêcheurs et marins de l’île du cinéaste Pierre Perrault, un fils de Charlevoix. Dans cet hôtel, on en ressent les humeurs et les murs en relatent de grandes bribes.

Hôtel du Capitaine
hotelducapitaine.com
3033, chemin des Coudriers
Île-aux-Coudres. Qc
418.438.2242

Dès qu’on pénètre dans ce long bâtiment en surplomb d’un promontoire donnant sur les derniers prolongements de l’île dans le grand fleuve, on se transporte ailleurs. Pas que le décor en soit un d’autrefois. Il y flotte tout de même une histoire qui date, alors que le boulanger Laurin Dufour y fabrique le pain depuis 50 ans.
La Boulangerie Bouchard, c’est une institution sur l’île, et même « outre-mer », parlant des contrées de la terre ferme de Charlevoix et d’ailleurs. Les cyclistes qui font des randonnées tout le long du chemin des Coudriers ont adopté l’endroit comme halte-vélo, et en profitent pour se rassasier avant de repartir.

Boulangerie Bouchard fougasse

Le légendaire pâté croche de l'Isle

On y propose des assiettes repas des plus alléchantes, incluant celle du pâté croche, dont l’histoire « probable » est brillamment racontée par la propriétaire Noëlle-Ange Harvey. Il semble exister plus d’une version de cette légende. En voici une dont la boulangère assure de la véracité. Avant l’arrivée des goélettes et plus tard des traversiers, les insulaires n’avaient que le canot pour rejoindre la rive nord. Jusqu’en 1954, plusieurs valeureux « « traverseux » bravaient le fleuve avec ses contraintes saisonnières et des conditions souvent extrêmes.
Ces canotiers assuraient le transport des victuailles, de la poste, des écoliers, des malades et cela au quotidien. Chaque jour, chacun s’assurait d’apporter son repas pour la traversée. Le petit pâté rond à la viande était alors le mets par excellence. Ce petit pâté ne restait pas rond longtemps au fond du canot à l’avant en pleine action. Tangage et roulis aidant, le petit pâté se retrouvait souvent tout « croche ».

Discutant de ça avec son épouse, l’un des canotiers suggéra qu’elle fabrique ses pâtés en forme de demi-lune. Ainsi il serait plus facile à manipuler et à manger, d’une seule main. Il n’en fallu pas plus pour que la suggestion du mari canotier devienne l’habitude, et ce petit délice fut baptisé le « pâté croche ».

Boulangerie Bouchard pâté croche

Chaque jour on peut y savourer des mets issus du riche terroir charlevoisien. On peut aussi s’y procurer des pains artisanaux et des pains fabriqués à partir de farine provenant des moulins de l’île. On y trouve aussi tout ce qu’il faut pour préparer de bons pique-niques champêtres.

En arrière-boutique, on travaille encore avec certains équipements d’origine, dont le pétrin et les fours, toujours en condition de fonctionnement. En été, lors de certaines belles journées ou lors de la haute saison touristique, il n’est pas rare d’y voir de longues files d’attente pour venir s’y procurer son pain… ou plein d’autres produits de boulangerie.

Boulangerie Bouchard
boulangeriebouchard.com
1648, chemin des Coudriers
Île-aux-Coudres (Qc) G0A 3J0
418.438.2454

Déménagées aux Méchins depuis un an, Daphné et Elaine réalisaient un rêve: vivre au bord de la mer. Elles étaient tombées en amour avec cette petite maison jaune au cœur des Méchins avec une vue imprenable sur la mer. Dans cette Matanie qui profitent des plus beaux couchers de soleil du Québec, elles se voyaient au paradis. Les astres se sont alignées et elles en ont fait l'acquisition l'an dernier.
Elaine et Daphné

Et elles ont vu immédiatement la possibilité de faire profiter des amis de leur coin de paradis. Elles ont donc aménagé un loft au rez-de-chaussée. Ce confortable appartement de tourisme avec deux chambres et un accès indépendant peut aisément recevoir de 3 à 5 personnes. Avec sa cuisine, son salon et son aire de repas, les visiteurs y sont totalement autonomes. Et en prime, ils ont accès à la petite plage privée juste devant la maison à l'embouchure de la petite rivière dont les eaux sont baignables l'été. 

Au cœur du village, près du quai et du parc municipal en bord de mer, c'est un excellent endroit pour observer les mammifères marins ou ramasser des coquillages sur la grève. Aux limites de la Matanie, Les Méchins sont voisins de Cap-Chat et de Sainte-Anne-des-Monts. Le loft peut donc servir de point d'ancrage pour visiter autant les attraits de la Matanie que ceux de Cap-Chat ou de Ste-Anne-des-Monts et les Monts Chic-chocs dans l'arrière-pays.

Coucher de soleil aux Mechins
Et bien évidemment c'est une adresse des plus accueillantes pour les touristes LGBT. Bien qu'elle soit facilement trouvable puisque tout le monde aux Méchins connaît La Petite Maison jaune et ses nouvelles hôtes, je vous laisse les coordonnées.

La Petite Maison Jaune
514.895.5294

[email protected]

À l’Anse St-Jean, Le Bistro La Chasse-Pinte, qui a fêté ses 20 ans en 2022, a peu à voir avec un chaudron. Car faut-il le préciser, cette expression est en lien avec la fameuse tourtière : celle du Lac-Saint-Jean bien entendu, mais au Saguenay on la cuisine d'abord dans une « chasse-pinte » - déformation du mot anglais saucepan qui signifie « poêle » ; cela dit, la chasse-pinte ressemble plutôt à une grande marmite.
Chasse-Pinte
En 2002, un groupe d’Anjeannois et d’Anjeannoises transformait un ancien camp de pêche de la famille Price en petit bistro culturel. Très rapidement, le Bistro de l’Anse est devenu un espace de socialisation incontournable, avec une riche vie culturelle. Aujourd’hui, l’établissement est reconnu comme une véritable institution dans toute la région. On y trouve un menu proposant des mets originaux, on peut y boire des bières et des cocktails, et on peut assister à des présentations musicales diverses mettant en présence des artistes connus ou moins connus et ce, durant tout l’été.

Chasse-Pinte
En 2013, on décide de créer une coopérative de solidarité pour la mise en place d’une microbasserie. La coopérative acquiert alors le bistro qui porte dorénavant le nom de Chasse-pinte, comme la microbasserie qui a débuté ses activités en 2015 dans les locaux de l’ancienne caserne de pompier. Depuis, la microbrasserie crée des bières mettant en valeur la richesse de la botanique forestière boréale. On peut les déguster au Bistro et les retrouver chez des détaillants partout au Québec.


La microbrasserie emploie une dizaine de personnes qui voient à la production des divers types de bières biologiques, dont la Peau-de-Lièvre, une blanche aux fleurs, et la Crochetée, une ambrée au thé du Labrador sont parmi les plus populaires parmi la vingtaine qu’on y brasse. Elles sont classées par les appellations Classique, Créatives, Houblonnées, Brassins uniques.

Chasse-Pinte
Plus récemment, en 2021, on a procédé à l’aménagement d’une petite boutique, voisine du Bistro (dans un ancien casse-croûte), visant la vente des différentes bières de la microbrasserie, t-shirts, casquettes, etc., et autres souvenirs auxquels s’ajoutent des produits du terroir de la Ferme d’en haut, Ail du Moulin, Délices du Lac-Saint-Jean ainsi que d’une dizaine de productions agroalimentaires.


En ce qui concerne les futurs projets de développement, la directrice du marketing de la coopérative, Ève Breton, explique qu’on va s’attarder à consolider les trois produits actuels, en plus d’ajouter une ligne de mets prêts-à-manger et de plats cuisinés qu’on pourra se procurer à la boutique. On pourra ainsi mieux répondre à la demande, ce que le Bistro lui-même ne suffit plus à rencontrer, sa popularité étant constamment en croissance année après année.

Chasse-Pinte
De plus en plus, L’Anse-Saint-Jean c’est un milieu de vie créatif ou foisonnent les activités de plein air, ce qui en fait l’endroit rêvé pour passer un été rempli de belles rencontres et de nature. Les activités de croisières, de navigation de plaisance, de kayak et autres activités saisonnières amènent des gens qui souhaitent profiter des produits et services qui sont offerts. Le Bistro est donc victime de son succès et c’est pourquoi la coopérative souhaite pouvoir donner accès à la qualité de sa cuisine au plus de gens possible.


La Coopérative de solidarité La Chasse-Pinte emploie près de 40 personnes annuellement. Elle compte plus de 1100 membres.


Bistro La Chasse-Pinte
chasse-pinte.com
319, rue Saint-Jean-Baptiste
Boutique La Chasse-Pinte
317, rue Saint-Jean-Baptiste
L’Anse-Saint-Jean, Qc G0V 1J0
418 272-4222

La bannière Le Manoir du spaghetti a été présente à Québec et à Trois-Rivières pendant de nombreuses années, depuis 1978, alors que des associés opéraient trois succursales (Charlesbourg, Ste-Foy), toutes logées dans des maisons de style canadien au cachet historique.

 
Or, depuis 2016, seul le restaurant logeant dans la Maison Hart de Trois-Rivières porte désormais l’appellation de Manoir du spaghetti. Le propriétaire unique, Pierre Plante, y mène fièrement les affaires, lui qui y a été chef cuisinier ainsi qu’aux deux autres succursales pendant quelques années. L’aventure l’a amené à devenir actionnaire, avec des membres de sa famille, avant de finalement acheter à Trois-Rivières en 2001.

Le Manoir du spaghetti
On peut donc dire que Pierre Plante porte l’ADN du Manoir du spaghetti dans ses veines.

 
Sur la rue Hart à Trois-Rivières, au cœur du quartier historique de la deuxième plus ancienne ville d’expression française en terre d’Amérique, on remarque la demeure ancestrale qui abrite, depuis 35 ans, le restaurant Le Manoir du Spaghetti, résidence acquise de Jean-Louis Caron, architecte reconnu pour son travail sur le chantier de la cathédrale de Trois-Rivières.

Le Manoir du spaghetti
Cette authentique maison canadienne a abrité les joies et les peines de plusieurs familles notables de la cité fondée par Laviolette il y a près de 400 ans, le 4 juillet 1634, entre autres celle de Ézéchiel Hart. Ce dernier fut le premier député d’origine juive élu au Canada.


« C’est donc dans un environnement historique et patrimonial évident que la clientèle peut déguster la cuisine italienne du Manoir, qui a évolué au fil du temps, mais qui a retrouvé plusieurs de ses classiques d’origine qui ont fait sa renommée à l’époque, comme les trios de pâtes, les combos pâtes et pizza, et d’autres encore », explique Pierre Plante.

Le Manoir du spaghetti
Son ambiance chaleureuse et festive, son service attentionné, son menu distinctif contribuent à en faire un incontournable à Trois-Rivières, à quelques jets de pierre du secteur historique, du vieux port et du quartier des boutiques et des bars très fréquentés de la rue des Forges. On succombe à son grand choix de pâtes et de pizzas tandis que sa variété de vins et de bières est aussi étonnante ! Particularité des lieux pour le dessert : le bar à crème glacée, un concept adapté d’un restaurant de la Floride, sait toujours ravir petits et grands.

 Le Manoir du spaghetti
On peut aussi acheter en ligne les diverses sauces, vinaigrettes, soupes et autres produits pour prolonger l’expérience chez soi.

 
Comme un bon père de famille

Pierre Plante est heureux et fier de diriger une équipe d’employés.es, une vingtaine de personnes, qui forment une petite famille. D’autant plus qu’à part un cas particulier, personne n’a quitté son poste pendant les périodes de la pandémie où la salle à manger était fermée. « Je prends soin de mes gens. Si quelqu’un travaille ici, c’est parce je l’aime bien au départ. Pendant la pandémie, j’ai continué d’être attentif et de prendre soin de tout mon monde. On a partagé de la nourriture lorsque certains avaient quelques difficultés », explique-t-il.

Le Manoir du spaghetti Le propriétaire, Pierre Plante. (Photo : Pierre Perreault)


Le Manoir a poursuivi ses opérations en commandes pour emporter presque tout le temps lorsque c’était permis par la Santé publique. Cela a permis à certains employés des cuisines, entre autres, de poursuivre leurs activités.

Pas étonnant donc que le taux de roulement du personnel soit si bas. La longévité va de 1 mois… à 38 ans.

 
C’est un peu la même chose pour la clientèle. Les gens reviennent. La grosse majorité provient de Trois-Rivières et des environs, même de la rive-sud. Les autres sont des voyageurs de passage, entre Montréal et Québec, des touristes descendant des bateaux de croisières en été, ou encore des congressistes et gens d’affaires réunis dans les hôtels de la ville. « Il arrive qu’on serve les enfants et petits-enfants de clients qui venaient ici depuis le début ».


Pierre Plante, en bon cuisinier qu’il a toujours été, insiste sur la qualité des produits qui entrent dans la production des plats qu’on sert aux clients. « Ne jamais baisser la barre. Toujours garder les meilleurs produits de chaque catégorie, voilà ce qui nous distingue et ce qui plaît à la clientèle », assure-t-il.

Le Manoir du spaghetti
En plus de la vaste salle à manger répartie sur divers espaces du rez-de-chaussée. Le Manoir dispose d’une superbe terrasse bien aménagée et intime à l’arrière durant la belle saison.


Le Manoir du spaghetti
manoirduspaghettiv3r.com
1147, rue Hart
Trois-Rivières (QC)
819 373-0204

La microbrasserie artisanale La Compagnie, à Sept-Îles, fut la première à s’implanter sur le territoire en 2018. Elle devenait alors la quatrième microbrasserie à lancer ses activités sur la Côte-Nord en moins de deux ans, après St-Pancrace à Baie-Comeau, la microbrasserie de Tadoussac et  La Mouche à Natashquan.


La copropriétaire de La Compagnie, Marie-Pier Johnson, précise que le concept a mûri durant deux ans avant que l’on entreprenne les travaux de transformation du local voisin du Centre des congrès, dans l’ancienne salle de quilles, au centre-ville. En plus des équipements de brasseur, on y trouve un pub pouvant accueillir 85 personnes, sans compter une boutique, et la superbe terrasse extérieure qui fait face à la mer.

Par ici La Compagnie
Le nom de l’entreprise est relié à l’histoire de la ville. « Les gens qui venaient travailler à Sept-Îles venaient travailler pour la compagnie, qui fait référence à IOC. On a voulu le souligner dans tous les aspects du projet, que ce soit le nom des bières ou même au niveau du décor dans le pub », explique Marie-Pier Johnson.


Les trois copropriétaires ont pour mission de « célébrer la fierté qui nous unit à Sept-Îles depuis des générations, dans une ambiance décontractée, entre amis pour jaser, rire un coup et boire une bonne bière artisanale. Et si t’as une fringale, lâche-toi lousse sur l’un de nos snacks réconfortants, cuisinés ici même ou dans l’un de nos commerces partenaires » mentionne leur promotion.

Par ici La Compagnie
Le menu propose des grignotines et des repas comme la fondue, les diverses pizzas, tacos, salades et mac&cheese, entre autres.
Pour les bières, elles ont toutes des noms évocateurs, comme par exemple l’Ouvrière, la Wagon Rouge, la Blanche des Forges, la Pointe-aux-Basques, la Clarke et la Sorensen (IPA). Et la petite dernière, La Corossol, leur première Gose à vie. Elles sont brassées. Elles s'inscrivent dans le contexte de l'entreprise, qui souligne la place de l'industrie dans le développement de la région.


Cette allusion aux travailleurs et aux bâtisseurs industriels de Sept-îles se perçoit aussi dans les messages promotionnels originaux, comme celui-ci : Chez-nous, on n'a pas peur de dire que notre bière est faite de minerai fer, de graisse de baleine, de pulpe de papier et d'histoires d'ouvriers acharnés. Dans l'temps, ils disaient : “ J'm'en vais travailler à Compagnie ”, aujourd'hui ils disent : “ J'm'en vais boire à Compagnie ”.

 Par ici La Compagnie
La Compagnie s’est mérité divers prix dans l’industrie des microbrasseries ces dernières années avec ses bières. « Mais honnêtement, c’qui nous rend le plus fiers dans tout ça, c’est de savoir que ce sont les gens de chez nous qui les boivent », lit-on sur la page Facebook de La Compagnie. « On va s’le dire, on les brasse en premier lieu pour que les Septiliens les aiment… et qu’ils soient fiers de leur microbrasserie », ajoutent les propriétaires qui remercient toute l’équipe.

Par ici La Compagnie
La boutique de l’entreprise offre une variété de produits dérivés aux couleurs de La Compagnie : vêtements, accessoires et cartes-cadeau. Pour le moment, aucun service de livraison à domicile n’est offert. On doit cueillir les achats à la microbrasserie du centre-ville.


La Compagnie emploie une vingtaine de personnes et son pub est ouvert à l’année. On trouve plusieurs de ses 10 produits dans les dépanneurs depuis 2020. On prévoit maintenant stabiliser les opérations et la distribution avant de parler de développement de nouveaux produits, assure Marie-Pier Johnson.

Microbrasserie et pub La Compagnie
microlacompagnie.com
15, rue du Père-Divet
Sept-Îles (Québec) G4R 5B6
418.961.2337

Lorsqu’on voyage dans les régions du Québec, il arrive qu’on ait un coup de cœur pour un restaurant, un site touristique, une activité de plein air ou encore un établissement d’hôtellerie ou d’hébergement.

Auberge de la rivière Saguenay
C’est exactement ce qui s’est passé récemment avec l’Auberge de la rivière Saguenay, située directement sur le fjord, dans un décor grandiose et presque plus grand que nature, si on peut se permettre cette allusion, sur le chemin de la Batture (autrefois Vieux Chemin) à l’extrémité est de la Ville de Saguenay (secteur La Baie). En fait, il s’agit de la seule auberge de l’agglomération, et peut être même au-delà dans la région, à se trouver directement à flanc de montagne au bord du fjord et à offrir un spectacle d’une telle ampleur pour qui vient y loger.

Auberge de la rivière Saguenay
Ce secteur privilégié voué à la villégiature propose levers de soleil à couper le souffle sur le fjord, chute d’eau voisine qui émet un clapotis permanent en glissant sur les rochers, marées deux fois par jour qui créent un mouvement rassurant, un escalier qui conduit à une plage « secrète » en été, sur la glace en hiver. « Ici, les paysages défilent au gré du vent, et des marées, et des nuages, ou se figent en leur absence ! L’apothéose, c’est de voir la pleine lune et ses reflets sur la glace ! C’est d’y marcher en bonne compagnie », assure celui qui nous accueille à l'Auberge, "une personne passionnée par la région qui peut vous raconter de vieilles histoires", ajoute-t-il.

Auberge de la rivière Saguenay
La faune aviaire variée y apporte aussi une musique qui cadre bien avec cet environnement exceptionnel, qui transpire la tranquillité et le calme. Les eaux du Saguenay du secteur regorgent de poissons de fonds et d’autres espèces, comme les requins, les flétans Atlantique et les sébastes, recherchées en pêche blanche. En d’autres saisons, on y voit au large les bélugas émerger et vider leurs évents.

Auberge de la rivière Saguenay
Le produit offert, ce sont 14 chambres, dont 12 ont vue sur le fjord, et un chalet voisin tout équipé comprenant 2 chambres, offrant confort et intimité, mais qui donne accès aux services de l’auberge, comme la salle à manger Le Béluga, pour les petits déjeuners. Justement, la cuisine qu’on y concocte est originale et fait appel à des produits frais dont une partie provient d’un producteur local, Les Paysans du Fjord. La chef cuisinière se procure les meilleurs ingrédients qui soient, y compris des produits exotiques qui à la fois surprennent et ravissent les convives par leur particularité.

Des influences à la fois hongroises et asiatiques déterminent grandement les choix culinaires. Ainsi, par exemple, on a pu avoir droit à une entrée de daikon (radis asiatique) cuit dans une sauce au poisson maison, à un filet d’aiglefin sauvage d’Islande et ses accompagnements de riz et de légume, ainsi qu’à un léger dessert de Halva, fabriqué avec une pâte de sésame, du miel et des graines de tournesol. De quoi satisfaire les papilles gustatives les plus exigeantes.

Auberge de la rivière Saguenay
La salle à manger peut accueillir des groupes pour des événements spéciaux ou des brunchs familiaux à l’occasion. Ambiance familiale et décontractée devant la plus panoramique vue sur le fjord !


L’auberge a une histoire particulière. Ses origines datent de 1988 alors qu’on venait de créer le spectacle de « La fabuleuse histoire d’un royaume » à La Baie. Les producteurs avaient choisi de construire un lieu qui allait accueillir une partie des artistes venant de l’extérieur de la région, pour leur permettre de se reposer loin de la clameur et des « tentations » pendant la saison des représentations. Plus tard, on a accueilli aussi les kayakistes qui débutaient leurs excursions plus haut sur la rivière et qui avaient besoin d’une halte pour la nuit. Depuis le début, ses propriétaires ont constamment cherché à en faire un lieu exceptionnel, sur le chemin ancestral, où on se sent chez soi et où on profite des bienfaits de la nature.

Auberge de la rivière Saguenay
Ici, tout le monde est bienvenu et on s’assure que l’accueil et le séjour se fassent sans distinction, dans le respect de la différence sexuelle et de la diversité des genres.


C’est ce qui se poursuit depuis 2022 alors que la famille Luu est devenue propriétaire de l’auberge après en avoir été cliente à quelques occasions par le passé. Ces Montréalais faisant carrière dans le monde de la médecine et de la santé y ont trouvé l’endroit parfait pour leurs séjours occasionnels dans un contexte de tranquillité, loin de la ville. Leur intention première est de poursuivre la mission de ces lieux et d’en assurer la pérennité. Après avoir voyagé partout au Québec depuis plusieurs années, c’est au Saguenay qu’ils ont trouvé les meilleures conditions, toutes catégories confondues, pour réaliser leur projet.


Pour la direction, une chose est claire : « Dès qu’on y séjourne une première fois, on apprécie l’expérience. Pour nous, l’Auberge de la rivière Saguenay ne peut plus demeurer un secret bien gardé. Il est de notre intention d’y attirer de plus en plus de villégiateurs du Québec et d’ailleurs et de leur partager les merveilles que proposent le fjord qui nous émerveille davantage jour après jour de sa beauté et de ses attraits uniques ».

Auberge de la rivière Saguenay
aubergesaguenay.com
9122, chemin de la Batture
Saguenay (La Baie) (QC) G7B3P6
1 866 697-0222

Il aura 35 ans en octobre 2023. Il représente un des plus beaux cadeaux qu’une société peut se faire à elle-même : un outil pour sauvegarder sa mémoire collective. Depuis sa création, cette créature du gouvernement du Québec n’a de cesse de nous étonner avec ses expositions et ses événements qui vont bien au-delà de ce que les musées proposent en général.

La mission qui lui a été confiée est précisément :
- faire connaître l’histoire et les diverses composantes de notre civilisation, notamment les cultures matérielle et sociale des occupants du territoire québécois, de même que celles qui les ont enrichies ;
- assurer la conservation et la mise en valeur de la collection ethnographique et des autres collections représentatives de notre civilisation ;
- assurer une présence du Québec dans le réseau international des manifestations muséologiques par des acquisitions, des expositions et d’autres activités de médiation culturelle et éducative.

Le Musée de la Civilisation a ceci de particulier qu’il OSE s’engager dans des thèmes, des sujets et des enjeux qui témoignent de nos réalités profondes, comme peuple Québécois.

Le Musée de la Civilisation

Depuis qu’il a ouvert ses portes au public le 19 octobre 1988, au fil des ans, le gouvernement du Québec a confié à l’institution muséale nationale des responsabilités supplémentaires en matière de conservation et la mise en valeur, de création du Centre national de conservation et d’études des collections, de mise en valeur et d’animation de Place Royale, etc.

Aujourd’hui, l’expertise du Musée de la civilisation est consolidée, connue et reconnue à travers le réseau canadien et le circuit international des grands musées. La créativité, le savoir-faire et l’efficacité de ses artisans sont une marque de commerce du Musée.

Résolument engagé dans le 21e siècle
Pour le PDG du Musée, Stéphan LaRoche, « l’offre culturelle du MCQ, par sa diversité, son abondance et sa qualité, a marqué l’imaginaire des Québécois et des visiteurs de partout. La multiplicité de ses moyens de diffusion continue de surprendre. Comme toute organisation vivante, il s’adapte et se transforme en continuant d’explorer de nouvelles avenues, en développant de nouvelles façons de faire ».

L’innovation, l’engagement numérique et l’optimisation de l’organisation, avec comme objectif d’être plus créatifs, plus performants, et de renforcer son positionnement comme lieu de rassemblement de la communauté, sont au cœur de l’action de l’équipe compétente constituée de plus de 230 personnes.

La réalisation des expositions ou d’activités culturelles et éducatives, la conservation et la manipulation des objets, les communications, la saine gestion ou l’accueil et à l’expérience des différents publics, voilà ce qui constitue le quotidien de tous ces gens.

« Notre musée est une « maison du monde », où les familles, les jeunes et les communautés de toutes origines convergent pour mieux comprendre le passé, construire le présent et rêver l’avenir. Notre programmation diversifiée d’expositions et d’activités en témoigne éloquemment », poursuit M. LaRoche.

Des lieux hors du commun et accueillants à souhait
Dès l’entrée dans le grand hall du Musée, on est frappés par l’étendue de cet espace, sa luminosité et son aménagement des plus étonnants.

En effet, en contrebas de l’aire d’accueil, on aperçoit une installation bien particulière. Des fouilles archéologiques réalisées dans la maison Guillaume-Estèbe pendant la construction du Musée de la civilisation ont révélé une barque datant du Régime français, conservée par le fait qu’elle n’était pas exposée à l’air libre. La barque est déposée, bien en vue, dans le hall du musée.

Le Musée de la Civilisation

Elle « navigue » au milieu d’une sculpture de grande envergure, La débâcle de Astri Reusch. Il s’agit de l’œuvre gagnante d’une compétition à l’échelle du Québec réalisée en 1982, où il fallait concevoir et réaliser une sculpture sur le thème du fleuve Saint-Laurent. Ces grands blocs de béton armé coulé, évoquent la fonte des glaces sur le fleuve au printemps. Une présentation vraiment impressionnante.

C’est assez incroyable de penser qu’à marée haute il y a environ 250 ans, le hall du Musée était submergé. Là où sont les portes aujourd’hui, on aurait eu de l’eau jusqu’aux genoux.

Une expo qui fait réfléchir, genre !
Après la présentation de l’expo photographique rétrospective Evergon – Théâtres de l’intime par le MNBAQ sur les Plaines en 2022, sur une thématique plurisexuelle, qui sortait véritablement des sentiers battus, voilà que le MCQ propose en 2023, une exposition qui « ose » elle aussi aborder des questions vibrantes dans la société québécoise actuelle, intitulée « Unique en son genre ».

Le Musée de la Civilisation

On est littéralement invités à plonger au cœur de l’expérience humaine et de sa diversité en explorant les multiples réalités liées aux identités de genre. Au Québec comme ailleurs, on y voit comment ces dernières se transforment dans le temps et évoluent selon les cultures. La visibilité des personnes trans, non-binaires et bispirituelles gagne en importance, mais les violences basées sur le genre persistent malgré les efforts des communautés pour faire reconnaître leurs identités et leurs droits.

Après deux visites (la première, plus brève, lors du lancement en mai dernier et la seconde plus élaborée le 27 juin), il nous faut admettre que le contenu en information de cette exposition est phénoménal. En présentant des séquences vidéos avec diverses personnes ayant vécu ou vivant encore des situations particulières reliées à l'identité de genre (incluant des parents, des médecins, psychologues, personnel enseignant, experts divers, etc.), on permet de mieux comprendre la réalité de ces personnes, mais aussi d'évoluer de façon dynamique dans cet univers souvent confondant pour qui n'y est pas familier.

Pour aider les visiteurs ou toute autre personne intéressée à mieux "naviguer" dans cet univers des questions de genre, l'équipe du Musée a préparé un Guide "Unique en son genre" qu'on peut télécharger. Recommandé pour une visite de l'exposition en totale connaissance de cause (avant ou après).

Le Musée de la Civilisation Le Musée de la Civilisation

Par cette exposition, le Musée souhaite participer à ces importantes discussions et contribuer à démystifier et à célébrer la pluralité des identités de genre.

Le Musée de la Civilisation

Pour sa part, au MNBAQ en 2022, l’artiste canadien Evergon, à la force créatrice immense, explorait l’identité, la diversité corporelle, l’amour, le désir, le vieillissement au cœur de son travail. On y célèbrait toutes les facettes de la vie, souvent avec humour. Evergon y greffait des notions d’autofiction et d’extimité, une révélation de l’intime dans la sphère publique, courantes aujourd’hui, mais qu’il a explorées tôt dans sa carrière. Evergon y approfondissait les termes d’une identité masculine et féminine queer, secouant les perceptions trop arrêtées.

Un Musée vert !
En plus de présenter jusqu’au 10 octobre prochain une exposition qui invite à voir La vie en vert grâce à un nuancier d’objets soigneusement sélectionnés dans les différentes collections du Musée, le MCQ vient de concrétiser un vieux rêve : celui de tenir un potager sur les toits du bâtiment.

Le Musée de la Civilisation

Un projet de potager temporaire fut installé en 2008 à l’occasion du 400e de Québec, mais le Musée rêvait de donner vie à une installation verte permanente. En partenariat avec Nature Québec, le projet de toit vert a finalement été mis sur pied en octobre 2021. Lors d’une prochaine visite au Musée, il faut gravir les grands escaliers et allez voir la verdure !

Le concept de ce verdissement ramène au fonctionnement naturel d’un écosystème : son processus d’évolution et de développement. Au bas des escaliers, c’est un univers familier et construit par l’homme qui accueille le visiteur. Plus on grimpe vers le toit, plus on évolue vers une nature dense, pratiquement en friche, où la vie peut se développer.

Le Musée de la Civilisation Le Musée de la Civilisation

Ce chemin permet de réaliser à quel point l’homme peut avoir une emprise et un contrôle sur cette nature si fragile. Prendre conscience de la façon dont nous avons investi des lieux, pour ensuite revenir à un état plus sauvage, naturel et sain pour le vivant. Le concept du projet et ses objectifs sont tout à fait collés au rôle du Musée de la civilisation, soit celui de musée de société.

Parmi les végétalisations en développement, il y a les plantes vivaces, indigènes et fruitières, des fleurs et même des arbres ! Mais surtout, on tenait à ce qu’un jardin potager, partagé et communautaire soit aménagé. En fait, le MCQ souhaite redonner et redistribuer à la communauté – aux organismes locaux par exemple.

Musée de la Civilisation
mcq.org
85, rue Dalhousie
Québec (Québec) G1K 8R2
418 643-2158

Expo « Unique en son genre »
présentée jusqu’en avril 2024.
Cliquez le lien pour description et billetterie.

Pierre Perreault

À quelques enjambées de la ville de Matane, un peu plus à l’est sur la rive de l’estuaire du Saint-Laurent, trône depuis plus de 80 ans un bâtiment ayant été connu de 1940 à 1970 comme le Magasin général de Petit-Matane, propriété de Armand Gauthier. Demeuré inoccupé pendant près de 25 ans, ce n’est qu’en 2004 qu’il a repris vie sous la forme d’un musée et d’un restaurant, et ce jusqu’en 2013.
Un grand nombre de visiteurs ont pu y découvrir à l’époque une bonne partie de l’inventaire du magasin demeuré intact. Depuis 2014, l’Ancien Magasin Général a été acquis par une nouvelle propriétaire, la matanaise Cathy Truchon, qui a entrepris de faire renaître le bâtiment de l’époque par un travail de réfection audacieux.

Magasin général AG plage


Aujourd’hui, elle peut s’enorgueillir d’offrir probablement un des lieux d’hébergement parmi les plus authentiques et les plus originaux qui soient en Gaspésie, à quelques pas des rives du grand Saint-Laurent. Le mélange d'ancien et de nouveau donne un caractère unique à chacune des deux sections qui composent la maison soit « le logement » et « le magasin ». Directement enbord de mer, cette maison est l’endroit idéal pour un séjour de repos dans un cadre magnifique.

Magasin général AG 2 3 4


Si la vocation muséale de l’établissement a été abandonnée, il n’en demeure pas moins que ce bâtiment constitue encore aujourd’hui un témoin important d’une époque pas si lointaine, alors que le Magasin général d’une localité jouait un rôle central dans l’approvisionnement de ses habitants. Les deux logements proposent donc aux visiteurs qui y logent pour quelques jours de petits clins d’œil à l’environnement de l’époque où c’était encore un magasin général.

Magasin général AG 3

Le logement « magasin » offre des commodités pour 7 couchages alors que la « partie logement » (où résidaient le marchand et sa famille) propose de recevoir 6 couchages. La propriété peut aussi être louée au complet par un même groupe, pour une plus grande capacité.
Bien entendu, les deux parties sont équipées de toutes les commodités qu’on s’attend de trouver dans de tels endroits : tous les ustensiles de cuisine sont inclus même les pinces à homard, les épices de base, le café (Nespresso et filtre), la literie, les serviettes, essuie-tout, mouchoirs, shampoing, savon, BBQ extérieur, etc... En fait, les gens n'ont que leurs effets personnels à apporter.
Les usagers pourront aussi profiter de téléviseurs avec accès à Netflix, ainsi que d’un tourne-disque avec des vinyles d'une autre époque retrouvés dans la maison lors de l'acquisition.

Coucher de soleil Matanie

Le sous-sol est parfait pour les adolescents, car il dispose d'un petit salon avec console de jeux ainsi qu'une arcade qui est appréciée.
Enfin, les voyageurs pourront jouir de l’usage de deux kayaks de mer, ce qui permet de passer de bons moments sur les eaux de l'estuaire lorsque la météo le permet.
Bien entendu, l’accès à Internet est disponible et cela en fait un lieu idéal pour le télétravail en compagnie des amis ou de la famille.
On trouvera, pas trop loin, tout ce qu’il faut pour s’approvisionner en nourriture, incluant homard, poissons et fruits de mer, selon la saison. D’excellents restaurants sont aussi disponibles à peu de distance. La propriétaire saura vous en recommander au besoin.

Magasin général AG coucher de soleil

Jetez un coup d’œil aux quelques photos qui accompagnent ce profil. Elles sauront vous convaincre d’aller y séjourner très bientôt.
827 Chemin de la Grève, Matane, QC G4W 7A1
514-594-3534
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D’autres lieux d’hébergement offerts par Cathy Truchon dans le secteur

Magasin général Homard

Deux autres propriétés sont à louer pour des séjours à plus ou moins long terme et offrant des caractéristiques différentes. La Maison du Littoral et la Cabine F., à Matane-sur-Mer, sont directement sur le bord de la mer avec un accès privé à la plage, tout comme le Magasin Général.
La Maison du Littoral quant à elle une vue imprenable sur l'estuaire vous donnant accès à un tableau vivant se modifiant au gré du temps. Hébergement pour 6 voyageurs · 3 chambres · 3 lits · 1,5 salle de bain
La Cabine F pffre un design hors du commun d’un loft de look industriel pour l’hébergement de 6 voyageurs · 3 chambres · 3 lits · 2 salles de bain.

Mine de rien, un établissement commercial qui dure depuis 40 ans dans le Village, ça n’arrive pas souvent. C’est pourtant ce que le propriétaire du Campus Bar & Danseurs nus, Guillaume Patenaude et son équipe vont célébrer ce mardi 28 août ainsi que tout le week end de la Fête du travail.

Campus 40

Pour l’occasion, on aura droit à plusieurs activités spéciales ainsi que des invités surprises, comme ce à quoi le Campus a habitué sa clientèle au fil des années. Le propriétaire précédent, Gary Blanchard, a travaillé fort pour créer une notoriété à cet endroit pendant plus de 22 ans.

En devenant le patron des lieux en 2022, Guillaume Patenaude a tenu à poursuivre dans le même sens, et même à développer un nouveau concept, le Daddy’s Corner, qui accueille la clientèle masculine seulement entre 15h et 19h tous les jours. On a aussi modifié la signature graphique du club qui lui donne une allure « classy », avec la boucle dans un blason, surmontée de la lettre « C ».

Campus 40
Voilà donc l’occasion de célébrer ces 40 années de présence dans le ciel montréalais avec l’équipe des danseurs qui en mettront encore plein la vue toute la fin de semaine. Le Campus est ouvert tous les jours de 15h à 3h.

Campus Bar

Campus Bar & Danseurs nus
campusmtl.com
1111, rue Sainte-Catherine Est
Montréal
514-526-3616

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