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Si on n’est pas originaire de la Côte-Nord, en particulier de Baie Comeau, le nom de St-Pancrace ne nous est pas familier. Mais là-bas, 10 ans après la fondation de la microbrasserie qu’on a baptisée de ce nom, tout le monde en connaît l’origine, et la légende qui en découle.


Les propriétaires associés de la Microbrasserie St-Pancrace, André Morin, Karine Savard et Pierre-Antoine Morin, sont fiers de leur création et de son évolution. D’abord un pub au centre-ville, Place LaSalle, en 2013, où on crée la première bière, la Uapishka, dans un coin de cuisine et au sous-sol, une bière blanche de blé légèrement voilée qui présente un goût rafraîchissant de coriandre et d’écorce d’orange.

St-Pancrace
On y a ajouté depuis 2017 une usine de production et une boutique, boulevard Comeau, pour répondre aux besoins et à la demande grandissante. On y brasse aujourd’hui 26 bières régulières et saisonnières, en plus de deux sans alcool.


Les associés y ont installé un coin historique où on peut suivre toute l’évolution de l’entreprise et de ses produits au fil des ans, dans une présentation 3D et multimédias des plus fascinantes. Bref, on y apprend que l’inspiration des fondateurs provient d’une légende locale bien connue.

 
Le fleuve St-Laurent était à l’époque le théâtre de contrebande d’alcools. En 1932, dans une baie située entre Baie-Comeau et Franquelin, un navire de la douane intercepte le Aileen McDonald, une embarcation d’un bootlegger renommé. Pris de panique, les hommes de main balancent la cargaison par-dessus bord qui se disperse dans le courant.

St-Pancrace St-Pancrace
Il n’en fallait pas plus pour que cette histoire inspire le nom et le logo de la microbrasserie, un baril flottant dans la Baie St-Pancrace.
Fait intéressant : chaque bière a son histoire, sa source de légende. Cela ajoute à l’effet de la fierté régionale de l’équipe de la St-Pancrace. Par exemple, la Sinueuse. Brassée en l’honneur du 40e anniversaire de fondation de Fermont, en 2014, la Sinueuse célèbre la vivacité des gens du Nord. Évoquant la route 389, elle invite à la découverte ceux qui n’ont pas froid aux yeux.


C’est dans les cuves de Pit Caribou en Gaspésie que les premières bières ont été brassées en 2013. Dès l’année suivante, on entreprend le premier brassin à Baie Comeau et les bouteilles arrivent en épiceries et dépanneurs de la région en fin 2014. Au cours des années qui précèdent l’ouverture de l’usine, on élabore des protocoles de recherche en vue de mettre en valeur les saveurs des petits fruits du terroir nordique. On développe également des partenariats avec producteurs et cueilleurs régionaux.

St-Pancrace
Pour ses 10 ans, St-Pancrace s’est fait un cadeau : aller parcourir la Côte-Nord et rencontrer tous ses collègues brasseurs et brasseuses sur l’ensemble du territoire, jusqu’au Labrador. André Morin, directeur de production de la microbrasserie explique que c’est d’ailleurs avec Iron Rock Brewing Co, au Labrador, que la première bière thématique est sortie, la Maibock.

Le but de l’équipe est de profiter de ce 10e anniversaire pour se déplacer, avec un brasseur, dans les autres microbrasseries, et ainsi rencontrer les autres équipes et profiter de chaque arrêt sur la Côte-Nord ainsi qu’au Labrador. Quatre nouvelles bières découlant de cette opération devraient voir le jour d’ici la fin de 2023.


Mis à part les plans de développement et de croissance, l’ajout de nouveaux produits et l’élargissement de la distribution, les dirigeants de la microbrasserie ont le souci de l’équipe avec qui ils travaillent. « Une autre chose importante pour nous, c’était de pouvoir aussi grandir dans l’entreprise. Donc avoir un endroit qui permet de grandir en tant qu’entreprise, mais permettre aux gens autour de nous de grandir également. On est fiers de nos produits, mais on est encore plus fiers d’avoir su créer des carrières et de réelles opportunités d’emploi », affirme Daniel Morin. L’entreprise emploie près de 40 personnes au pub et à l’usine.

St-Pancrace
Il ne manque pas de souligner également l’importance que jouent les partenaires et les producteurs régionaux dans la réussite à ce jour de la microbrasserie.


Curieusement, si on demande quel est aujourd’hui le produit vedette de la St-Pancrace, Pierre-Antoine Morin nous répond sans hésiter : la Uapishka, la première bière créée en 2012. Étonnant quand même, alors que la variété est si importante !


Microbasserie St-Pancrace
microbrasserie.stpancrace.com
55, place LaSalle
Baie-Comeau (QC) G4Z 1J8
418 296-0099

Usine et boutique
110, boulevard Comeau
Baie-Comeau (QC) G4Z 3A8
418 296-0099

Dans plusieurs régions du Québec, on se plaît à nommer des établissements ou des entreprises selon des faits historiques, des souvenirs familiaux ou encore des caractéristiques du patrimoine local, par exemple. À Havre-Saint-Pierre, sur la Côte-Nord, le patron d’un café-bar populaire n’y fait pas exception.


L’histoire du Vilbon Café-bar est reliée d’une certaine façon à une histoire familiale, puisque Vilbon est le prénom du grand-père du fondateur et propriétaire de l’établissement depuis 2018, Guy Landry. Ce dernier avait quitté Havre-Saint-Pierre et sa famille il y a près de 40 ans, pour aller s'établir à Québec puis à Calgary. Après quelques années en Alberta, il revient à Havre-Saint-Pierre avec le désir de mettre sur pied son projet. Il travaille fort dans l’aménagement de cette ancienne bâtisse qui servait autrefois de casse-croûte. Les gens de la place se souviendront du fameux « Chez Boeuffy ».

 Vilbon Bar Foyer
Après plusieurs mois de travail, il décide de mettre le projet sur pause et de retourner en Alberta. Avant l’arrivée de la pandémie de COVID, il revient et décide de finalement ouvrir son projet qui lui tient tant à cœur. Guy Landry aura donc consacré presque 10 années à la préparation de son rêve de retraite : ouvrir un café-bar rassembleur pour la population de sa ville natale.

 Vilbon Bar Foyer
Dans son vaste espace convivial et chaleureux au cœur de Havre-Saint-Pierre, l’établissement possède un grand foyer, décoré avec passion par un design distingué. Ce local, ainsi que la vaste terrasse extérieure en été, sont à la disposition de la clientèle pour proposer des services personnalisés, professionnels et minutieux, précise Guy Landry.


« Vilbon Café-Bar est bien plus qu’un resto ! C’est une équipe talentueuse et dynamique qui travaille ardemment pour prouver son engagement envers sa clientèle. Cela se traduit par la préparation de plats sains qui permettent de satisfaire pleinement les besoins et les goûts des fidèles clients et des touristes. Cela à partir d’ingrédients de haute qualité, à des prix avantageux », assure le propriétaire.

Vilbon Bar Foyer Vilbon Bar Foyer
Il s’agit donc de l’endroit idéal pour passer un bon moment entre amis. Un café dédié pour faire déguster d’excellents plats préparés avec minutie. En parcourant le menu, on s’aperçoit de la qualité et du délice des plats proposés « C’est un espace chaleureux par excellence, où les groupes d’amis peuvent se rejoindre pour passer un agréable moment », rappelle M. Landry. De plus, le menu est varié, allant des simples burgers et wraps classiques, aux plats préparés par une équipe talentueuse.

Vilbon Bar Foyer
Par exemple, le menu propose fondues parmesan au homard, nachos, saucisses italiennes, porc effiloché, bacon, ailes de poulet, pâtes aux champignons, aux olives noires, pesto aux crevettes, wraps (au poulet, au porc effiloché), et divers burgers. On y sert des salades (mexicaines, césar au poulet, salade du chef, laitue romaine, épinards) et les frites, frites allumettes calamar, patates douces, crevettes, etc.
On y trouve aussi des desserts originaux. On y sert des bières de microbrasseries et diverses boissons et alcools.

Vilbon Bar Foyer
Grand amateur de décoration, de design et de belles choses, Guy Landry a aménagé son établissement avec des œuvres d’artistes locaux, régionaux ou internationaux, des souvenirs de voyages ou encore des éléments trouvés dans des boutiques spécialisées. Le seul immense lustre-chandelier qui trône au centre de la salle vaut le coup d’œil.

On y présente à l'occasion durant l'année des spectacles de chansonniers dans le cadre de soupers spéciaux qui attirent un grand nombre d'amateurs chaque fois.

Vilbon Bar Foyer
Situé à faible distance du vieux port de Havre-Saint-Pierre, ce pittoresque restaurant vous fera découvrir les saveurs du territoire dans une ambiance feutrée et accueillante.

Vilbon Café-Bar
vilboncafebar.ca
1139, rue de la Dulcinée
Havre-Saint-Pierre, QC G0G 1P0
418 538 3100

Ce fut d’abord un motel jusqu’en 1998. Puis ce fut une auberge qui se transforma ensuite en résidence de soins pour aînés jusqu’à sa fermeture en 2019. Le gros et imposant bâtiment beige et blanc qui trône à l’entrée de l’île de Lamèque, à la sortie du pont, est demeuré inoccupé pendant près de quatre ans avant que Clément Desylva, homme d’affaires et commerçant et sa fille Sylvie Desylva ne se montrent intéressés à y développer un projet.

Malia Spa

Père et fille ont vite reconnu le potentiel de l’endroit après leur visite en 2023. Ils ont donc décidé de saisir l’opportunité et ont acquis l’immeuble avec l’idée de le reconvertir à sa mission première : l’hébergement hôtelier. Depuis le 15 juillet 2024, on y trouve 16 chambres sur deux étages, dont deux suites luxueuses, rénovées et décorées avec goût, selon la formule hôtel-boutique. Plusieurs meubles et articles anciens qui décorent les espaces et les chambres peuvent être achetés.

Malia Spa  Malia Spa

De plus, ils ont convenu d’y ajouter des éléments destinés à rendre les séjours plus intéressants, plus relaxants, en y ajoutant depuis août 2024 un espace détente offrant les divers services d’un spa comme bain flottant, sauna chaud et sauna sous la pluie, massothérapie et luminothérapie, bain de glace, etc. Des personnes expertes et professionnelles y sont affectées pour rendre l’expérience des plus agréables.

Malia Spa  Malia Spa  


Enfin, les Desylva, sous la direction générale de Sylvie, ont décidé d’embaucher un chef cuisinier, Étienne Bisson, et d’ouvrir les cuisines pour offrir à la clientèle de l’hôtel, aux gens des alentours et aux touristes de passage un menu du marché proposant des produits locaux frais et originaux. En plus de la formule du soir offerte du jeudi au samedi, avec potages, poissons, fruits de mer et mollusques, entre autres, on peut y déjeuner le matin du mercredi au dimanche. À souligner aussi, une salle de réception au 2e étage peut accueillir des groupes pour des fêtes, des événements, des mariages ou autres.

Malia Spa  Malia Spa

Les autorités politiques et socio-économiques de Lamèque et de la région se sont réjouies de l’arrivée d’un nouvel hôtel qui permettra d’attirer et de garder un peu plus longtemps la clientèle entrepreneuriale et événementielle. Quand on reçoit des gens d’affaires ou pour l’organisation d’événements, on a souvent été obligé d’envoyer des gens coucher à 30 ou 35 kilomètres par manque de disponibilité, rappelle-ton à la Chambre de commerce. On parle aussi de cibler le tourisme hivernal et ceux qui se déplacent pour des activités diverses, notamment les tournois de hockey, le monde de la motoneige.

Malia Spa  Malia Spa

Pourquoi avoir choisi le nom de Malia pour leur établissement ? Parce que « malia » signifie calme, paisible, en hawaïen. On croyait donc que cette appellation collait bien à ce qu’on souhaitait faire de l’endroit.

Cela dit, la famille Desylva opère des commerces depuis longtemps à Lamèque. Clément Desylva raconte qu’il caressait l’idée de se lancer dans un tel projet depuis plusieurs années. « Moi, c’est un rêve que j’avais. [...] Ça me tentait, mais ça fait peut-être 30 ans, je dirais, se souvient-il », a-t-il déclaré en entrevue à Radio-Canada.

Malia Spa Malia Spa

Le dépanneur Desylva situé à une centaine de mètres du Malia, est ouvert depuis 1976. Sylvie indique qu’elle y a travaillé dans sa jeunesse, donc qu’elle a grandi dans un environnement d’affaires et de commerce. Plusieurs autres commerces (bar, casse-croute mexicain, lave-auto, garage) se sont greffés au dépanneur au fil des ans. Elle-même est diplômée depuis 2000 en hôtellerie et restauration d’un collège spécialisé à Edmonston. Elle a également complété une formation sur la gestion de PME à Dieppe en 1997.

La directrice générale et co-propriétaire du Malia spa et villégiature de Lamèque songe déjà à une phase 2 à son spa, entre autres avec une section extérieure. D’autres nouveautés pourrait être annoncées alors que l’établissement fêtera son premier anniversaire en juillet 2025.
Fait à souligner, les chambres situées au rez-de-chaussée, qui comportent une porte-patio donnant sur la cour, peuvent accueillir les animaux de compagnie des clients qui le souhaitent. Enfin, la clientèle des cyclistes sera heureuse d’apprendre que la Véloroute régionale passe tout près de l’hôtel, ce qui en fait un choix intéressant pour une halte avant de poursuivre vers le reste de l’île ou vers Miscou, par exemple.

Malia Spa

Malia Spa et villégiature
malia-spa.ca/
11 Rue Principale
Lamèque, NB, E8T 1M9
(506) 344-2488

Par Pierre Perreault
Janvier 2026
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La Société historique d’Alma fut créée en 1942 par un jeune étudiant d'Alma, Bernard Audet, âgé de 15 ans. Il a convaincu huit de ces concitoyens almatois de se joindre à lui. Depuis, la Société d’histoire n'a cessé de grandir, malgré quelques brèves interruptions de ses activités au fil du temps. Elle devient la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean en 1985. 

Alors que la section muséale créée en 1986 et que les archives logèrent dans divers bâtiments, c’est en 2004 que l’organisme s’installe dans l’ancien hôtel de ville de l’Isle-Maligne, à Alma, qui devient alors la Maison des bâtisseurs et loge l’Odyssée des bâtisseurs.

L’hôtel de ville d’Isle-Maligne a été construit en 1937 par l’entreprise Alcan. Isle-Maligne étant alors une ville de compagnie, Alcan était propriétaire à la fois de la centrale hydroélectrique et de tous les terrains et infrastructures de la localité. Le bâtiment a été le siège du conseil municipal d’Isle-Maligne jusqu’en 1962.
Odyssée bâtisseurs Odyssée bâtisseurs

Au fil des ans, outre la mairie, le bâtiment abrite plusieurs services et commerces. Le gouvernement du Québec devient propriétaire de l’édifice en 1972 et y loge la Sûreté du Québec et différents ministères, en plus de Tourisme Alma de 1999 à 2002.

Depuis que la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean a déménagé dans la Maison des bâtisseurs, le lieu redevient un lieu de rencontre pour tous. « La Maison des bâtisseurs permet à la collectivité régionale de profiter d’un équipement culturel de qualité, dans un lieu consacré à la conservation et à la diffusion de la culture. Elle est un attrait touristique incontournable, pour quiconque s’intéresse à l’histoire et au patrimoine du Saguenay–Lac-Saint-Jean », explique Francis Pelletier, responsable des opérations touristiques de l’organisme.

Odyssée bâtisseurs Francis Pelletier, responsable des opérations touristiques

La Société d’histoire du Lac-Saint-Jean (SHL) a pour mission de mettre en valeur le patrimoine et le territoire par l’intégration de la muséologie, de l’archivistique et du patrimoine bâti, dans une perspective d’apprentissage collectif. Ainsi, l'Odyssée des bâtisseurs, le service muséal et touristique de la SHL, met en valeur le patrimoine industriel, culturel, bâti, immatériel et naturel du Lac-Saint-Jean via la Maison des bâtisseurs et un sentier extérieur voisin.

Odyssée bâtisseurs  Odyssée bâtisseurs Odyssée bâtisseurs

L’institution muséale L’Odyssée des bâtisseurs, qui fête ses 40 ans en 2026, est ouverte au public toute l’année. Elle invite les visiteurs à découvrir la culture et l’histoire du Lac-Saint-Jean, à travers des activités intérieures et extérieures pour tous les âges : expositions interactives, film immersif 360 présenté dans le dôme d’un ancien château d’eau, jeux d’hébertisme et d’adresse, artéfacts industriels, salles familiales. Le site extérieur juste en face de la Maison des bâtisseurs comprend un sentier pédestre d’environ 500 mètres, permettant la découverte du patrimoine du Lac-Saint-Jean grâce à des artéfacts et plusieurs éléments d’interprétation.

Odyssée bâtisseurs Odyssée bâtisseurs Odyssée bâtisseurs

Depuis 2024, L’Odyssée des bâtisseurs présente son exposition permanente Le monde du Lac, dont les thèmes sont liés au lac Saint-Jean lui-même : le lac qui inspire, le lac qui rassemble et le lac qui enracine. On y présentait également une exposition temporaire : Grand Feu. Les artistes ont sillonné le territoire régional à la recherche des traces visibles et invisibles laissées par le Grand Feu de 1870, élément mythique et tragique du passé de la région (présentée jusqu’en mai 2026). Francis Pelletier explique aussi qu’une nouvelle exposition itinérante est en préparation sous un thème populaire qui devrait être connu sous peu. Elle devrait être offerte pour la saison 2027.

  Odyssée bâtisseurs Odyssée bâtisseurs Odyssée bâtisseurs

Soulignons que le financement de la SHL et de ses activités est assuré en partie par son membership (individuel, familial, corporatif, communautaire) et par des contributions de diverses instances gouvernementales et des milieux d’affaires.

Odyssée bâtisseurs

L’Odyssée des bâtisseurs 

odysseedesbatisseurs.com
1671, avenue du Pont Nord
Alma (Québec) G8B 5G2

418 668-2606

Lorsque Marlaine Saint-Jean, son conjoint et son fils ont décidé de revenir dans la région du Bas Saint-Laurent à la fin des années 2000, après 18 ans d’absence, ils étaient loin de se douter que quelques années plus tard ils allaient détenir et gérer le plus important complexe hôtelier de Trois-Pistoles et des environs qui crée aujourd’hui une dizaine d’emplois.

La carrière d’aubergiste débute avec l’ouverture du Marbella et de ses quelques unités, rue Notre-Dame au centre-ville, milieu des années 2010, dans une maison centenaire. S'inspirant de la mise en valeur de l'héritage basque de la région, elle revampe la formule gite en alliant design, confort et bon goût à la tradition. Peu de temps après, s’ajoutent quelques chambres dans un immeuble de l'autre côté de la rue où elle opère en saison avec son fils Alexandre le bistro Le Biarritz, qui offre de sa terrasse une vue imprenable sur l'estuaire du Saint-Laurent.
La Libertad

Puis en 2019, c’est l’aventure du La Libertad qui s’amorce avec l’acquisition du motel La Seigneurie à Notre-Dame-des-Neiges, à l'est de Trois-Pistoles, qu'elle revampe et renomme en poursuivant dans l'aventure basque. Cette acquisition faisait alors de Marlaine Saint-Jean et de sa famille les plus importants hôteliers de Trois-Pistoles avec une trentaine d'unités, de la chambre au loft, permettant d'offrir le plus large éventail d'hébergements de la région.

La Libertad La Libertad
L’hôtel La Libertad offre une vue partielle sur le fleuve avec ses chambres régulières tandis que ses chambres supérieures ont une vue sur le boisé arrière, maintenant agrémenté d'un espace gazebo et foyer extérieur. Aires communes, climatisation centrale, petits déjeuners gratuits 24/24 en formule hôtel seulement, accès à une cuisine complète et buanderie gratuite, bornes de recharge pour auto électrique, borne de réparation pour vélos, abri sécurisé pour vélos et motos, complètent les services offerts. Ce petit hôtel rénové totalement entre 2019 et 2023, est situé à quelques minutes du traversier vers Les Escoumins, sur la Côte-Nord, qui opère du 15 mai à la fin octobre. Il permet aussi d’accéder rapidement à la route 132 qui se situe à quelques centaines de mètres à l’est.

La Libertad
Pour satisfaire la loi de l’offre et la demande qui ne cesse d’augmenter, Marlaine et sa famille décident en 2023 d’ajouter à leur produit d’hébergement des éléments qui pourraient en faire un petit « resort » et de miser de plus en plus sur la promotion d’une clientèle de destination plutôt que de passage.

La Libertad La Libertad

Ainsi, au printemps 2024, un important investissement de 1.4 million $ pour un volet villégiature sur le vaste terrain de l’hôtel La Libertad a permis l’ajout de sept chalets de luxe, de style scandinave, tout équipés, pour compléter l’offre d’hébergement à plus long terme. Les chalets sont situés dans le boisé arrière de l’hôtel. Ils possèdent tous une galerie indépendante aménagée, système de climatisation, foyer extérieur et commodités. Les chalets disposent également d’une ou deux chambres à coucher, divan-lit au salon, salle de bain avec douche, cuisinette complète, cafetière Keurig, ainsi qu’une serrure électronique. Literie, lave-vaisselle et plusieurs électroménagers sont inclus.

Marlaine Saint-Jean, la propriétaire des lieux, explique qu’ils ont été fabriqués par une entreprise de la région, à Rivière-du-Loup, transportés et installés sur place au cours du printemps, pour être enfin disponibles pour location le 24 juin.

La Libertad La Libertad

Avec cet ajout important à l’offre d’hébergement, avec des investissements dans les outils numériques (site web, réservation, codes d’accès, etc.) et avec un plan marketing destiné à l’entreprise familiale de prendre sa place dans le marché régional, Marlaine Saint-Jean est convaincue que La Libertad va compenser l’absence de bord de mer par sa diversité et sa flexibilité dans les divers types d’hébergement disponibles, et par sa proximité des diverses commodités de la ville.

« Nous avons l’intention d’en faire de plus en plus le joyau en hébergement et villégiature de Trois-Pistoles », assure Marlaine Saint-Jean.

Hôtel La Libertad
lalibertad.ca
418.851.2736
734, rue Notre-Dame Est
Trois-Pistoles (Qc) G0L 4K0

Studios Marbella
lalibertad.ca
418.851.2736

89 & 94-4, rue Notre-Dame Ouest,
Trois-Pistoles (Qc) G0L 4K0

Séjourner aux Îles de la Madeleine, c’est davantage qu’une escale exotique au milieu du Golfe Saint-Laurent. Tous les intervenants du milieu redoublent d’efforts pour assurer que les visiteurs, autant les nouveaux que ceux qui y reviennent, profitent totalement de leur séjour.

C’est un peu ce qui motive les propriétaires du Petit hôtel de la Montagne, à Bassin, au cœur de l’île du Havre-Aubert. Vincent et Jan-Nicolas sont tombés en amour avec les îles dès leur premier contact. « Nous sommes atterris aux Îles en 2016, et nos cœurs ne sont jamais vraiment repartis. À travers les voyages, les livres et les musées, on s'inspire pour créer des hébergements qui allient design contemporain, raffinement et vie maritime ». Depuis leur arrivée, ils ont acquis deux autres maisons offrant de l’hébergement, avant de créer le Petit hôtel.

PetitHôtel Les proprios Vincent et Jan-Nicolas

Installé dans un ancien magasin général, le Petit hôtel de la Montagne propose quatre chambres de grand confort, chacune pourvue d'une salle de bain privée. De plus, la possibilité d'une réservation exclusive est offerte pour les groupes souhaitant profiter pleinement de l'espace.

L'accès au bâtiment ainsi qu'à chaque chambre se fait en libre-service, grâce à des serrures munies de codes individuels. En plus de cela, on peut profiter des superbes espaces communs, comprenant au rez-de-chaussée un café, une boutique et galerie d’art, une buanderie et une vaste terrasse. À l'étage, une cuisine ouverte, un salon bibliothèque, et une salle à manger sont à la disposition des clients, créant ainsi un espace idéal pour effectuer du télétravail durant la journée.

PetitHôtel PetitHôtel

Doté d'une terrasse, le Petit hôtel de la Montagne propose gratuitement une connexion Wi-Fi dans l'ensemble de ses locaux et un stationnement privé.

Les chambres ont été pensées pour offrir un haut niveau de confort et de raffinement. Les planchers radiants, le contrôle de chauffage et de climatisation individuel et la literie haut de gamme sont quelques détails qui rendront votre séjour exceptionnel.

PetitHôtel

Au deuxième étage du bâtiment se trouve un espace commun exclusif aux locataires des quatre chambres. Cet espace partagé abrite une cuisine ouverte toute équipée, un salon et une salle à manger. C'est l'endroit parfait pour se détendre, prendre l'apéro et faire des rencontres!

Pour les petites familles, en plus d’ offrir des chambres familiales à deux lits, on met à leur disposition un parc pliant, un siège d'appoint et de la vaisselle pour enfants.

PetitHôtel

Un projet qui fait des petits

Les propriétaires du Petit hôtel de la Montagne ont réalisé deux premiers projet d’hébergement avant celui du Petit hôtel : Les Rochers, une maison d’architecte au design unique, et la Blanche de l'Ouest, une grande maison typique des Îles totalement rénovée.

De plus, ils se sont associés à d’autres propriétaires d’hébergements similaires pour créer Collection Maison Mer : une offre de qualité hôtelière dans le confort d'une maison privée. On y propose une sélection de maisons à louer et d'hôtels aux Îles, où le confort d'une maison rencontre l'élégance des services hôteliers.

PetitHôtel  PetitHôtel

Il importe aussi de mentionner la présence au rez-de-chaussée de la boutique et galerie Maison Papier. Maude Jomphe, photographe et designer graphique, est l'instigatrice du projet. Les visiteurs y trouveront des œuvres d’artistes locaux sous forme de reproductions imprimées sur papier. On y trouve aussi des cadres et des objets choisis réalisés par des artisans des îles. On peut également s’y assoir pour déguster un café.

PetitHôtel
Petit hôtel de la Montagne

petithoteldelamontagne.com
2979, ch. de la Montagne
Bassin
Îles de la Madeleine (Québec) G4T 0A4
438 816-9977

Lorsque Jacques Cartier accoste le nouveau continent et tout particulièrement la Côte-Nord, il découvre un territoire habité depuis plus de 9000 ans. Auparavant, un immense glacier couvre tout le bouclier canadien et les Autochtones occupent peu à peu le territoire lorsque les glaces se retirent. Plusieurs sites archéologiques, tout le long de la Côte-Nord, témoignent de cette occupation.

 
Des pêcheurs basques viendront dans les années 1500 chasser la baleine : les sites de l’Anse à la Cave, de l’Île Nue et de Middle Bay en témoignent. Puis, Français Anglais, Jersiais, Acadiens et même Norvégiens viendront tour à tour occuper ce vaste territoire.

 
Au Centre Archéo Topo, qui loge sur un site exceptionnel en bordure de l’estuaire du Saint-Laurent à Bergeronnes, ce sont 1300 sites archéologiques pour 1200 kilomètres de rivages qui y sont répertoriés. La région de la Côte-Nord est une des plus riches régions en archéologie du Québec.

 
Puisque les populations ont toujours habité le bord du fleuve, entre autres pour la chasse aux mammifères marins, il y a des centaines de kilomètres de côtes qui ont un potentiel archéologique. Le Centre raconte le peuplement de la Côte-Nord dès l’arrivée des premiers autochtones jusqu’à nos jours. Son exposition « Tours de force », créée en 2009, vient nous exposer cette extraordinaire aventure.

Archéo Topo

Archéo Topo
Sa directrice générale depuis 2003, Joëlle Pierre, rappelle que c’est en 1995 qu’est né ce centre construit sur un promontoire offrant un point de vue exceptionnel sur une partie du territoire qui fait l’objet de ce qu’il expose aux visiteurs. La Corporation qui en fait la gestion a été créée en 1989, par les gens du milieu, après que de nombreuses fouilles archéologiques dans la région aient mis en lumière la richesse du potentiel, dont plusieurs sites à Bergeronnes et aux alentours.

 
Le site Lavoie, sur la Pointe-à-John aux Bergeronnes, fut découvert en 1973 lors de travaux d’excavations d’un puits. Les découvertes étaient assez importantes pour mener immédiatement à des fouilles de sauvetage. Les nombreuses recherches effectuées sur le site permirent l’identification d’une occupation humaine très ancienne En 1983, l’endroit a été classé au registre des biens archéologiques du Québec pour son importance historique.

Archéo Topo
D’importantes rénovations du bâtiment ont eu lieu en 2015 pour palier à des problèmes d’infiltration d’eau qui menaçaient l’intégrité de l’imposante collection d'artefacts témoignant des 9 000 ans d'occupation humaine de la Côte-Nord. La faune régionale y est aussi exposée avec un large éventail d'animaux naturalisés.

 Archéo Topo
Pour Joëlle Pierre, Archéo-Topo est plus qu’un simple musée et réunit un vaste éventail d’expériences culturelles dont le public de partout au monde peut venir profiter. « C’est intéressant pour les gens et le public d’aller plus loin, et de ne pas vivre le musée qu’en regardant par une vitrine d’exposition », conclut-elle.

 
Cette année marquait la 19e édition du mois de l’archéologie tenu tout le long du mois d’août, auquel Archéo-Topo a participé du 15 au 17 août. Par exemple, on a pu assister à des conférences d’experts en archéologie sur divers sujets, dont des objets de la culture matérielle d’avant l’arrivée des Européens comme les pointes de flèche et d’autres outils. On a montré au public comment recréer les armes du temps des premiers Innus. On a aussi abordé la nourriture avec la concoction en public des recettes les plus populaires des peuples innus comme la sagamité, la bannique et la viande de phoque.

Archéo Topo
Chaque année, rappelle Joëlle Pierre, des équipes d’archéologues professionnels et d’étudiants de l’UQAC participent à des projets de fouilles pour poursuivre l’acquisition de connaissances et enrichir également la collection d’artéfact accessible aux visiteurs du centre. Celui-ci est ouvert tous les jours de la mi-mai à la mi-octobre. Il procure de l’emploi à une dizaine de personnes.

La directrice générale a toujours de nouvelles idées pour améliorer sans cesse le contenu des présentations. Par exemple, elle souhaite pourvoir renouveler le document vidéo de présentation du centre qui date de nombreuses années, pour profiter des nouvelles technologies numériques et offrir un premier contact avec Archéo Topo qui soit encore plus pertinent et efficace.


À noter, le centre propose plusieurs activités d’intérêt. On y trouve également à l’étage inférieur un café jouissant d'une vue imprenable sur le majestueux fleuve Saint-Laurent, le Café Ti-Louis. Le coin resto du Centre offre café, viennoiseries fraîches du jour, produits de la mer, sandwiches, etc. 

Archéo Topo Archéo Topo 

On ne manquera pas de visiter la boutique près de l’accueil. Depuis plus de quinze ans la boutique du Centre Archéo Topo a fait le choix de présenter des articles de grande qualité qui proviennent du Québec et de la région. On pourrait parler ici de tourisme équitable. Enfin, la librairie spécialisée à la fois en histoire, anthropologie et archéologie, intéressera également les amateurs d’histoire ou parfois d’oiseaux ou même de mammifères marins.

Archéo Topo
archeotopo.com
498, rue de la Mer
Bergeronnes (Québec) G0T 1G0
(418) 232-6286

Pierre Perreault

Pour les plus âgés qui ont étudié le latin à l’école, ils s’en doutent un peu. Pour les autres, Le Corylus est tout simplement le nom latin du coudrier, fruit emblématique et patronyme de l’Isle-aux-Coudres, nommée ainsi par Jacques Cartier lui-même lors de son deuxième voyage dans la vallée du Saint-Laurent.
Stratégiquement situé en bord de fleuve face aux Laurentides et au quai de Saint-Joseph-de-la-Rive, l’architecture extérieure a de quoi surprendre dès l’arrivée, avec sa tour de style médiéval. En belle saison, la terrasse extérieure a de quoi épater les amateurs d’air marin avec sa vue spectaculaire.
Pâté croche Corylus
Au menu, des plats dont les seuls noms sont alléchants. Poissons, fruits de mer, spécialités locales et curiosités, dont le fameux pâté croche de l’Isle et ses accompagnements. Le restaurant encourage et fait la promotion des produits du terroir local et régional. Le fameux jus de pommes pétillant des vergers Pedneault a de quoi séduire les amateurs de ce genre de boisson non alcoolisée.
Une fois la sélection de plats faite, on n’a qu’à lever les yeux pour regarder le soleil se coucher derrière les montagnes, pendant que de grands bateaux naviguent vers l’aval ou vers l’amont devant nous.
Situé sur la pointe est de l’ile, dans l’ancien village de La Baleine, Le Corylus est certainement un incontournable dans la liste des lieux charmeurs de cette île aux mille curiosités.

Le Corylus Resto-Bistro
3094, Chemin des Coudriers, La Baleine, Île-aux-Coudres, QC G0A 2A0
418 600-8013
restaurantlecorylus.com



Il faut s’y rendre pour en mesurer toute l’ampleur. Le Centre de l’émeu de Charlevoix, à Saint-Urbain, c’est beaucoup plus qu’une ferme d’élevage de ce grand oiseau qui ne vole pas.
Pour la présidente et fondatrice du Centre, Raymonde Tremblay, c’est une histoire qui a débuté en 1997, lors d’un salon alimentaire tenu à Québec. Raymonde Tremblay y découvre l’émeu, animal exotique. Elle développe un véritable intérêt pour cet oiseau originaire de l’autre bout du monde. Cette femme visionnaire, diététiste-nutritionniste et détentrice d’un diplôme MBA, décide, en partenariat, de se lancer dans un projet d’entreprise inusité.
Aujourd’hui, la ferme d’élevage est passé au stade de site agrotouristique qui offre un monde de découvertes via une expérience élargie et intégrée. De la quarantaine d’émeus arrivés à la ferme en 1997, on parle maintenant d’une production importante et d’une mise en marché qui dépasse la région et même le Québec. Au Centre de l’émeu de Charlevoix, on trouve un site intégré d’activités : l’élevage d’émeus, la transformation, l’interprétation, la restauration et la commercialisation, incluant un Économusée.
Avec des chefs cuisiniers de la région, on a d’abord entrepris de faire connaître la viande de l’émeu, qui est faible en gras, riche en protéine, en fer, sans gluten. La viande d’émeu est localisée uniquement dans les cuisses. Aujourd’hui, on peut trouver une variété de produits à partir de sa viande. Au Centre, on peut consommer sur place à l’aire gourmande.
Puis, s’amorce, en 2005, le projet de développer un processus unique de fabrication d’huile d’émeu 100% pure avec une démarche structurée de R&D. En 2012, commence la transformation du gras d’émeu en huile. Après avoir acquis les connaissances, Raymonde Tremblay devient huilière à part entière.
Son huile ÉMEUCHARLEVOIX, aux propriétés exceptionnelles, et sa gamme de produits, occupe désormais une place grandissante dans le marché des soins du corps. Ce qui lui fait dire aujourd’hui que « l’émeu est un cadeau de la nature à votre peau ».
De passage dans la région, une visite au Centre de l’émeu de Charlevoix s’impose. Vous en sortirez étonnés et épatés. Une expérience unique.

Centre de l’émeu de Charlevoix
fermeemeu.com

706, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain, Qc G0A 4K0
418.639.2205

Le pavillon d’accueil est imposant. Déjà on sent qu’on s’apprête à découvrir quelque chose de différent, d’unique. Le Géoparc de Percé, un site et une organisation reconnus par l’UNESCO depuis 2018, a pour mission de protéger et de conserver l’intégrité de l’héritage géologique d’un site, pour le bénéfice des générations actuelles et futures.

Géoparc Percé
Le principal objectif d’un Géoparc est avant tout de conserver la structure de ses habitats, de sa faune et de sa flore. Il atteint ses objectifs par le biais d’une approche à trois volets : conservation, éducation et géotourisme. Un Géoparc offre un cadre d’exploration et d’observation, où il est possible de toucher, d’examiner et de reconnecter avec des spécimens d’intérêt, comme les structures rocheuses, les plantes rares et certaines espèces animales. Il fait également l’objet d’études scientifiques diverses, en plus d’offrir un éventail d’activités permettant de profiter des paysages.

Géoparc Percé
La mise en valeur et la conservation du site sont les fondements mêmes du concept de Géoparc. Il devient ainsi un outil de développement durable pour les communautés. L’information est adaptée en fonction de l’histoire, de la culture, des conditions climatiques et de la situation géographique du site. Son thème promotionnel est évocateur de ce qu’on peut y trouver, y faire, y découvrir : 500 millions d’années d’histoire de la Terre à découvrir !

Géoparc Percé
Que peut-on y voir et y faire justement ? La liste est longue et variée. En résumé, on peut s’adonner à une expérience multimédia immersive (Tektonik), visiter une plate-forme vitrée suspendue, s’élancer sur une tyrolienne, participer à des randonnées guidées dans le village et dans la forêt magique. On peut aussi faire du camping sur le site. Les familles apprécient également l’Espace jeux Desjardins. Le Géoparc accueille aussi le public en hiver pour des activités spéciales de week end.
Émilie Trudel-Vibert, responsable des communications, marketing et service clientèle de l’organisme rappelle que « l’approche « partant de la base », associant la conservation et le développement durable tout en impliquant les communautés locales, devient de plus en plus populaire. Ailleurs au pays et dans le monde, Percé est souvent cité à titre de référence, puisqu’il a lui-même été fondé par le biais d’une coopérative de solidarité sociale ».
L’endroit est impressionnant. Les limites du Géoparc mondial UNESCO de Percé correspondent aux frontières de la municipalité de Percé. En 2016, ce village comptait 3289 habitants. Le territoire est constitué de 555 km2, soit 432 km2 d’aire terrestre et 123 km2 d’aire marine. Son paysage côtier est dominé par les falaises du littoral, incluant l’île Bonaventure et le fameux Rocher Percé.
Une visite au Géoparc s’impose lors d’un prochain passage à Percé.

Géoparc de Percé
geoparcdeperce.com
180, route 132 ouest
Percé (Québec) G0C 2L0
418.782.5112

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