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Il aura 35 ans en octobre 2023. Il représente un des plus beaux cadeaux qu’une société peut se faire à elle-même : un outil pour sauvegarder sa mémoire collective. Depuis sa création, cette créature du gouvernement du Québec n’a de cesse de nous étonner avec ses expositions et ses événements qui vont bien au-delà de ce que les musées proposent en général.

La mission qui lui a été confiée est précisément :
- faire connaître l’histoire et les diverses composantes de notre civilisation, notamment les cultures matérielle et sociale des occupants du territoire québécois, de même que celles qui les ont enrichies ;
- assurer la conservation et la mise en valeur de la collection ethnographique et des autres collections représentatives de notre civilisation ;
- assurer une présence du Québec dans le réseau international des manifestations muséologiques par des acquisitions, des expositions et d’autres activités de médiation culturelle et éducative.

Le Musée de la Civilisation a ceci de particulier qu’il OSE s’engager dans des thèmes, des sujets et des enjeux qui témoignent de nos réalités profondes, comme peuple Québécois.

Le Musée de la Civilisation

Depuis qu’il a ouvert ses portes au public le 19 octobre 1988, au fil des ans, le gouvernement du Québec a confié à l’institution muséale nationale des responsabilités supplémentaires en matière de conservation et la mise en valeur, de création du Centre national de conservation et d’études des collections, de mise en valeur et d’animation de Place Royale, etc.

Aujourd’hui, l’expertise du Musée de la civilisation est consolidée, connue et reconnue à travers le réseau canadien et le circuit international des grands musées. La créativité, le savoir-faire et l’efficacité de ses artisans sont une marque de commerce du Musée.

Résolument engagé dans le 21e siècle
Pour le PDG du Musée, Stéphan LaRoche, « l’offre culturelle du MCQ, par sa diversité, son abondance et sa qualité, a marqué l’imaginaire des Québécois et des visiteurs de partout. La multiplicité de ses moyens de diffusion continue de surprendre. Comme toute organisation vivante, il s’adapte et se transforme en continuant d’explorer de nouvelles avenues, en développant de nouvelles façons de faire ».

L’innovation, l’engagement numérique et l’optimisation de l’organisation, avec comme objectif d’être plus créatifs, plus performants, et de renforcer son positionnement comme lieu de rassemblement de la communauté, sont au cœur de l’action de l’équipe compétente constituée de plus de 230 personnes.

La réalisation des expositions ou d’activités culturelles et éducatives, la conservation et la manipulation des objets, les communications, la saine gestion ou l’accueil et à l’expérience des différents publics, voilà ce qui constitue le quotidien de tous ces gens.

« Notre musée est une « maison du monde », où les familles, les jeunes et les communautés de toutes origines convergent pour mieux comprendre le passé, construire le présent et rêver l’avenir. Notre programmation diversifiée d’expositions et d’activités en témoigne éloquemment », poursuit M. LaRoche.

Des lieux hors du commun et accueillants à souhait
Dès l’entrée dans le grand hall du Musée, on est frappés par l’étendue de cet espace, sa luminosité et son aménagement des plus étonnants.

En effet, en contrebas de l’aire d’accueil, on aperçoit une installation bien particulière. Des fouilles archéologiques réalisées dans la maison Guillaume-Estèbe pendant la construction du Musée de la civilisation ont révélé une barque datant du Régime français, conservée par le fait qu’elle n’était pas exposée à l’air libre. La barque est déposée, bien en vue, dans le hall du musée.

Le Musée de la Civilisation

Elle « navigue » au milieu d’une sculpture de grande envergure, La débâcle de Astri Reusch. Il s’agit de l’œuvre gagnante d’une compétition à l’échelle du Québec réalisée en 1982, où il fallait concevoir et réaliser une sculpture sur le thème du fleuve Saint-Laurent. Ces grands blocs de béton armé coulé, évoquent la fonte des glaces sur le fleuve au printemps. Une présentation vraiment impressionnante.

C’est assez incroyable de penser qu’à marée haute il y a environ 250 ans, le hall du Musée était submergé. Là où sont les portes aujourd’hui, on aurait eu de l’eau jusqu’aux genoux.

Une expo qui fait réfléchir, genre !
Après la présentation de l’expo photographique rétrospective Evergon – Théâtres de l’intime par le MNBAQ sur les Plaines en 2022, sur une thématique plurisexuelle, qui sortait véritablement des sentiers battus, voilà que le MCQ propose en 2023, une exposition qui « ose » elle aussi aborder des questions vibrantes dans la société québécoise actuelle, intitulée « Unique en son genre ».

Le Musée de la Civilisation

On est littéralement invités à plonger au cœur de l’expérience humaine et de sa diversité en explorant les multiples réalités liées aux identités de genre. Au Québec comme ailleurs, on y voit comment ces dernières se transforment dans le temps et évoluent selon les cultures. La visibilité des personnes trans, non-binaires et bispirituelles gagne en importance, mais les violences basées sur le genre persistent malgré les efforts des communautés pour faire reconnaître leurs identités et leurs droits.

Après deux visites (la première, plus brève, lors du lancement en mai dernier et la seconde plus élaborée le 27 juin), il nous faut admettre que le contenu en information de cette exposition est phénoménal. En présentant des séquences vidéos avec diverses personnes ayant vécu ou vivant encore des situations particulières reliées à l'identité de genre (incluant des parents, des médecins, psychologues, personnel enseignant, experts divers, etc.), on permet de mieux comprendre la réalité de ces personnes, mais aussi d'évoluer de façon dynamique dans cet univers souvent confondant pour qui n'y est pas familier.

Pour aider les visiteurs ou toute autre personne intéressée à mieux "naviguer" dans cet univers des questions de genre, l'équipe du Musée a préparé un Guide "Unique en son genre" qu'on peut télécharger. Recommandé pour une visite de l'exposition en totale connaissance de cause (avant ou après).

Le Musée de la Civilisation Le Musée de la Civilisation

Par cette exposition, le Musée souhaite participer à ces importantes discussions et contribuer à démystifier et à célébrer la pluralité des identités de genre.

Le Musée de la Civilisation

Pour sa part, au MNBAQ en 2022, l’artiste canadien Evergon, à la force créatrice immense, explorait l’identité, la diversité corporelle, l’amour, le désir, le vieillissement au cœur de son travail. On y célèbrait toutes les facettes de la vie, souvent avec humour. Evergon y greffait des notions d’autofiction et d’extimité, une révélation de l’intime dans la sphère publique, courantes aujourd’hui, mais qu’il a explorées tôt dans sa carrière. Evergon y approfondissait les termes d’une identité masculine et féminine queer, secouant les perceptions trop arrêtées.

Un Musée vert !
En plus de présenter jusqu’au 10 octobre prochain une exposition qui invite à voir La vie en vert grâce à un nuancier d’objets soigneusement sélectionnés dans les différentes collections du Musée, le MCQ vient de concrétiser un vieux rêve : celui de tenir un potager sur les toits du bâtiment.

Le Musée de la Civilisation

Un projet de potager temporaire fut installé en 2008 à l’occasion du 400e de Québec, mais le Musée rêvait de donner vie à une installation verte permanente. En partenariat avec Nature Québec, le projet de toit vert a finalement été mis sur pied en octobre 2021. Lors d’une prochaine visite au Musée, il faut gravir les grands escaliers et allez voir la verdure !

Le concept de ce verdissement ramène au fonctionnement naturel d’un écosystème : son processus d’évolution et de développement. Au bas des escaliers, c’est un univers familier et construit par l’homme qui accueille le visiteur. Plus on grimpe vers le toit, plus on évolue vers une nature dense, pratiquement en friche, où la vie peut se développer.

Le Musée de la Civilisation Le Musée de la Civilisation

Ce chemin permet de réaliser à quel point l’homme peut avoir une emprise et un contrôle sur cette nature si fragile. Prendre conscience de la façon dont nous avons investi des lieux, pour ensuite revenir à un état plus sauvage, naturel et sain pour le vivant. Le concept du projet et ses objectifs sont tout à fait collés au rôle du Musée de la civilisation, soit celui de musée de société.

Parmi les végétalisations en développement, il y a les plantes vivaces, indigènes et fruitières, des fleurs et même des arbres ! Mais surtout, on tenait à ce qu’un jardin potager, partagé et communautaire soit aménagé. En fait, le MCQ souhaite redonner et redistribuer à la communauté – aux organismes locaux par exemple.

Musée de la Civilisation
mcq.org
85, rue Dalhousie
Québec (Québec) G1K 8R2
418 643-2158

Expo « Unique en son genre »
présentée jusqu’en avril 2024.
Cliquez le lien pour description et billetterie.

Pierre Perreault

À quelques enjambées de la ville de Matane, un peu plus à l’est sur la rive de l’estuaire du Saint-Laurent, trône depuis plus de 80 ans un bâtiment ayant été connu de 1940 à 1970 comme le Magasin général de Petit-Matane, propriété de Armand Gauthier. Demeuré inoccupé pendant près de 25 ans, ce n’est qu’en 2004 qu’il a repris vie sous la forme d’un musée et d’un restaurant, et ce jusqu’en 2013.
Un grand nombre de visiteurs ont pu y découvrir à l’époque une bonne partie de l’inventaire du magasin demeuré intact. Depuis 2014, l’Ancien Magasin Général a été acquis par une nouvelle propriétaire, la matanaise Cathy Truchon, qui a entrepris de faire renaître le bâtiment de l’époque par un travail de réfection audacieux.

Magasin général AG plage


Aujourd’hui, elle peut s’enorgueillir d’offrir probablement un des lieux d’hébergement parmi les plus authentiques et les plus originaux qui soient en Gaspésie, à quelques pas des rives du grand Saint-Laurent. Le mélange d'ancien et de nouveau donne un caractère unique à chacune des deux sections qui composent la maison soit « le logement » et « le magasin ». Directement enbord de mer, cette maison est l’endroit idéal pour un séjour de repos dans un cadre magnifique.

Magasin général AG 2 3 4


Si la vocation muséale de l’établissement a été abandonnée, il n’en demeure pas moins que ce bâtiment constitue encore aujourd’hui un témoin important d’une époque pas si lointaine, alors que le Magasin général d’une localité jouait un rôle central dans l’approvisionnement de ses habitants. Les deux logements proposent donc aux visiteurs qui y logent pour quelques jours de petits clins d’œil à l’environnement de l’époque où c’était encore un magasin général.

Magasin général AG 3

Le logement « magasin » offre des commodités pour 7 couchages alors que la « partie logement » (où résidaient le marchand et sa famille) propose de recevoir 6 couchages. La propriété peut aussi être louée au complet par un même groupe, pour une plus grande capacité.
Bien entendu, les deux parties sont équipées de toutes les commodités qu’on s’attend de trouver dans de tels endroits : tous les ustensiles de cuisine sont inclus même les pinces à homard, les épices de base, le café (Nespresso et filtre), la literie, les serviettes, essuie-tout, mouchoirs, shampoing, savon, BBQ extérieur, etc... En fait, les gens n'ont que leurs effets personnels à apporter.
Les usagers pourront aussi profiter de téléviseurs avec accès à Netflix, ainsi que d’un tourne-disque avec des vinyles d'une autre époque retrouvés dans la maison lors de l'acquisition.

Coucher de soleil Matanie

Le sous-sol est parfait pour les adolescents, car il dispose d'un petit salon avec console de jeux ainsi qu'une arcade qui est appréciée.
Enfin, les voyageurs pourront jouir de l’usage de deux kayaks de mer, ce qui permet de passer de bons moments sur les eaux de l'estuaire lorsque la météo le permet.
Bien entendu, l’accès à Internet est disponible et cela en fait un lieu idéal pour le télétravail en compagnie des amis ou de la famille.
On trouvera, pas trop loin, tout ce qu’il faut pour s’approvisionner en nourriture, incluant homard, poissons et fruits de mer, selon la saison. D’excellents restaurants sont aussi disponibles à peu de distance. La propriétaire saura vous en recommander au besoin.

Magasin général AG coucher de soleil

Jetez un coup d’œil aux quelques photos qui accompagnent ce profil. Elles sauront vous convaincre d’aller y séjourner très bientôt.
827 Chemin de la Grève, Matane, QC G4W 7A1
514-594-3534
Page AirBnB
Page Facebook

D’autres lieux d’hébergement offerts par Cathy Truchon dans le secteur

Magasin général Homard

Deux autres propriétés sont à louer pour des séjours à plus ou moins long terme et offrant des caractéristiques différentes. La Maison du Littoral et la Cabine F., à Matane-sur-Mer, sont directement sur le bord de la mer avec un accès privé à la plage, tout comme le Magasin Général.
La Maison du Littoral quant à elle une vue imprenable sur l'estuaire vous donnant accès à un tableau vivant se modifiant au gré du temps. Hébergement pour 6 voyageurs · 3 chambres · 3 lits · 1,5 salle de bain
La Cabine F pffre un design hors du commun d’un loft de look industriel pour l’hébergement de 6 voyageurs · 3 chambres · 3 lits · 2 salles de bain.

Mine de rien, un établissement commercial qui dure depuis 40 ans dans le Village, ça n’arrive pas souvent. C’est pourtant ce que le propriétaire du Campus Bar & Danseurs nus, Guillaume Patenaude et son équipe vont célébrer ce mardi 28 août ainsi que tout le week end de la Fête du travail.

Campus 40

Pour l’occasion, on aura droit à plusieurs activités spéciales ainsi que des invités surprises, comme ce à quoi le Campus a habitué sa clientèle au fil des années. Le propriétaire précédent, Gary Blanchard, a travaillé fort pour créer une notoriété à cet endroit pendant plus de 22 ans.

En devenant le patron des lieux en 2022, Guillaume Patenaude a tenu à poursuivre dans le même sens, et même à développer un nouveau concept, le Daddy’s Corner, qui accueille la clientèle masculine seulement entre 15h et 19h tous les jours. On a aussi modifié la signature graphique du club qui lui donne une allure « classy », avec la boucle dans un blason, surmontée de la lettre « C ».

Campus 40
Voilà donc l’occasion de célébrer ces 40 années de présence dans le ciel montréalais avec l’équipe des danseurs qui en mettront encore plein la vue toute la fin de semaine. Le Campus est ouvert tous les jours de 15h à 3h.

Campus Bar

Campus Bar & Danseurs nus
campusmtl.com
1111, rue Sainte-Catherine Est
Montréal
514-526-3616

Sandra Blais et André Gauthier, propriétaires de la ferme Purmer, sur l’île Grosse Boule à Sept-Îles, sont de gens dont la résilience est réellement surdimensionnée. Leur entreprise d’élevage de moules créée en 1994 par un pêcheur commercial de la région, Serge Gagnon, qu’ils ont acquise en 2007, ne l’a pas eu facile à ses débuts.


Passionnée de la mer, restauratrice de longue date, Sandra Blais (photo) se lance corps et âme dans la mariculture et commence à y cultiver des moules. Au fil des années, elle y installe des yourtes et développe le potentiel touristique d’une ferme unique en son genre : un camp de jeune, un site de villégiature, des excursions en mer et toute une gamme d’activités de plein air !

PurMer
Mais un événement malheureux survenu en automne 2013, alors que ça devait être l'aboutissement de cinq années de dur labeur pour les entrepreneurs qui envisageaient de commencer la commercialisation de la moule, élevée depuis 2008 dans la baie de Sept-Îles, les a forcés à la mettre aux poubelles plutôt que sur la table en raison des risques de contamination laissés par les 5000 litres de mazout qui ont fui des installations industrielles de la minière Cliffs Natural Resources dans la baie de Sept-Îles.

PurMer
« C'est certain qu'on est encore amer d'avoir travaillé autant et de ne pas en avoir récolté les fruits », déclarait Sandra Blais à l’époque. « Les premiers mois ont été difficiles, mais ça nous a appris que dans la vie, aujourd'hui t'es là, et demain, tu ne sais pas », ajoutait-elle avec optimisme. Le couple a donc remis à l'eau, en juillet 2014, 50 000 livres de moules qu'ils souhaitaient cueillir à l'automne 2017.

 
C’était alors sans se douter qu’en 2018, ils devraient encore remettre ça puisque leurs installations ont été envahies par les algues. Il en fallait davantage pour les décourager. La diversification des cultures allait être leur bouée de sauvetage. Alors qu’on avait déjà introduit le pétoncle, on allait ajouter la culture d’algues pour la consommation. Les huîtres se sont maintenant ajoutées aux cultures.

PurMer
Au cours des dernières années, les productions ont repris de la vitesse, sauf pour le pétoncle qui n’a pas été produit en 2023, l’eau de la baie étant trop chaude. Eux qui ne s’y connaissaient aucunement au début en mariculture ont vite appris de formations sur Internet et d’un séjour d’André, le menuisier de carrière, sur la Basse-Côte-Nord avec des pêcheurs qui lui ont appris les rudiments de la mariculture.


Grosse Boule, un paradis
Depuis 2018, en plus de l’univers fascinant de la mariculture, le décor enchanteur de l’île Grosse Boule, en plein cœur de l’archipel des Sept Îles dévoile tous ses secrets. Outre déguster les produits, on y apprivoise la culture des algues ainsi que l’élevage de moules et de pétoncles. Ceux qui s’y rendent en excursion ne voient plus les fruits de mer de la même façon par la suite.

PurMer
L’accès au site s’effectue par bateau pneumatique. Le trajet depuis la marina de Sept-Îles dure environ 15 minutes selon les conditions météorologiques.

PurMer

Le camp éducatif Purmer accueille les jeunes âgés de 8 à 13 ans pour un séjour de 4 nuitées sur l’île Grosse Boule. Les enfants ont le plaisir de découvrir les secrets de la mariculture et les beautés naturelles de l’archipel des Sept Îles et de vivre l’excitation de passer la nuit sous l’une des yourtes modernes et bucoliques.

PurMer
Les biologistes sur place interprètent et expliquent le processus d’élevage de moules et d'algues lors d’une excursion en zodiac autour des installations de la ferme. Les visiteurs sont ensuite invités à une dégustation de pétoncles. Suite à cette inoubliable rencontre culinaire, les visiteurs de l’île se voient accorder un moment pour découvrir le site par eux-mêmes, pouvant ainsi prendre des photos. La ferme offre également des accommodements d’hébergement en yourtes pour 4 à 8 personnes.

PurMer
André Gauthier et Sandra sont aujourd’hui de fiers producteurs maricoles. Ils ont même refusé une offre d’achat généreuse pour leur île, plusieurs fois plus élevée que le prix payé. Tout ça parce qu’ils veulent laisser ce petit paradis en héritage à leurs descendants. Leur fille, Meggie, est déjà impliquée dans l'entreprise familiale en y venant passer ses étés pour collaborer avec ses parents.

 
Ferme maricole Purmer
ferme-purmer.com
Ile La Grosse Boule
Sept-Îles (QC) G4R 2P8
(418) 960-4915

Depuis juin 2019, le restaurant fait le bonheur de la clientèle qui grandit constamment. Même la pandémie n’a pas eu raison de leur ardeur et de leur passion. Puis le voisin d’en face, en bas de la ville à Sept-Îles, près de la marina et du port, l’épicerie fine Mel&Lau, est sauvée de la fermeture par les restaurateurs.


Démarrer, faire croître, récupérer, sauver et poursuivre l’opération de deux commerces du monde de l’alimentation en 5 ans, dont le dernier en l’espace de quelques mois seulement, ça relève presque de la magie. Ou encore de la folie, diront certains ! Tout cela permet quand-même à plus de 35 personnes d’y trouver un emploi toute l’année.

Le Bavard & l’Ivrogne
Le Bavard et l'Ivrogne, Pierre-Olivier Simard (à droite) et Billy Tanguay-Labrie (à gauche), se sont rencontrés dans un autobus scolaire il y a bien des années. C'est lors d'une soirée bien arrosée que l'idée de leur propre restaurant leur est venue. Les connaissances en cuisine italienne acquises à l'ITHQ et en Italie de Billy (l'Ivrogne) jointes à l'entregent et à la loquacité de Pierre-Olivier (le Bavard), davantage un technicien en télécom qu’un restaurateur, c'est exactement ce qu’il fallait pour établir un endroit si unique.

 Le Bavard & l’Ivrogne Le Bavard & l’Ivrogne
Le but des deux propriétaires est simple : de la nourriture faite maison, des produits locaux en majorité, des portions pour tous les appétits, le tout dans une ambiance où l'on se sent comme à la maison. Le menu propose une variété de mets originaux, savoureux et uniques en leur genre, du mardi au samedi.
Les groupes peuvent profiter d’un menu-dégustation spécial permettant de profiter au maximum de l’expérience de l’endroit. On y propose deux services plus un dessert dans une variété de choix.

Le Bavard & l’Ivrogne
À travers les années, les aventures, les projets et les différentes entreprises, l'équipe du Bavard & l'Ivrogne est rapidement devenue une famille. « Une belle famille étant maintenant une trentaine à en faire partie », ajoute Pierre-Olivier. Depuis le début, les deux propriétaires s’entendent pour créer un environnement de travail agréable, dans la rigolade, où l'on se sent chez soi.

 
« Offrir des salaires compétitifs et de bonnes conditions de travail, proposer des rabais sur les produits des commerces et promouvoir les emplois disponibles auprès d’étudiants internationaux : voilà ce qui est notre approche en matière de ressources humaines. On réussit à garder nos employés et on réussit à en développer de nouveaux. On a des gens qui sont des piliers qu’on peut affecter un peu partout, qui restent avec nous et avec lesquels on peut se développer », expliquait Billy Tanguay en entrevue récemment.

Un nouveau « bébé » à faire grandir.

Par ailleurs, en février 2023, la propriétaire du Marché MelLau annonçait qu'elle devait mettre la clé sous la porte en raison d'une surcharge de travail due au manque de main-d'œuvre. Il s'agissait du seul commerce à Sept-Îles qui offrait des plats préparés à emporter et qui faisait office d'épicerie fine. « La poursuite des activités du marché sous le nom de Mel&Lau permet de consolider l'offre alimentaire de la ville », assure Pierre-Olivier.

Le Bavard & l’Ivrogne 
« C'est un projet qu'on tenait à cœur depuis longtemps », témoigne Billy Tanguay. « On s'est dit qu'on voulait essayer de le maintenir en vie, d’en faire un projet phénix un peu. La ville a un besoin de ce genre de commerces », souligne-t-il. Non seulement on y poursuit maintenant l’offre de produits cuisinés selon les recettes du Bavard & l’Ivrogne, mais on y offre également pains et pâtisseries, viennoiseries, salades et autres spécialités, dont des produits vegan, sans viande, sans gluten ni produits laitiers. Quant aux produits d’épicerie fine, les tablettes se regarnissent un peu plus chaque semaine.

Le Bavard & l’Ivrogne 
Chaque semaine, on propose un menu du jour différent au quotidien, pour consommer sur place ou pour emporter. De plus, les produits de Fumeur en Nord qui annonçait lui aussi sa fermeture, en avril dernier, sont maintenant offerts chez Mel&Lau.

Le Bavard & L’Ivrogne
lebavardetlivrogne.ca
14, rue Père Divet
Sept-Îles (QC) G4R 2X1
(418) 962-4011

Mel&Lau
facebook.com/MarcheMelLau

Dans un vaste local au second étage d’un édifice commercial de Place Davis à Arvida, Jean-Michel Fradette et Mario Leblanc voient à ce que tout se passe rondement avec la clientèle qui confie tête et visage à huit coiffeurs et coiffeuses ainsi qu’à une barbière.


Les propriétaires d’Artistes coiffeurs depuis 2015 sont associés en affaires comme dans la vie. Et ils travaillent ensemble depuis 26 ans dans la région du Saguenay. Leur clientèle est variée, surtout féminine, mais hommes et enfants également, et provient de toute la région.
On sent qu’il règne une belle atmosphère dans ce salon où on a pris les moyens pour y créer une ambiance « cosy », avec un coin genre alcôve qui sert de salle d’attente. L’espace est dégagé et aéré, créant ainsi un effet d’intimité qui favorise la relation entre coiffeur.euse et client.e.

Artistes coiffeurs
Jean-Michel et Mario ont débuté en coiffure il y a longtemps : le premier en 1987, et le second en 1996. Depuis ils n’ont jamais cessé de faire profiter leur clientèle de leurs immenses talents.


D’ailleurs, Jean-Michel Fradette a perfectionné sa formation en Europe (Paris, Londres, Grèce, Italie) et à Montréal pendant plusieurs années. Il a aussi agi comme formateur à plusieurs occasions.

Artistes coiffeurs
S’ils ont choisi récemment d’exercer leur profession que trois jours par semaine, il demeure que leur salon lui reçoit la clientèle cinq jours. Ils s’assurent que chaque personne profite toujours des meilleurs soins et de la plus grande attention qui soit.


Pour eux, c’est là que réside en grande partie le succès d’un salon de coiffure comme celui qu’ils opèrent, au-delà du talent du personnel.
Enfin, de façon à préparer tranquillement leur retraite de la coiffure, ils ont également choisi de quitter la ville pour vivre dans un coin tranquille, au bord de la rivière St-Jean, à l’Anse Saint-Jean.

Artistes coiffeurs
Les Artistes Coiffeurs
lesartistescoiffeurs.com
2849, Place Davis
Jonquière, Qc G7S 2C6
(418) 412-9222

La Gaspésie a l’habitude de présenter des festivals culturels originaux depuis longtemps. L’événement FURIES – Festival de danse contemporaine présenté à Marsoui, un village de quelques centaines d’habitants en bord de mer, en Haute-Gaspésie, du 25 au 28 juillet prochain, n’échappe pas à ce principe.


Pour sa 5e édition, le festival FURIES, un festival de danse contemporaine à échelle humaine, écoresponsable et homosympathique, met en avant des formes chorégraphiques percutantes dans le paysage quotidien. Les présentations ont lieu à l’intérieur et en plein air à divers endroits du village.


Comme l’explique sa fondatrice et co-directrice générale, Priscilla Guy, « nous avons tendance à programmer des oeuvres achevées, car notre prise de risque ne se situe pas dans l’accompagnement à la création pour des premières, mais plutôt dans une programmation éclectique et sans compromis qui favorise la reprise d’oeuvres ayant souvent peu ou pas tourné au Québec et, à fortiori, en Gaspésie. Ainsi, nous privilégions souvent les œuvres en format achevé que nous avons pu voir en vrai ou sur vidéo ».
Furies_Marsoui 

D’autre part, l’équipe est souvent tentée d’y aller avec des coups de cœur communs entre ses trois membres dont les goûts esthétiques sont bien différents. Finalement, il y a une multitude d’éléments qui sont pris en compte, comme la provenance, la maturité artistique, le type de pratique chorégraphique, l’esthétique proposée, les pièces solos ou de groupe, la représentativité de communautés marginalisées, un souci de contribuer à la décolonisation de la diffusion en danse, etc. La programmation doit refléter un ensemble de valeurs que porte le festival et qui influencent ses choix.

Furies_Marsoui Furies_Marsoui
Du 25 au 28 juillet 2024, Marsoui va vibrer à l’enseigne des créations artistiques diverses. La soirée d’ouverture à deux volets présente la musique de l’haïtienne Rara Soley riche de nouvelles sonorités : les tanbou, les vaksinn, le graj, le tcha-tcha et les voix produisent une musique qui touche l’âme. Ce sera suivi de Mirages, une nstallation composite de la compagnie Emmanuel Jouthe | Danse Carpe Diem, une proposition intimiste qui suggère une mise en abyme du vivant.


Le reste du week end promet une programmation diversifiée et colorée. Le tout se terminera par un retour du Gala de lutte de l’Est, un événement populaire qui met en vedette des « lutteureuses » qui ne ménagent aucun effort pour ramener la ceinture à Marsoui. Il faudra définitivement y être pour en mesurer toute l’intensité.

Furies_Marsoui Furies_Marsoui
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FURIES - Festival de danse contemporaine est une initiative et une production de l’organisme Mandoline Hybride qui a pour mission le développement de l’art contemporain sous diverses formes, avec pour point d’ancrage, la danse, depuis sa fondation en 2007.
Ses projets de recherche, production et diffusion visent à (re)penser la place et la portée de l’art dans la société, à partir de perspectives critiques. La mise en valeur des artistes de la relève et l’attention portée à l’inclusion de voix diverses sont des priorités pour l’organisme.

 Quatre volets permanents permettent de concrétiser les valeurs de l’organisme :
- Regards Hybrides
Vise à favoriser l’articulation, le développement et le rayonnement des pratiques et discours à la frontière de la danse et du cinéma. Avec sa plateforme web, sa collection, sa biennale internationale et son offre de services pour les artistes et diffuseurs, Regards Hybrides est le seul projet en son genre au Canada.
- Salon58
Mis sur pied en 2018, Salon58 se dédie à l’accueil d’artistes en résidence et à une programmation de concerts intimistes, misant sur l’expérimentation artistique et la proximité avec le public.
- FURIES — festival de danse contemporaine
Sous la direction artistique de Priscilla Guy, Sébastien Provencher et Karla Etienne, FURIES est un festival de danse qui met en avant des formes chorégraphiques percutantes dans le paysage quotidien.
- L’Hybride — café & librairie
Plus qu’un simple café, L’Hybride fonctionne comme une plaque tournante qui permet à Mandoline Hybride d’innover, de consolider ses initiatives, de les mettre en action et de les partager.

Furies_Marsoui L'équipe de direction et coordination de FURIES : Priscilla Guy (à droite), Sébastien Provencher et Karla Etienne

FURIES – Festival de danse contemporaine
furiesfestival.com
[email protected]

1, Rte Principale O.
Marsoui, QC G0E 1S0

Tout le monde qui passe par Longue-Pointe-de-Mingan, sur la Côte-Nord, et qui souhaite se rendre en excursion dans les îles de l’archipel ou encore se loger à proximité, en bord de mer, connaît l’enseigne Famille Vibert. Ce qui se cache derrière ce nom, ce sont des gens dont l’histoire est étroitement rattachée à ces lieux touristiques.


Les Vibert, ce sont Marius, le navigateur d’expérience, Danielle Kavanagh, sa conjointe et fille du dernier gardien du phare de l’Île aux Perroquets, Robert Kavanagh marié à Mary Collin, et leur descendance. C’est Emmanuelle Vibert, leur fille, qui est maintenant aux commandes de l’entreprise qui propose plusieurs services, activités et excursions aux nombreux touristes qui viennent chaque année découvrir ces curiosités de l’archipel mythique. Elle le fait avec passion et assure la relève de ses parents, à leur grand soulagement.

Famille Vibert

Danielle Kavanagh et Emmanuelle Vibert, mère et fille.


L’entreprise a débuté en 1992 avec la construction de la boutique Souvenirs Archipel Mingan. Durant le même été, un besoin fut constaté pour offrir de l’hébergement dans la région. En 1993, deux premières maisonnettes toutes équipées sont construites sur le terrain voisin, directement face à la mer. Le concept du « prêt à camper » fait alors ses effets.


En 1995, deux autres maisons apparaissent suite à la forte demande pour l’hébergement dans la région. En 1999, le complexe touristique actuel se complète. Il est désormais composé de 8 maisonnettes tout confort et 5 chambres en motel, en plus d’un terrain de camping donnant directement sur la plage. La boutique de souvenirs et d’accueil pour les excursions constitue le point fort de cet ensemble.

Famille Vibert
Entre temps, un service d’excursions avait débuté. Il permet aux visiteurs d’explorer les iles de l’archipel de Mingan, devenu une réserve de parc national en 1984, et la région. Marius Vibert coordonne les excursions. Homme d’expérience, il connaît très bien la mer et la région ce qui lui permet d’offrir des excursions personnalisées et intéressantes. Avec plus de 40 ans d’expérience sur un bateau, il connaît bien les détails qui rendent une excursion intéressante, que ce soit pour l’observation des baleines ou la photographie des paysages nature uniques.


Enfant et adolescente, Danielle Kavanagh a vécu ses étés sur l’île aux Perroquets qui ouvre la porte de la Minganie. Elle y a passé 19 ans et connaît très bien la mer ; l’océan fut son terrain de jeux. Le phare de l’île aux Perroquets est le premier dans la région à avoir accueilli une station de phare en 1888, il y a plus de 125 ans. Il a cessé ses opérations en 1976.

 Famille Vibert Les Vibert, trois générations de gens passionnés

Accueillir les gens et leur faire connaître son petit coin de paradis est une passion qui se dévoile aussi dans les peintures de Danielle. Encore aujourd’hui, elle prend plaisir à seconder sa fille dans l’accueil des touristes toujours heureux de la rencontrer et d’échanger avec cette femme pleine de souvenirs.

Famille Vibert Famille Vibert
« Le complexe touristique actuel est un rêve qui s’est réalisé et qui continue à se réaliser chaque jour », assure Emmanuelle Vibert. Avec le support et la collaboration de Parcs Canada, qui assure la protection, la sauvegarde et la gestion îles de l’archipel de Mingan, la Famille Vibert s’assure d’offrir toujours des excursions de qualité, grâces à ses trois bateaux confortables et sécuritaires, et à la présence de guides chevronnés de Parcs Canada sur place lors de l’arrivée des touristes qui profitent de l’une des deux excursions quotidiennes, lorsque la météo et la mer le permettent.

PurMer
Cet engouement pour les excursions aux îles ne se perd pas. Au contraire, avec la pandémie qui a permis à un nombre plus grand de Québécois de découvrir cette région, la popularité ne cesse d’augmenter. La Famille Vibert est prête à faire face à la musique pour répondre aux attentes, dans la mesure des disponibilités et de la capacité d’accueil, et ce dans le respect des consignes de Parcs Canada. Et sans oublier, bien entendu, l’héritage patrimonial que Robert Kavanagh a suscité avec son passage mémorable dans ce phare.


Des projets pour l’avenir ? Emmanuelle ose nous indiquer, du bout des lèvres, que l’entreprise songe à développer un concept d’hébergement insolite sur la plage. Elle n’en dit pas plus pour le moment, mais ses yeux brillent de passion. Peut-être verra-t-on son projet surgir en 2025, conclut-elle.


Les Maisonnettes des Îles
Excursions Famille Vibert
minganie.info
126, rue Bord de la Mer
Longue-Pointe-de-Mingan (Qc) G0G 1V0
418 949-2302

Il y a 50 ans, en 2023, que ce bâtiment construit en 1855, à la suite de l’incendie du bâtiment précédent, a été transformé en hôtel. Les architectes et propriétaires précédents, dont de riches industriels, un médecin-chef de deux hôpitaux de la ville, ont apporté des modifications et des rénovations importantes au fil des ans, ajoutant leur goût pour l’art déco à la structure initiale.


À la fin des années 1930, la résidence de la rue d’Auteuil, cette rue située juste après les murs de fortification entre les portes Saint-Louis et Kent, avait trouvé sa signature qui subsiste encore aujourd’hui. C’est l’hôtelier Armand Blouin qui effectue la transformation en hôtel en 1973, qui s’appellera désormais le Manoir d’Auteuil. Toutefois, les propriétaires précédents y accueillaient déjà des visiteurs depuis beaucoup plus longtemps.

Le Manoir d’Auteuil
Il aura fallu attendre 2002, pour que le couple Linda et Daniel, venus en voyage des États-Unis pour apprendre le français, tombent sous le charme de la ville et de l’édifice, et décident de l’acheter. En 2012, ils se portent acquéreurs de l’édifice voisin et y ajoutent durant les années suivantes des chambres et des lieux communs pour être la propriété que l’on connait aujourd’hui.


En entrevue, la propriétaire Linda Lafollette (un nom d’origine française qu’on soupçonne d’avoir été transformé à partir de Lafayette), fait valoir toute son admiration et sa passion pour ces lieux qui les ont charmés il y a maintenant plus de 20 ans. Les 32 chambres et suites, qui ont chacune leur personnalité propre, offrent toujours les boiseries art déco et les salles de bain ornées qui ont suscité l’admiration des invités du Dr Paquet et de sa conjointe Alice qui en sont les initiateurs. Ces décors continuent de ravir les clients passionnés d’architecture.

Le Manoir d’Auteuil  
Dès qu’on pénètre dans le hall d’entrée, richement décoré, on sent déjà qu’on vient d’entrer dans des lieux uniques et différents. La ville de Québec déborde de lieux historiques et patrimoniaux qui présentent souvent des caractéristiques qui rappellent des périodes fastes et luxueuses du passé. Le Manoir d’Auteuil fait partie de ces lieux préservés et qui font perdurer le patrimoine bâti, surtout dans l’enceinte fortifiée de la vieille ville qui fait partie du Patrimoine mondial de l’Unesco.

Le Manoir d’Auteuil  Le Manoir d’Auteuil
Fait à signaler, curieusement, une des suites du Manoir porte le nom de Lady Godiva. Explication : la légendaire Lady Godiva, qu’on raconte avoir paradé nue sur son cheval à travers les rues de la ville de Coventry, en Angleterre, pour relever un défi avec son époux, fut une ancêtre de la famille Sewell, pour qui la bâtisse devenue depuis le Manoir d'Auteuil a été construite en 1835. Bien que romancée au fil des siècles, Godiva dans sa légende reste une icône de lutte féministe pour la liberté.


Une autre chambre Signature porte le nom de la chanteuse Française Édit Piaf. Celle-ci y a séjourné pendant ses visites à Québec dans les années 1950.


Pour sa part, la chambre Chapelle est absolument unique dans sa propre catégorie. Cette chambre charmante était à l’origine la chapelle de la famille dans les années 1800. Elle est parfaite pour des amis voyageant ensemble ou pour un parent voyageant avec son enfant, en raison de ses deux lits jumeaux.

 
Le Manoir d’Auteuil accueille des clients de toutes provenances, principalement des États-Unis et du Canada, mais aussi des croisiéristes débarquant à Québec, par exemple. Plusieurs clients reviennent y séjourner à la suite d’une première visite.


Sa localisation en face du magnifique Parc de l’Esplanade et à quelques pas du Château Frontenac, du Théâtre Capitole, des galeries d’art, des magasins, des restaurants, des musées et de tous les sites touristiques et historiques de Québec, en fait un lieu attrayant. Le Manoir constitue un point de départ parfait pour tous les voyageurs, grâce à un accès facile aux stations de ski de Québec, aux nombreux festivals d’art, aux événements culturels et aux sites touristiques du Vieux-Québec. La clientèle d’affaires, les touristes, les skieurs et les visiteurs à la recherche d’une escapade romantique et d’une expérience authentique dans le Vieux-Québec peuvent profiter d’offres hôtelières spéciales et de forfaits uniques à Québec.

Le Manoir d’Auteuil
Bref, le Manoir d’Auteuil a beaucoup plus à offrir. Une visite de son site Web saura vous en convaincre.

 
Manoir D’Auteuil

manoirdauteuil.com
49, rue D’Auteuil
Québec (Qc) G1R 4C2
418 694-1173

Les responsables du réputé et pittoresque Manoir Hamilton, maison touristique historique au cœur de New Carlisle, en Gaspésie, avaient procédé à quelques travaux de rafraîchissement des lieux il y a plus de 15 ans. Récemment, son propriétaire Marcel Rancourt a entrepris des travaux importants de remise à jour de la plupart des pièces du bâtiment en vue de la prochaine saison touristique en Gaspésie.

Depuis le début de l’année 2025, des travailleurs réalisent divers travaux dans le bâtiment de près de 175 ans, merveilleusement conservé et aux charmes authentiques. « On n’y a jamais fait de modifications pouvant altérer son style ou son cachet historique », assure Marcel Rancourt. Les travaux permettront d’améliorer la qualité des lieux et de consolider certains éléments autant à la réception, dans le grand salon, dans l’espace Hamilton, que dans la cuisine, les chambres et les salles de bain.

On procédera aussi à la refonte du site web afin qu'on puisse y faire les réservations en ligne.

Manoir Hamilton Le propriétaire, Marcel Rancourt

Les gens qui réserveront un séjour à compter du mois de mai seront charmés par les résultats de cette grande opération d’embellissement du manoir. On y servira encore le petit déjeuner traditionnel dans la salle à manger.

Construit en 1852, par John Robinson Hamilton, qui a siégé à l’assemblée du Bas Canada comme député du comté de Bonaventure (1841-1844), en plus d’être nommé conseiller de la Reine Victoria, ce manoir néo-classique anglais, très peu fréquent au Québec, possède un caractère patrimonial de grande valeur, de surcroît, avec ses 4 cheminées et ses 8 foyers.

Manoir Hamilton

L’architecture du manoir Hamilton est unique en Gaspésie et a été influencée par le style palladien, pour Andrea Palladio, architecte italien de la Renaissance.

Manoir Hamilton

La visite du manoir, un incontournable, avec toutes ses pièces garnies de meubles, tapis, livres anciens, peintures et vaisselle d’époque, nous transporte dans l’atmosphère du 19e siècle, à l’époque des loyalistes, en terre gaspésienne. Par exemple, sa cuisine possède un four à pain traditionnel ainsi qu’un âtre avec crémaillère.

Le Manoir Hamilton loge sur un vaste terrain jonché de grands arbres et offrant en été un aménagement floral digne des grandes maisons de campagne. De plus, il est situé en face d’un autre lieu à caractère historique de New Carlisle : l’Espace René Lévesque, voué à la mémoire et à l’histoire de ce personnage plus grand que nature qui y est né et y a grandi.

Manoir Hamilton
manoirhamilton.com
115, boulevard Gérard-D.-Lévesque
New Carlisle (Qc) G0C 1Z0
418 752.6498

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