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Archive du blog pour 2026

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Personne ne peut rester indifférent à séjourner dans une auberge qui a près de 200 ans d’histoire et où tout rappelle le passé éloquent du bâtiment et de ses occupants au fil du temps.

 
La vaste résidence qui porte maintenant le nom de Villa Thomas Ward à Kamouraska trône fièrement depuis 1819 au milieu de l’environnement riche et attrayant de ce village dont les histoires font les beaux jours localement et ailleurs depuis fort longtemps. Celle de ces lieux n’a rien de banale. Bien au contraire.

Villa Thomas Ward
Disons dès le départ qu’il s’agit de la plus ancienne auberge de Kamouraska. Elle a été témoin de nombreux événements ayant marqué son existence, par ses propriétaires successifs, ses célèbres et prestigieux occupants et son rayonnement en tant qu’auberge prestigieuse bien au-delà de la région.


Pouvoir dormir dans une de ses cinq chambres avec salle de bain privée, portant le nom de l’un de ses plus célèbres occupants du temps de la Villa Saint-Louis, l’avocat, juge, professeur de droit à l’université, écrivain et ardent patriote, citoyen de Kamouraska, Sir Adolphe Basile Routhier, celui-là même qui a composé les paroles de l’hymne national canadien, « Ô Canada », ce n’est pas sans avoir un certain effet sur l’imaginaire. Les quatre autres chambres sont également baptisées de noms de personnalités connues.

Villa Thomas Ward
À l’époque, il s’agissait surtout d’une auberge comportant une vingtaine de chambres sur deux étages accueillant les navigateurs des goélettes accostant au quai. À la fin des années 1870, à la suite du décès du père de la famille Ward, d’origine irlandaise, à 41 ans, la famille subvient à ses besoins en offrant ses services aux touristes de passage à Kamouraska. Les Ward louent d’abord des chambres, ou encore la maison tout entière ; puis, de 1891 à 1932, ils exploitent le Kamouraska Hotel, qui sera connu par la suite sous le nom de Villa Saint-Louis et, plus récemment, de Villa Thomas Ward.


Puis, le propriétaire des lieux depuis 2015, l’antiquaire montréalais Michel Richard, petit-fils de Clara Ward (mariée à Luc Richard), a été conquis par son architecture et son décor intérieur préservé dans toute la mesure du possible. Pour lui, cette villa demeurait un témoin authentique du Kamouraska touristique du XIXe siècle. Michel Richard a commencé sa vie professionnelle dans l’hôtellerie, alors que son père Maurice possédait l’hôtel Bellevue, maintenant disparu. Il est ensuite allé ouvrir un magasin d’antiquités dans la région de Montréal. La résidence historique, qui peut accueillir une quinzaine de personnes pour dormir, a été meublée et décorée en grande partie grâce aux objets issus du magasin d’antiquités de ce dernier. La clientèle LGBTQ+ qui est sensible à ce genre de décor sera certainement charmée par ce qui y a été accompli par M. Richard.

Villa Thomas Ward
Inutile de dire que ce Bed & Breakfast récemment rénové a tout pour charmer. Aussi, le buffet des petits déjeuners a de quoi satisfaire les plus exigeants. Enfin, on y trouve aussi une superbe piscine à l’arrière qui est chauffée une grande partie de l’année, de même qu’un magnifique jardin de fleurs et de plantes que Michel Richard entretenait et chérissait depuis qu’il y vivait, avec l’aide de son conjoint Jamie Katerenchuck, jusqu’au 9 avril 2022…


Une infirmière et un agriculteur deviennent aubergistes
Rien ne les destinait vraiment à ça. Elle, 31 ans, menait une belle carrière dans le domaine de la santé. Lui, 29 ans, agronome de profession, est nouvellement propriétaire de la ferme familiale de 7e génération avec 200 vaches laitières après y avoir travaillé presque toute sa vie. Ils sont tous deux fils et fille de Kamouraska. Il semble toutefois que le destin en a voulu autrement.

Villa Thomas Ward
Il faut dire que les bâtiments de la ferme et la maison familiale du jeune couple Patrick Pelletier et Marie-Pierre Pelletier (pas de lien familial direct malgré le même nom), se trouvent derrière et à côté de l’illustre Villa Thomas Ward.


Voilà pour l’histoire ancienne et plus récente de cette auberge unique. Mais qu’en est-il des nouveaux propriétaires ? En fait, l’histoire de cette acquisition est à la fois heureuse et triste. Ayant appris qu’il était atteint d’un cancer du poumon, Michel Richard a suggéré au couple Pelletier de s’en porter acquéreur. Il souhaitait la poursuite de sa vision pour l’endroit et il croyait que ces personnes étaient les mieux placées pour ce faire.

Villa Thomas Ward
Après mûre réflexion et alors que Marie-Pierre avait choisi de quitter sa profession après la naissance du 3e enfant, ils décident d’aller de l’avant et signent le contrat de vente le 8 avril dernier. Contre toute attente, ils apprennent le lendemain, 9 avril, que le cancer a eu raison de M. Richard qui est décédé le jour même.


Cela n’a pas eu pour effet de décourager les nouveaux propriétaires qui ont eu le support de la succession pendant les semaines qui suivirent. Ils ont entrepris d’opérer l’auberge au mois d’août, et en sont devenus les propriétaires officiellement le 4 octobre 2022.
Quelle est la recette du succès pour une telle entreprise, croit Patrick Pelletier ? D’abord aimer les gens, bien les accueillir, personnaliser les séjours lorsque possible, et consolider la clientèle pour en faire des habitués et des fidèles, année après année.

Villa Thomas Ward
Fait à signaler, la villa sera disponible en style « chalet » pour location de groupe ou familiale dès la mi-décembre, pour la période des Fêtes et au-delà pendant l’hiver et ce, pour des séjours de trois jours et plus. Elle a tous les atouts pour un séjour de tout confort, incluant des propriétaires déterminés à en assurer la postérité.

Villa Thomas Ward
villathomasward.ca
125, ave Morel,
Kamouraska, QC G0L 1M0
418 492-7072

En plus d’être situé dans un lieu enchanteur un peu en retrait du centre-ville, voisin d’un golf de catégorie championnat unique au Québec, l’hôtel Double Tree par Hilton Québec est facile d’accès le long de l’autoroute 73 nord et fait partie d’un groupe hôtelier qui a grand souci de la qualité d’accueil et de la satisfaction totale de sa clientèle.

Construit il y a une vingtaine d’années, il porte la bannière Double Tree Hilton depuis 2019, moment où on y a fait d’importantes rénovations et une mise à jour des installations à plusieurs niveaux, toujours pour relever le prestige de l’endroit et de la bannière. C’est toutefois en 2023 que le Groupe Hôtelier Ben, déjà propriétaire de trois autres hôtels à Québec et à Trois-Rivières, en a fait l’acquisition et l’opère désormais.

Le directeur des opérations depuis trois ans de cet établissement comptant une centaine de chambres de diverses catégories, Sebastian Martinez, a une dizaine d’années d’expérience dans des hôtels Hilton. Comme responsable de tout ce qui assure le bon fonctionnement de l’hôtel, il est bien placé pour nous parler des qualités et des avantages de l’endroit.

 Double tree

Les clients peuvent profiter de plusieurs services et commodités, dont une piscine extérieure chauffée, une salle de gym, des salles de réunions et de réceptions, et un restaurant réputé et apprécié autant des gens de la région que des clients, Le Dijon. De plus, la clientèle peut profiter de bornes de recharge des voitures électriques et le stationnement est gratuit en tout temps.

Double Tree Double Tree Double Tree

Justement, le Dijon, le restaurant accueillant et élégant de l'hôtel, propose une expérience gastronomique inspirée des chefs, ainsi qu'une vue à couper le souffle sur les parcours luxuriants du golf de la Faune. Lors de soirées agréables, les hôtes peuvent savourer un repas en plein air sur la terrasse avec son toit rétractable, tout en savourant une sélection parmi un vaste menu de vins raffinés, de bières artisanales et de cocktails exclusifs. Le Dijon propose des événements spéciaux plusieurs fois durant l’année dont des brunchs pour Pâques, Noël et le Nouvel an.

Double Tree Double Tree Double Tree

Fait à signaler, l’hôtel a établi un partenariat avec les organisateurs des célébrations de la Fierté de Québec depuis 2024, et ce pour les quelques prochaines années. Sebastian Martinez est fier d’avoir gagné la confiance des dirigeants de l’organisme et il se réjouit déjà des retombées d’un tel partenariat à ce jour. Sur la page Facebook du Double Tree par Hilton, on invite les gens de la communauté LGBTQ+ à se joindre à eux pour célébrer la diversité et l'inclusivité lors du week end de la Fête du travail au cœur de la ville de Québec. « Rassemblons-nous pour soutenir la communauté LGBTQ+ et profiter d'une série d'événements, de spectacles et de célébrations vibrants qui honorent l'amour, l'égalité et la fierté », peut-on y lire.

M. Martinez signale également l’engagement communautaire de l’établissement avec la participation à diverses campagnes de levées de fonds durant l’année avec des organismes du milieu et des activités de la Ville de Québec, entre autres.

Un groupe hôtelier dynamique
Après avoir fait l’acquisition de son quatrième hôtel, DoubleTree par Hilton Québec, Qingdong Ben a crée le Groupe Hotelier Ben. Son parcours a commencé en 2016 lorsqu’il a acheté son premier établissement, l’Hôtel Quartier du boul. Laurier à Québec. Il s’est poursuivi à Trois-Rivières en 2020 avec l’hôtel Les Suites Laviolette, puis à Québec en 2021 avec le Quality Inn du boul. Wilfrid-Hamel. Qingdong Ben est président du Groupe Hotelier Ben et Linche Wang occupe le poste de vice-présidente. Karen Coronel agit comme vice-présidente des opérations et Guylaine Desrosiers occupe les fonctions de vice-présidente ventes et développement.

Pour le président du Groupe hôtelier Ben, il va sans dire qu’une telle acquisition aura des retombées économiques, non seulement sur toute l’industrie touristique régionale, mais aussi sur le commerce de détail en général.

Double Tree

Double Tree par Hilton
facebook.com/doubletreequebec
hilton.com/fr/hotels/yqbqcdt-doubletree-quebec-resort
7900 rue du Marigot
Québec, Qc, G1G 6T8
(418) 627-8008

L’année 2023 est la 20e de Carl Beaulieu comme propriétaire de restaurant à Baie Comeau. C’est toutefois sans compter ses nombreuses années dans le monde de l’alimentation, notamment comme directeur d’un supermarché dès 1991. On l’a vu également au Café Boutique, devenu ensuite un resto de sushis, puis au populaire l’Orange bleue de 2003 à 2016.


Aujourd’hui propriétaire du très réputé Bistro la Marée Haute, logeant dans les murs du Manoir de Baie-Comeau, il est fier de ce qu’il a accompli à cet endroit depuis qu’on l’a invité à s’y installer en 2016. L’établissement qu’il dirige est locataire de l’hôtel, mais jouit d’une autonomie totale, répondant directement des propriétaires. Ses liens avec la direction sont strictement de nature logistique et organisationnelle. Cela lui donne donc les coudées franches nécessaires pour rencontrer le mandat qu’on lui a confié : fournir l’ensemble des services de restauration et de bars de l’hôtel, en plus de la gestion de l’alimentation pour les réceptions et les congrès et réunions qui s’y tiennent.

La Marée-Haute La Marée-Haute
Le mandat de la Marée Haute est donc de double nature : satisfaire les besoins quotidiens du Manoir de Baie-Comeau (une salle à manger et deux bars, dont un avec terrasse et foyer), avec les 7 salles de réunion, parfaitement équipées et pouvant accueillir jusqu’à 450 personnes. Puis servir les clients du coin ou de passage qui souhaitent profiter du menu de « Bistronomie » et de l’ambiance de l’endroit, incluant sa fabuleuse terrasse avec vue imprenable sur la mer en saison. On y sert les petits déjeuners et on y propose un menu midi également. On peut également aller y prendre un verre seulement et accéder à une carte de cocktails et de vins des plus intéressants et diversifiés.

La Marée-Haute La Marée-Haute
Comme si cela ne suffisait pas, Carl Beaulieu a choisi d’étendre son offre de restauration avec l’opération de deux camions-bouffe (food trucks), sous l’appellation La Poutinerie. Son menu propose poutines et frites, burgers, hot-dog et pogo, et autres spécialités.

 
Depuis quatre ans, chaque été, on en trouve un en permanence, du mardi au dimanche, sur le terrain de stationnement voisin de l’hôtel, à proximité du parc des Pionniers. Quelques tables de pique-nique installées dans un coin permettent de consommer sur place ou d’apporter chez soi. L’autre camion est mobile et se trouve dans le secteur Mingan, au centre-ville, en plus de se déplacer dans divers événements et festivals durant l’été. Il offre le même menu que celui situé au Manoir de Baie-Comeau.

La Marée-Haute
Carl Beaulieu se réjouit de cette initiative qui a beaucoup de succès. Il est fier aussi de s’assurer que ces deux camions de bouffe de rue servent des produits du Québec dans la majorité des cas.


Pour opérer ces cuisines et servir la clientèle, avec trois repas par jour et ce, sept jours chaque semaine, en plus des banquets, congrès et réunions, Carl Beaulieu peut compter sur une équipe de gens dont plusieurs sont des fidèles depuis plusieurs années. L’été, il s’ajoute un groupe de jeunes étudiants dynamiques et motivés, dont certains reviennent chaque année. Le proprio s’assure de leur offrir un traitement avantageux et même des horaires de travail adaptés à leurs occupations d’étudiants, leur permettant de poursuivre quelques heures par semaine le reste de l’année.

La Marée-Haute
Socialement et professionnellement, Carl Beaulieu est bien engagé dans son milieu. Il siège aux conseils d’administration de Tourisme Côte-Nord, de Québec Maritime et du Symposium de peinture de Baie-Comeau qui célèbre ses 35 ans en 2023. Il est aussi président de l’organisation du Festival de la bière de la Côte-Nord qui se tient chaque année en août dans le parc des Pionniers, voisin du Manoir de Baie-Comeau.


Enfin, le restaurateur se prépare à devoir ajuster ses services en raison du projet d’agrandissement de l’hôtel qui ajoutera de 30 à 40 chambres aux 60 déjà offertes. Cela représente une augmentation de clientèle non négligeable La construction devrait se faire en 2024, précise-t-il. Comme on s’en doute bien, ce ne sont pas les projets qui l’effraient. Il a maintes fois démontré qu’il pouvait relever les défis, même plusieurs à la fois.

La Marée-Haute Carl Beaulieu, propriétaire du Bistro La Marée Haute

À cet effet, il a justement entrepris en 2023 la construction d’une nouvelle maison dans le secteur de Franquelin, un projet qui occupe passablement de son temps, mais qui le passionne totalement.

Bistro La Marée Haute
bistro.cool
8, avenue Cabot
Baie-Comeau (Qc) G4Z 1L8
418 296-3391

La propriétaire du populaire et réputé restaurant La Maison du pêcheur à Percé, France LeBreux, originaire de Grande-Rivière, a passé presque toutes les 35 dernières années au service de l’établissement. D’abord comme étudiante à la tenue de livres et comptabilité, engagée par Georges Malemonet, le fondateur venu de France en 1978 à 24 ans, puis comme sa conjointe et mère de ses deux enfants.

Georges et ses deux associés avaient identifié ce vieux bâtiment dès son abandon par le groupe de jeunes qui l’avait investi dans les années 1970, pour en faire une auberge de jeunesse, mais aussi pour y établir le chef-lieu du mouvement contestataire du FLQ, ce qui avait fait grand bruit au Québec et ailleurs dans le monde à l’époque.

 
Leur projet de casse-croûte favorisant et mettant en valeur les saveurs des produits locaux, s’est vite transformé en une reconversion du bâtiment vétuste qu’un aménagement adéquat et une mise en valeur aux accents gaspésiens métamorphosent en un étonnant restaurant qui, conservant l’appellation de La Maison du Pêcheur, accueille dès l’été 1985, ses premiers clients.

La Maison du Pêcheur
Au cours des années qui suivent, Georges s’investit totalement dans son œuvre, ajoutant au sous-sol un café bistro offrant un menu complètement différent et attirant un autre type de clientèle, quelque peu noctambule et plus festive, souvent jusqu’aux petites heures du matin.


Puis, en 2015, au sommet de son art et après avoir mené de front deux carrières comme restaurateur et politicien, Georges est bêtement victime d’un accident de la route auquel il ne survit pas. Et comme si ça ne suffisait pas, l’année suivante, en décembre 2016, une violente tempête détruit une partie importante du bâtiment alors situé en bordure de mer, face au Rocher Percé.

La Maison du Pêcheur
La famille, déjà en deuil du paternel, se voit à nouveau confrontée au malheur. France et les deux autres associés du départ entreprennent de faire déménager le bâtiment à son site actuel et de lui ajouter de nouveaux aménagements pour le faire revivre. L’ajout en façade de l’ancien bâtiment d’un magnifique atrium entièrement vitré, constitue un exemple très réussi d’architecture contemporaine parfaitement intégré au bâti traditionnel du bâtiment, permettant aux clients de bénéficier d’une vue privilégiée sur un paysage exceptionnel.

 La Maison du Pêcheur
Dès la réouverture en juillet 2017, le succès est à nouveau au rendez-vous. Le jeune Christophe assure la relève des cuisines suite au décès de Georges. Riche d’une formation culinaire de première classe, Christophe fait de La Maison du Pêcheur un des hauts lieux de la gastronomie de l’Est-du Québec, un restaurant reconnu internationalement, ayant à son embauche, en pleine opération, plus de 80 employés.

 La Maison du Pêcheur
Puis, les deux associés du départ choisissent de quitter le bateau, laissant à France LeBreux la propriété unique de l’établissement, qu’elle accepte d’assumer avec l’appui de sa famille et de son équipe.


Depuis, elle s’évertue à maintenir la cote de la Maison du Pêcheur, en assurant un approvisionnement de produits locaux. La Gaspésie a la cote. Et pour les touristes en quête de produits du terroir, La Maison du pêcheur se veut un passage obligé. « Je cherche le plus possible à m’approvisionner ici. On travaille avec de la pieuvre, des pétoncles en coquille, des escargots, des algues », énumère le chef Christophe en entrevue à La Presse.

La Maison du Pêcheur
De plus, comme pour mettre un baume sur les plaies encore vives des années précédentes, Christophe fut sélectionné en 2021 pour le titre de Révélation de l’année aux Lauriers de la gastronomie québécoise. On le qualifie alors d’étoile montante de la gastronomie gaspésienne.
Le restaurant est ouvert de juin à septembre et emploie près de 60 personnes. Pour sa part, France LeBreux est fière de son équipe et se réjouit de croire que son fils deviendra la relève entrepreneuriale de la Maison du Pêcheur avant longtemps.

La Maison du Pêcheur
maisondupecheur.ca
157, route 132 Ouest
Percé (QC) G0C 2L0
(418) 782-5331

LGBT+ Baie-des-Chaleurs – Association pour la diversité sexuelle et de genre est un organisme communautaire autonome qui œuvre depuis 2011 pour l’ensemble des communautés 2SLGBTQIA+ (autochtone, francophone, anglophone et allophone) de la Baie-des-Chaleurs.

 
L’organisme dont les bureaux logent à New-Richmond, en plein cœur du territoire des quelque 25 municipalités desservies, s’acharne à défendre les droits et intérêts des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans, Two-Spirit, queer, intersexuées, asexuelles et celles en questionnement, reconnu.e.s sous l’acronyme 2SLGBTQIA+.

 
Née d’un flagrant besoin de soutien émanant des personnes de la région et créée dans le but de venir en aide à ces communautés, l’association est officiellement reconnue depuis 2013 par le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Gaspésie et par Justice Québec.

LGBT+ Baie des Chaleurs
L’organisme couvre le territoire non cédé de la Baie-des-Chaleurs en Gespe’gewa’gi aujourd’hui appelé Gaspésie. Elle offre ses services dans les MRC de Bonaventure et d’Avignon, qui comprennent 24 municipalités et 2 communautés autochtones. L’équipe travaille fort pour être disponible et inclusive pour les communautés francophones, anglophones, autochtones et allophones présentes sur le territoire.

 
LGBT+-BDC s’est donné une nouvelle coordination générale en la personne de Corinne Lamy au cours des derniers mois. Elle travaille ardemment à compléter le plan d’action stratégique, à revamper et améliorer le site Web et à réaliser davantage de communications avec les membres des diverses communautés. Corinne ajoute qu’elle et ses collègues vont discuter de la possibilité de tenir une première Fierté BDC au cours des prochaines années.


Les personnes intéressées peuvent s’inscrire à l’infolettre et devenir membres en se rendant sur le site Web https://lgbt-bdc.net

LGBT+-BDC

lgbt-bdc.net130, boul. Perron O.
New Richmond (QC) G0C 2B0
581-886-5428

Au Lac Saint-Jean, le nom de Val-Jalbert résonne comme un lieu riche en histoire et en attrait. Avec le Zoo sauvage de Saint-Félicien, c’est probablement le plus important site touristique régional.


Les gestionnaires du Village historique de Val-Jalbert, situé sur le territoire de la municipalité de Chambord, ont décidé d’améliorer leur offre d’hébergement en développant un projet de chalets de style mini-maisons directement face au lac, sur un site voisin de l’entrée du village. Les Mini-maisons sur le lac sont maintenant offertes en location 10 mois par année depuis 2022.


Il s’agit de 14 habitations haut de gamme avec vue sur le lac St-Jean. Nouvellement installées sur le promontoire à l’entrée du Village historique, cette offre propose une nouvelle forme d’hébergement distinctif. Chaque habitation permet, grâce à un mur-fenêtre, de bénéficier d’une vue panoramique sur le lac Saint-Jean.

 Val-Jalbert Mini Maisons

Val-Jalbert Mini Maisons
Ces habitations s’ajoutent aux autres types d’hébergement proposés à Val-Jalbert, dont les chambres d’hôtel (24 unités) au Magasin général et à la Maison d’époque, les places de campings (188 terrains) et les mini-chalets prêt-à-camper (15 unités).
Les Mini-maisons sur le lac sont d'approximativement 500 pieds carrés avec 1 ou 2 chambres pour 1 à 5 personnes. Trois sont adaptées pour les personnes à mobilités réduites. Elles sont chauffées à l'électricité, la vaisselle et la literie (draps et serviettes de douche) sont incluses dans la réservation. On y trouve un éclairage à intensité variable.

Val-Jalbert Mini Maisons Val-Jalbert Mini Maisons
Selon la configuration, on y retrouve :
- Un ou 2 lits doubles, un sofa-lit,
- Une table à manger
- Une cuisine incluant un four, une plaque de cuisson, un réfrigérateur, un évier, un micro-ondes
- Un espace feu extérieur et table de pique-nique
- Un téléphone, un téléviseur et un accès internet haute vitesse

Les unités sont également équipées d’une salle de bain avec toilette, douche et évier.


Ce qui est vraiment épatant, c’est la vue d'exception sur le lac à découvrir été comme hiver. Les levers de soleil y sont exceptionnels. De plus, les gens qui séjournent aux mini-maisons ont accès à la visite du Village historique à tarif réduit pendant la durée de leur séjour. Ils peuvent aussi réserver une table au restaurant du Moulin en soirée.

Val-Jalbert Mini Maisons
Le coordonnateur au marketing et aux communications du Village historique Val-Jalbert, Guy Thibeault, explique qu’il s’agit d’un produit à l’attrait régional qui s’ajoute à celui déjà bien réputé du Village. « Préparez-vous à reculer d’un siècle... au temps des premiers moulins à pâte du Québec », peut-on voir dans les éléments promotionnels du site.


Entre les années 1901 et 1927, Val-Jalbert vibrait joyeusement au rythme de son usine de pâte à papier. En 1901, date où l’usine fut construite par Damase Jalbert, le village s’appelait « Ouiatchouan », du nom de la chute qui alimentait le moulin pour fabriquer la pulpe de bois.

 
Si l’histoire de Val-Jalbert s’est terminée en 1927 avec la fermeture du moulin à pulpe, il est devenu une destination touristique incontournable au Saguenay-Lac-St-Jean, parce qu’il offre une multitude d’activités et de services en hébergement et restauration qui sortent de l’ordinaire.

Val-Jalbert Mini Maisons
C’est un musée à ciel ouvert où on peut, entre autres activités, toucher du doigt les maisons en bois d’époque, le couvent-école, le bureau de poste et le magasin général qui tenait lieu de « supermarché » et qui abrite aujourd’hui une boutique de souvenirs, un sympathique Café-terrasse et des chambres de grand confort.


« L’expérience de la visite du Village historique de Val-Jalbert est déjà unique en soi. Son pavillon d’accueil construit en 2009 pour y tenir la billetterie et accueillir l’administration est le point de départ d’une visite exceptionnelle plein de découvertes. Avec l’ajout d’une offre d’hébergement comme celle des Mini-maisons sur le Lac, on vient répondre à une demande pour un produit haut de gamme qui a déjà démontré dès la première année qu’il était attendu », assure M. Thibeault.

Val-Jalbert Mini Maisons
Val-Jalbert a un grand potentiel de développement. Il y a beaucoup d'idées encore qui sont sur la table pour mettre en valeur le patrimoine, la culture, l'histoire de Val-Jalbert. « On en a pour plusieurs années devant nous », avait souligné le directeur général lors du lancement du projet en 2021.

Village historique de Val-Jalbert
Mini-maisons sur le Lac
valjalbert.com/fr/tarification/minimaison-sur-le-lac
95, rue Saint-Georges
Chambord, (QC)
418 275-3132

Quiconque a déjà assisté au soufflage du verre, en réel ou dans un reportage à la télé par exemple, sera d’accord pour exprimer son étonnement et son ravissement à la vue de cette masse de matériau en fusion se transformer pour devenir une créature de l’artisan.


À La Baie, au Saguenay, l’entreprise Touverre créée par le professeur détenteur d’une maîtrise en arts plastiques de l’UQAM, Giuseppe Benedetto, constitue un lieu unique de découverte et d’expérimentation. C'est à la suite de formations suivies auprès d'artistes de renommée internationale que ce passionné du verre inaugure, en 1993, la première verrerie d'art au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Touverre
Giuseppe a, à son actif, plusieurs années d'expérience dans le domaine des arts visuels et est l'auteur de nombreuses sculptures. C'est en 1994, avec l'œuvre appuyant son mémoire de maîtrise, que la démarche de Giuseppe a pris une direction basée sur l'utilisation du verre, avec l'acier, le granit, l'aluminium et le bronze.


Principalement, sa démarche s'articule sur une idéologie basée sur l'historicité, le mythe et la symbolique iconographique des objets qui racontent des moments, des idées, des souvenirs. Des objets sujets qui situent l'espace, arrêtent la durée.

 Touverre
C’est dans ce contexte et avec la volonté de rendre accessible cet art qu’il en a fait, il y a 15 ans, un Économusée, qui est d’abord une entreprise œuvrant dans le secteur des métiers d’art ou de l’agroalimentaire qui utilise un savoir-faire authentique dans la fabrication de ses produits. Sur le plan touristique, un économusée constitue un élément novateur car il permet à une entreprise privée de faire connaître au grand public la culture locale et de contribuer de manière significative à la préservation du patrimoine culturel immatériel.


Et pour rejoindre sa volonté d’intégrer dans son concept les éléments géologiques, telle la pierre fine, qu’il a également créé l’Économusée de la taille de la pierre fine, qui loge dans le bâtiment voisin du vieux presbytère. Un endroit unique et fascinant, où on trouve des artéfacts d’autres époques du développement de la terre, ainsi que d’autres pierres fines comme l’amazonite, l’hypersthène et la labradorite. Cet atelier où on travaille la pierre fine sous toutes ses formes conçoit et crée aussi des bijoux.

 Touverre
Ainsi, Touverre répond à ce concept créé au Québec en offrant : une aire de réception où les visiteurs sont accueillis et découvrent ce qu’est un économusée ; un atelier où les visiteurs peuvent voir les artisans au travail et dialoguer avec eux ; un espace d’interprétation du savoir-faire traditionnel ; un espace d’interprétation du savoir-faire contemporain ; un lieu de documentation ; une boutique.
Toutefois, le volet formation n’est pas offert à l’économusée. On s’y consacre en priorité à offrir des cours d’initiation et à recevoir des groupes scolaires ou des touristes.


Giuseppe est fier également de mentionner que l’utilisation de fours électriques limite les émissions de CO2 et réduit l’empreinte écologique de l’entreprise.


Les économusées sont membres du réseau Artisans à l’oeuvre, qui met en valeur la découverte d’un métier ou d’une pratique issus de savoir-faire qui perdurent et qui ont su évoluer dans le temps.

Touverre
De passage à La Baie, il faut vraiment s’offrir ce privilège d’aller assister à la transformation de la matière grâce à la magie du soufflage de verre, en plus de découvrir l'art de la taille de la pierre fine.

Auberge Presbytère La Baie

Touverre
Économusée du soufflage de verre
touverre.com
3205, boulevard Grande-Baie Sud
Saguenay, (arr. La Baie), QC
G7B 1G1
418-544-1660

Perché sur un promontoire à l’entrée ouest du secteur à forte densité touristique de la ville de Percé, en Gaspésie, l’Hôtel Le Mirage occupe un point de vue unique et exceptionnel : la totalité de ses 67 chambres a vue sur le fabuleux Rocher Percé, au large de la côte dans la Baie des Chaleurs.


Le bâtiment de l’accueil à l’entrée du site abrite les bureaux de la direction de même que le comptoir de la réception. La qualité de l’accueil est prioritaire pour François Ouellette et rien n’est négligé pour qu’elle soit toujours constante.

Le Mirage
L’hébergement se fait dans une enfilade de bâtiments de deux étages avec accès au-devant au rez-de-chaussée et au premier étage via de longues galeries. Derrière, les immeubles sont équipés de balcons pour chacune des chambres, comportant des fauteuils pour contempler le paysage incroyable qui s’offre dans la baie.

Le Mirage
Le stationnement est vaste et gratuit ; chaque espace est identifié au numéro de la chambre occupée par les voyageurs. « Le stationnement au centre-ville est assez coûteux, donc les clients peuvent marcher vers les restaurants, boutiques et autres attraits en laissant leur voiture à l’hôtel en toute sécurité », ajoute le directeur du Mirage.


Les propriétaires de l’hôtel, François Ouellette et Andrée-Anne Labonté, s’assurent au quotidien que tout est en place pour satisfaire la clientèle. L’établissement coté 3 étoiles dispose d’un court de tennis et d’une piscine extérieure. L’Internet sans fil (WIFI) est disponible partout gratuitement et chaque chambre possède un téléviseur avec service de câble, une machine à café, un mini-frigo et une chambre de bain privée.

 Le Mirage

Le Mirage
Si l’hôtel n’offre pas de service de restauration depuis quelque temps, son président croit que la qualité des nombreux restaurant à proximité compense largement cette situation.


Originaire de Carleton-sur-Mer, la famille de François Ouellette est dans le monde de l’hôtellerie depuis plus de 100 ans. C’est en 1989 qu’ils ont pris possession du Mirage à Percé, puis François en est devenu le directeur et propriétaire un peu plus tard. Il s’est adjoint les services d’André-Anne Labonté il y a peu de temps pour en faire son associée. Elle agit comme vice-présidente et gère le volet des ressources humaines, entre autres.


La direction du Mirage gère un plan de rénovations des installations qui prévoit des travaux dans un certain nombre de chambres chaque année, sans parler de l’entretien permanent des bâtiments et de ses équipements. Les effets de la pandémie de COVID se font encore sentir chez les entreprises de construction qui ont peine à rencontrer tous les projets de travaux actuellement, ce qui a pour effet de ralentir quelque peu le plan prévu.


Le centre-ville de Percé est situé à 1 km de l'hôtel, tandis que l’île Bonaventure est accessible à partir du quai à 10 minutes à pied de l'hôtel . Un grand nombre de sites d’intérêt se trouvent à peu de distance du Mirage.

Hôtel Le Mirage
Hotellemiragegaspesie.com

288, route QC-132,
Percé (QC) G0C 2L0
(418) 782-5151

De la rue de la Reine, les passants remarquent un long escalier menant à un charmant bâtiment à l’allure d’époque ancienne, construit en 1880, protégé en partie par de grands arbres dans le cap. Par l’allée arrière, c’est par un escalier descendant qu’on découvre cet ensemble architectural imposant qu’un jardin fleuri et coloré entoure tendrement.

Sous les arbres

Au-delà de cette « poésie visuelle », on découvre un lieu accueillant et chaleureux, que les copropriétaires Stéphanie Lachance et Diego Valdes-Liberona ont acquis en mars 2023 de la femme d’affaires Claudine Roy qui en assurait l’opération depuis 2016, et dont ils poursuivent la mission et les valeurs imprégnées dans ses murs depuis sa fondation en 2008.

Stéphanie, native de Gaspé, et son conjoint Diego ont débarqué en pleine pandémie, à la recherche d’un projet, comme l’acquisition d’un immeuble pour le transformer en gite, par exemple. Le hasard a fait que tous deux ont pu trouver du travail assez rapidement, elle à l’Auberge comme gérante, lui comme conseiller financier chez Desjardins.

Sous les arbres

Stéphanie se préparait à grandir dans ce domaine depuis un certain temps en occupant diverses fonctions à l’Auberge depuis 2022, en plus d’avoir œuvré dans d’autres établissements hôteliers de la région de Montréal entre 2013 et 2017, après une formation au Collège LaSalle en gestion hôtelière. Pour sa part, son conjoint et complice Diego, diplômé de l’ITHQ en gestion hôtelière, en plus de compétences en finances, a cumulé des années d’expérience en cuisine et en restauration.

Ce profil professionnel combiné à la passion démontrée par son « employée » a convaincu Claudine Roy de leur passer le flambeau en toute confiance. Aujourd’hui, les deux associés sont fiers de ce qui leur arrive et remplis d’enthousiasme pour la suite de leur aventure entrepreneuriale en terre gaspésienne.

Sous les arbres

Un peu d’histoire
Le bâtiment patrimonial du 19e siècle a servi de résidence à John Carter et à ses descendants jusque dans les années 1970. Un notaire s’y installa en 1978 et y tient son étude jusqu’en 2008, alors qu’il transforme les lieux en auberge et y construit une annexe pour pouvoir offrir plus de chambres. C’est en 2016 que Claudine Roy en devient propriétaire et crée l’Auberge sous les arbres. Elle y entreprend d’importants travaux de rajeunissement et de mise en valeur du bâtiment, un chantier bien mérité pour un tel site qualifié de patrimonial.

Il faut également parler des fabuleux jardins qui entourent l’auberge. Un peu négligés pendant quelque temps, les nouveaux propriétaires qui se sont installés dans la section résidence en octobre 2022, ont entrepris de lui donner son lustre d’antan, tellement apprécié de la clientèle. Un jardinier y travaille de façon régulière et s’assure que les aménagements soient toujours à leur pleine apparence.

Sous les arbres

De son côté, Diego est fier de la nouvelle terrasse de 26’ x 38’ environ qu’ils ont érigée au fond du jardin et qui permet de tenir des activités comme des cours de yoga, des cours de danse ou encore des événements comme des lancements, des cocktails, des 5 à 7 et d’autres du genre, en journée durant la belle saison. Le Festival de musique au Goût du monde, en juin, y a tenu un spectacle musical en 2024 et l’expérience devrait se poursuivre. L’Auberge se charge des bouchées et du service de bar lors de ces activités.

Sous les arbres

L’Auberge sous les arbres a d’autres projets pour l’avenir, entre autres la refonte du site Web pour améliorer l’attrait de la clientèle, notamment avec l’ajout de courtes vidéos décrivant chacune des chambres. On souhaite aussi ajouter la tenue de petits événements sociaux ou autres dans le jardin et sur la terrasse durant l’été.

On souhaite ainsi favoriser la prolongation des séjours tout en maintenant des conditions favorables, grâce à un accueil personnalisé, pour faire en sorte que les gens se sentent comme chez eux.

Sous les arbres Sous les arbres Sous les arbres

Sous les arbres
Auberge sous les arbres

aubergesouslesarbres.com
146, rue de la Reine
Gaspé, QC, G4X 2R2
418 360-0060

L’édifice est imposant et occupe un vaste terrain en bordure du Saint-Laurent, voisin du quai si familier aux locaux comme aux touristes qui s’y baladent de jour comme de soir. L’endroit est particulièrement achalandé pour y observer des superbes couchers de soleil. Une petite plage sablonneuse en est la voisine immédiate.
La Gaspésiana, c’est un motel de 46 chambres et un pavillon style auberge de 10 chambres en bordure du fleuve. C’est aussi un restaurant pouvant accueillir jusqu’à 85 personnes. Le Gaspésiana propose un centre de santé et de soins esthétiques dans une maison centenaire attenante à l’hôtel afin de dorloter ses clients, la Maison Hélios.
Petite fille, Geneviève Raîche sautait de joie lorsque ses parents l’emmenaient manger au Gaspésiana voisin. Elle était tellement séduite par l’hôtel-restaurant de Sainte-Flavie que lorsque la voiture familiale passait devant l’établissement, elle ne pouvait s’empêcher de s’écrier : « Tiens, "mon" Gaspésiana est encore complet ce soir… ». En 2006, Geneviève Raîche réalisait son rêve d’enfant et devenait propriétaire cette vénérable institution.
Comme directrice de l’établissement et comme employeur, elle est d’avis qu’un bon superviseur doit avoir un but clair et précis et partager ce but aux employés. « Il ne faut rien prendre pour acquis et être constamment à l’affût des besoins des clients et des employés. Ce que j’aime particulièrement de mon travail, c’est d’être en arrière-scène de mes employés et de les aider dans leur travail quotidien », explique-t-elle.

Au goût du large
L’espace-restaurant, désormais baptise Le Goût du Large, a subi une métamorphose en 2017. Un décor rustique-chic, comme le souhaitait Mme Raîche. « Je voulais quelque chose de très neutre qui réponde parfaitement aux couleurs de la mer et des magnifiques couchers de soleil. On a donc opté pour les briques et les pierres. Sans oublier, surtout, l’élément le plus important : les larges fenêtres qui offrent une vue incroyable sur ce décor qui change tous les jours… ».

Au goût du large 2
Au menu, l’expérience d’une cuisine recherchée, à mi-chemin entre une nappe blanche et un bistro, qui se traduit par un menu actuel et savoureux. Des plats signatures aux saveurs de la mer, des viandes goûteuses et apprêtées au goût de chacun. Et en prime, ce panorama immense et enivrant de la mer, à perte de vue.


Motel La Gaspésiana
gaspesiana.com
460, route de la Mer
Sainte-Flavie, Qc G0J 2L0
418.775.7233

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