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À quelques 200 kilomètres de Tadoussac, Baie-Comeau, au cœur de la région de Manicouagan, est la deuxième ville de la Côte-Nord par sa population avec plus de 22 000 habitants. C’est une ville jeune qui a pris son essor après la grande crise économique des années 1930, d’abord comme centre de l’industrie forestière, puis avec le développement hydro-élec-trique des rivières aux Outardes et Manicouagan. Sept barrages et centrales hydroélectriques y seront érigés jusqu’à la fin des années 1970 dans ce qu’on appelle le complexe Manic-Outardes.

La centrale de Manic 5 est une attraction touristique de Baie-Comeau, bien qu’elle soit située à 214 kilomètres au sud de la centrale et du barrage. Hydro-Québec organise quatre visites guidées quotidiennes à l’intention des visiteurs, de la Fête nationale du Québec au 31 août. Dans le plus ancien quartier de Baie-Comeau et tout près de son célèbre Manoir, l’ancienne église Sainte-Amélie, érigée en 1939-40, est maintenant désacralisée et classée comme immeuble patrimonial. Avec ses fresques et des vitraux en trois dimensions de l'artiste florentin de renommée mondiale Guido Nincheri, à qui on doit aussi les fresques controversées de l’église Notre-Dame-de-la-Défense à Montréal, c’est de loin la plus belle église de la Côte-Nord. Aujourd’hui encore, la qualité artis-tique de ces fresques est reconnue mondialement. La superficie occupée par ces fresques est cinq fois plus importante que celle peinte par Michel-Ange au plafond de la chapelle Sixtine à Rome.

À l’est de Baie-Comeau, les montagnes des Laurentides se rapprochent de la côte et les villages de Franquelin, Godbout et Baie-Trinité s’égrainent entre mer et montagnes. C’est de ce côté que se trouve le principal centre de ski de la région, le mont Ti-Basse
Le village de Godbout comme Baie-Comeau est relié par traversier à Matane en Gaspésie. Cette traversée de deux heures offre une alternative aux touristes qui veulent explorer les deux rives de l’estuaire du Saint-Laurent. Les villages de Godbout et Baie-Trinité sont bordés de plage de sable fin. Et c’est là que commence une succession de plages magnifiques le long de la côte jusqu’à Port-Cartier et Sept-Iles. La plus prisée des vacanciers est certes la plage de la Pointe-aux-Anglais qui longe la route 138 sur plusieurs km, une plage de 12 km de long très fréquentée par les caravaniers et les campeurs.
C’est à Baie-Trinité, le dernier village de Manicouagan, que se termine officiellement l’estuaire du Saint-Laurent. Le phare de la Pointe des Monts dont le gite accueille les touristes depuis quelques décennies, marque symboliquement le début du golfe du Saint-Laurent. Le passage du fleuve à la mer se termine et plus on avance sur la côte vers l’est, plus la mer prend des allures océaniques.
Mais le village de Baie-Trinité est aussi passé à l’histoire pour avoir accueilli les seuls événements de fierté gaie de la Côte-Nord à l’initiative du maire ouvertement gai du village, Désiré Derosby, et de l’Association des hommes gais de Manicouagan aux tournants des années 2000. Ce qui a valu à l’époque au village le sobriquet de Gaie-Trinité.

Le "Bas de la ville" de Sept-Îles près de la marina et du Vieux-quai offre plusieurs tables intéressantes. Pour déjeuner ou prendre un repas avec vue sur la marina, le le Bistro 7 de l’Hôtel Sept-Îles bénéficie d’une vaste terrasse l’été et offre une vue sur la mer à l’année longue. Du côté du Vieux-quai, le café-bar Edgar offre un décor branché avec terrasse à quelques pas de la mer. Bières québécoises en fût, hot-dog européen, fromages fins québécois, rillettes et terrines sont à l’honneur. Des spectacles musicaux et des expositions y sont souvent organisés.
À quelques pas du parc du Vieux-Quai, Billy Tanguay et Pierre-Olivier Simard souhaitent que les gens se sentent comme à la maison chez Le Bavard et l'Ivrogne, dans une ambiance conviviale. Ils offrent beaucoup de bouffe et de diversité en mettant à l'honneur le terroir nord-côtier et québécois. Le menu type est servi au centre de la table et à partager: tartare de bœuf, sandwich BLT, Mac & Cheese aux fromages du Québec, salade de saumon fumé, poutine à la joue de bœuf et bien d'autres.

À deux pas, au pub La Compagnie, on se rassemble entre amis pour jaser, rire un coup et boire une bonne bière artisanale de cette microbrasserie sept-îlienne. On peut y ajouter un snack réconfortant, cuisiné sur place ou par un établissement partenaire. Durant la belle saison, sa vaste terrasse est très courue.

À un coin de rue, Fumeur en Nord offre des produits fumés faits sur place qui sortent de l'ordinaire ainsi que la plus grande sélection de sauces piquantes, de sauces BBQ, d'épices, d'ingrédients de mixologie, de Bubble Tea et beaucoup d'autres produits du Québec.

À quelques pas, la Poissonnerie Fortier est une véritable institution depuis 1930 pour les gourmets en offrant des produits frais aux amateurs de poissons et de fruits de mer. La Poissonnerie emballe et expédie un grand nombre de produits et possède aussi un comptoir de produits régionaux.

Du côté du boulevard Laure, l’artère principale de la ville, le restaurant Pasta de l’Hôtel Mingan propose dans une ambiance classique et chaleureuse ses spécialités de pâtes, fruits de mer, poissons et grillades, ainsi qu’une copieuse carte des vins.

Sur la rue Racine, pour sentir le pouls de la ville, il faut s’arrêter au Café Cambio. Cette coopérative de travail homosympa se donne pour mission de promouvoir des produits certifiés équitables, du terroir régional et des repas santé abordables, dans une ambiance conviviale propice à l'échange et à la diffusion culturelle.

Le Bistro D, un petit resto style bistro offre un menu du terroir dans une ambiance chaleureuse avec une cuisine distinctive et sans prétention. En s’attablant au comptoir, vous pourrez observer les chef et sous-chef travailler avec minutie et passion. Ils apportent des touches créatives en réinven-tant des classiques ou en fusion-nant des inspirations asiatiques à la tradition française et québécoise. Le jour, vous pouvez déguster ses charcuteries maison à sa Sandwicherie voisine.

Le Bergerac Fine Cuisine Créative
Tout près, La Parizza marie pizzeria et bistro parisien offrant une expérience jazzy dans un contexte moderne. On s’y attable pour ses pizzas gastronomiques et son menu de bistro français typique avec bar à espresso et bar à vin avec une belle sélection d’importations privées.

À l'extrémité est de la rue Racine, juste devant la cathédrale, La tour à bières logée dans une superbe maison ancienne offre ses bières de microbrasserie produites sur place et un menu de style pub en accompagnement. Les forfaits dégustation de bière sont populaires.

Depuis 1994, le restaurant La Cuisine, un incontournable, s’enorgueillit d’une longue tradition de cuisine française à la fois authentique et créative. La Cuisine expérimente une gastronomie fine, nutritive et audacieuse, une variété de mets haut de gamme inspirée des dernières tendances culinaires rencontrées à travers le monde.


En visite aux Îles-de-la-Madeleine, c’est l’occasion unique de découvrir les spécialités de l’archipel.

À Cap-aux-Meules, sur le Chemin du quai, le Quai No360 propose une cuisine du marché, où les produits locaux sont à l'honneur, en toute simplicité avec une belle sélection de vins et de cocktails, dans une ambiance décontractée et chaleureuse. De l’autre côté de la rue le café-buvette Chez Renard, met aussi la cuisine du marché à l’honneur.

Les Îles

Au cœur de Cap-aux-Meules,
Aux pas perdus , un resto coloré, branché et animé, sert une cuisine bistro goûteuse, inventive et sans prétention. Depuis 2007, la Brûlerie des Iles offre une vaste sélection de grains de café provenant de plusieurs pays. Ceux-ci sont torréfiés sur place et offerts en différents mélanges et recettes, offrant ainsi un produit haut de gamme durant toute l'année sur place ou pour emporter.

À Fatima, il faut faire un détour, c’est quasiment devenu un pèlerinage, au restaurant Decker Boy qui est en opération depuis plus de 35 ans. La réputation de sa pizza aux fruits de mer a fait le tour du Québec. Plusieurs autres spécialités y sont aussi très populaires telles que le poulet frit, les sous-marins et les fameux beignets « Banax ».

Du côté de l’Étang-du-nord, profitez de votre séjour pour vous rendre chez Gourmande de nature, apprendre à cuisiner un poisson ou présenter un plat différemment ou pour tout simplement faire connaissance avec ses beaux produits locaux et son histoire. Tout près, le Restaurant Eva offre une cuisine bistro. Les cocktails, les huîtres, le ceviche de flétan à la tequila, le duo porc et ravioli à la mousseline de pétoncles et aux moules fumées, les desserts, tout est bon. Pour sa part Le Flâneur a réservé un coin de sa boutique-atelier-galerie d’art pour servir de bons cafés et créer un salon de thé bien apprécié.

En route vers l’île du Havre-Aubert, Les Araynes propose un menu savoureux et santé (sauf pour le riche gâteau aux carottes !), table d’hôte en soirée, et une ambiance chaleureuse. L’endroit est certainement le meilleur de l’archipel, aux aurores, pour un copieux petit déjeuner.

À Havre-Aubert, à l’entrée du site historique de la Grave, l’Auberge chez Denis à François vous invite au délice dans le décor élégant de sa salle à manger. Au menu, des spécialités au goût du terroir : homard en coquille, pot en pot aux fruits de mer, paella aux fruits de mer, loup-marin aux petits oignons, tartare d’agneau, assiette du pêcheur. Le midi, les moules frites ou la soupe au poisson sont populaires.

Les Îles

Sur la Grave, le Café de la Grave installé dans un ancien magasin général est une véritable institution qui offre une excellente cuisine. Pionnier dans l’effervescence et la continuité de la musique et des arts sur l’archipel, ce café chaleureux propose depuis des décennies un grand éventail d’expositions d’arts visuels, de spectacles et de « jams » spontanés.

Poursuivant l’exploration de l’archipel, l’île du Havre-aux-Maisons propose, pour emporter ou déguster en bordure de la route en admirant la Petite Baie, Pizza d’la Pointe, un resto convivial dans un décor rustique et coloré offrant un vaste choix de pizzas sur pâte fraîche et quelques accompagnements. Les sœurs Arseneau vous y attendent. Leur spécialité est la pizza du pêcheur qu’il faut déguster. Juste à côté, vous pourrez vous sucrer le bec chez Hélène des Îles. Toutes les pâtisseries et viennoiseries sont faites ici sur place avec amour. Un peu plus loin, le resto-bar La Moulière au Domaine du Vieux-Couvent est une institution réputée avec sa cuisine de type bistro offrant ce que les Îles produisent de meilleur.

À Grande-Entrée, le Resto Madelinot de l’auberge La Salicorne met en vedette les saveurs maritimes des Îles et offre des savoureuses tables d’hôte le midi et en soirée.

Ce n'est donc pas le choix ni les saveurs qui manquent !

Les Îles

À quelques km de Mont-Saint-Pierre, Mont-Louis est le plus important village de la Haute-Gaspésie. Important poste de pêche dès le XVIIIe siècle, Mont-Louis perpétue cette tradition grâce à deux usines de transformation de poissons qui s’approvisionne d’une quinzaine de pêcheurs dont Atkins et frères reconnu à l’échelle mondiale pour ses produits fumés haut de gamme.
Mont-Louis
Avec un peu de chance, il n’est pas rare de pouvoir observer des baleines dans les eaux à proximité de son anse. L’été, sa plage qui borde la mer au cœur du village est très appréciée par les touristes. À seulement quatre kilomètres à l'est, l’Anse-Pleureuse offre au bord de son lac une aire de pique-nique verdoyante.

Mont-Louis
On est ici comme à Mont-Saint-Pierre dans un paysage où falaises des Appalaches se découpent avec force et splendeur sur ciel et mer, avec sentiers de randonnée, d’observation de guillemots au belvédère de Gros-Morne, d’escalade de glace et un panorama d’intérêt géologique qui invite au baptême de l’air.
Tirant profit de cet environnement, la municipalité s’est tournée vers l’avenir en accueillant deux parcs éoliens dont l’un est le plus grand au Canada.
À ne pas négliger, dans cette vaste région peu peuplée, Mont-Louis est un village-relais qui se distingue par la diversité et la qualité de ses services: restauration, hébergement, épicerie, station d'essence et de dépannage mécanique, guichet automatique, pharmacie, quincaillerie.
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Pointe Sec
Mais le village se démarque sur le plan culturel avec ses artistes, galeries d’art, sa salle de spectacles à La Pointe Sec, mais aussi en matière gastronomique avec ses restos et produits de la mer. La Pointe Sec anime la vie culturelle du village. Cet espace culturel géré par un OBNL, la Machine à Truc, permet à des artistes émergents de la région ou d’ailleurs de se produire sur scène, qu’ils proviennent de l’univers de la musique, du théâtre ou d’autres formes d’art. On peut prendre aussi un verre ou diner à sa buvette La Face B ou sur la terrasse en profitant de la vue sur le havre et le golfe. En mai 2022, Sofia Nolin inaugurait sa saison.

Mont-Louis


Au sud des villes de Québec et de Lévis, la Beauce est une légendaire région rurale au coeur même de Chaudière-Appalaches, où s’égrainent de jolies villes le long de la rivière Chaudière comme Saint-Georges, Sainte-Marie, Beauceville et Saint-Joseph-de-Beauce.

Le premier enregistrement du nom remonte à 1739. La « Nouvelle Beauce » désignait les seigneuries concédées plus tôt le long de la Chaudière. Le nom Beauce a été choisi par les seigneurs pour développer le potentiel de colonisation, comme le nom rappelle la Beauce française, une région réputée pour sa production de blé.

Historiquement, les Beaucerons sont également connus sous le surnom de « Jarrets noirs ». Voyager vers Québec pouvait prendre jusqu'à une semaine, et à cause des routes vallonnées et leurs conditions, ils devaient souvent pousser leurs charrettes de ferme. L’expression fait surtout référence aux jarrets de leurs chevaux devenus noirs quand ils arrivaient à Québec, en raison de l'abondance de tourbières ou de zones humides rencontrées tout au long de leur parcours. Les jambes de leurs chevaux s'enfonçaient jusqu'aux jarrets et étaient ainsi couvertes de boues et noircies.

Exclusivement agricole depuis deux siècles, l'économie beauceronne s’est diversifiée lentement
au cours de la première moitié du XXe siècle avec le développement de la foresterie, la transformation du bois et les industries du cuir et du textile.

En 1951, la valeur de la production industrielle est devenue, pour la première fois, supérieure à celle de l'agriculture, probablement en raison d'importants entrepreneuriats. L'économie d'aujourd'hui s'appuie surtout sur les petites et moyennes entreprises dans les industries du mobilier, de la nourriture, des vêtements, de l’imprimerie et des métaux.
Cette culture d'entrepreneur a nourri l'esprit d'indépendance des Beaucerons.

La région de la Beauce fut la dernière zone rurale de Québec à maintenir ses propres bars gais jusqu'à récemment. Ils sont malheureusement fermés depuis quelques années. Aujourd'hui, le Gite au Masculin de Saint-Honoré de Shenley est le seul établissement gai de la région, un lieu où vous pourrez profiter des plaisirs de la nudité et apprécier la nature.
Près de la ville principale de Beauce, Saint-Georges, le Manoir Taylor, un édifice patrimonial avant-gardiste de style art-déco construit en 1917, est maintenant une auberge où les hôtes James et Paul, qui l’ont acquis et restauré, ont choisi d’éduquer les visiteurs au style de vie de la famille du seigneur anglais Thomas Taylor, qui a construit le manoir et fut le dernier Seigneur du domaine féodal de 7 000 acres des Moulins de Cumberland, dans la municipalité de Saint-Simon-les-Mines.

Le Manoir Taylor est situé dans un cadre pittoresque surplombant Cumberland Creek et entouré de forêt. Le site patrimonial de la Chapelle-Saint-Paul-et-du-Manoir-Taylor se compose d'un ensemble religieux de tradition anglicane, comprenant une chapelle et un cimetière, ainsi que d'un domaine bourgeois, constitué d'une vaste résidence, de ses dépendances et d'un jardin. Cet ensemble a été classé site patrimonial par le gouvernement du Québec.

En plus du petit-déjeuner et d'un brunch hebdomadaire du dimanche, le Manoir Taylor propose une cuisine raffinée tout au long de la semaine, sur réservation uniquement.

Située à Scott, à seulement 20 minutes des ponts de Québec via l’autoroute Robert-Cliche (73), La Cache à Maxime accueille un complexe d'hébergement de 45 chambres et de 2 suites. Située dans un site exceptionnel avec de nombreuses attractions naturelles incluant un vignoble, une zone boisée, des sentiers et un lac, c'est une oasis de quiétude, alliant un mode de vie urbain avec un exceptionnel environnement naturel, à quelques minutes de la ville. Également sur le site, les visiteurs peuvent se détendre au Noah's Spa et s'évader dans son ambiance tropicale.

À l'est de la Beauce, la ville de Lac-Etchemin sait charmer ses visiteurs. Le lac Etchemin, long de 5 km, est l’attraction majeure avec sa plage et la Station de ski Mont-Orignal voisine.

Au nord du Saguenay, à l’orée de la forêt boréale, les monts Valin sont un massif montagneux de la chaîne des Laurentides situé à 35 km au nord-est de la ville de Saguenay. Composé d'une dizaine de sommets qui surplombent le Saguenay–Lac-Saint-Jean, son point culminant est le pic Dubuc du mont Valin qui culmine à 984 mètres. Le massif couvre une superficie de 6 900 km2 qui est protégé sur plus de 150 km2 par le parc national des Monts-Valin. Ces montagnes marquent la limite septentrionale du graben du Saguenay.

Monts Valin
Du haut de ses 984 m, le parc national des Monts-Valin domine le paysage de la région. La pêche à l’omble de fontaine et le canotage se pratiquent dans une multitude de lacs et de rivières du parc. En plus du canot, le surf à pagaie est une activité originale pour sillonner les méandres de la rivière Valin. À l'automne, la randonnée pédestre est à l’honneur pour une journée ou un long séjour avec coucher en refuge. L'hiver, l'enneigement exceptionnel transforme ce territoire en haut lieu de raquette ou de ski nordique. Une navette sur chenille amène les visiteurs au pied de la vallée des Fantômes. Momies et fantômes les accompagnent ensuite jusqu’au sommet, 3 km plus loin.

Valinouët
Les monts Valin sont connus comme un important lieu de villégiature principalement hivernale mais aussi estivale. Chaque hiver, ces montagnes reçoivent en moyenne 600 cm de neige. On y retrouve le centre de ski Le Valinouët et de nombreuses pistes de motoneige. Au cœur du massif, Le Valinouët est l’un des seuls centres de ski au Québec proposant une neige 100% naturelle. Avec un enneigement moyen de plus de six mètres, sa montagne est un véritable paradis de l’or blanc. Ski alpin, planche à neige, ski de fond, ski de haute- route, glissades en tube, randonnée en raquette, fat bike, motoneige, hébergement, Le Valinouët es un terrain de jeu hivernal qui se distingue au Québe,

Distillerie du Fjord
À St-David de Falardeau, la Distillerie du Fjord offre des spiritueux uniques maintes fois primés inspirés par la richesse de la forêt boréale. C’est également une histoire familiale à découvrir. On y rencontre des gens passionnés qui nous partagent le fruit de leur travail où rigueur et qualité riment avec plaisir.
Cette entreprise familiale vous ouvre ses portes en offrant les visites guidées mettant en vedette les spiritueux de l’entreprise. Ces visites prennent la forme d’un parcours de découverte au coeur du processus de fabrication, de l'interprétation des ingrédients de la forêt boréale et la dégustation.

Peuplé depuis des milliers d'années par des peuples algonquiens, le Témiscamingue est devenu à la fin du XVIIe siècle un lieu de contact et d'échanges avec les Premières Nations vivant au sud de la Baie d'Hudson dans le cadre de la traite des fourrures. Les Français y établirent un fort à cette fin en 1689 et la région devint rapidement une zone de tensions avec les marchands anglais établis autour de la Baie d'Hudson. Quand le traité d'Utrecht reconnut la Baie d'Hudson comme une zone d'influence anglaise, le fort Témiscamingue fut déplacé sur son emplacement actuel au sud de Ville-Marie en 1720. 

Frère Moffet

Légendaire Frère Moffet

C'est autour de ce fort que les Oblats établirent en mission en 1863 et entreprirent par la suite la colonisation des terres défrichées par les entreprises forestières en y attirant des familles de cultivateurs venues des autres régions du Québec.  On attribue le développement de l'agriculture dans la région à l'obstination du frère Moffet dont on relate l'histoire à la Maison du frère Moffet au coeur de Ville-Marie. Construite en 1881, c'est l a plus ancienne résidence toujours existante de la région. Classée monument historique, c'est aujourd'hui un musée où on vous racontera les légendes entourant ce personnage historique. C'est son obstination  cà développer l'agriculture qui donna naissance au village de Ville-Marie à la fin du XIXe siècle, puis aux autres villages de la région qui se concentrent au nord du vaste lac Témiscamingue qui s'étire sur plus de 100 km. 

C'est le micro-climat créé par ce vaste lac de 400 km carrés qui a permis le développement d'un riche terroir en pleine forêt boréale. La forêt mixte de feuillus et de conifères autour du lac témoigne de ce micro-climat tout en contraste avec la forêt boréale typique de l'Abitibi où domine l'épinette noire quelques dizaines de km plus au nord.

Aujourd'hui, le site historique national du Fort Témiscamingue rappelle que ce lieu fut un carrefour d'échanges entre Européens, Québécois, Canadiens et Premières Nations pendant deux siècles. Vous y découvrirez comment on y vivait et commerçait au XVIIIe et XIXe siècles.

Vieux-Québec et Vieux-Port

QuebecChateauFrontenacchamplain


Marcher dans les rues du Vieux-Québec, c'est comme suivre les pas des pionniers qui ont donné naissance à cette nation. Fondée en 1608 par Samuel de Champlain comme comptoir de traite, la colonie s'est d'abord développée autour de l'Habitation de Québec avant de s'étendre dans les premières rues tracées autour de la place Royale au cœur du Vieux-Port. Restauré au début des années 1970, ce quartier historique nous ramène à la capitale de la Nouvelle-France à la fin du XVIIe siècle. C'est l'époque de Louis XIV, dont un buste orne la région. Comme je suis moi-même un descendant de Mathurin Gagnon, l'un des premiers marchands du Québec et dont la maison et le commerce de détail étaient situés sur le site actuel du parc Sault-au-Matelot (ou Parc de l'Unesco), les pavés de ces sites historiques sont comme renouer avec l'histoire de nos racines dans ce pays. A quelques pas, Place Royale est le site principal des Fêtes de la Nouvelle-France, recréant l'époque coloniale française de ses habitants d'origine.

Dans le Vieux-Port, il faut absolument visiter le Musée de la Civilisation. Le quartier abrite de nombreux établissements accueillants pour les homosexuels, parmi lesquels le restaurant Marie-Clarisse, ouvert au pied de l'escalier Casse-Cou par le célèbre chef Serge Bruyère.

En remontant vers Haute-ville, on peut admirer les éléments de fortification qui ont rendu le Québec unique, car c'est la seule ville encore fortifiée en Amérique du Nord. C'est le quartier communément appelé Vieux-Québec. Construit à la fin du XIXe siècle près du fort Citadelle, l'hôtel Château Frontenac surplombe la place Royale d'un côté de la Terrasse Dufferin. Ce dernier est une passerelle magnifique offrant une vue spectaculaire sur la région et est parfait pour des promenades romantiques. On comprend aisément pourquoi les fondateurs du Québec ont choisi cet endroit stratégique pour établir la colonie, qui allait devenir la capitale de la Nouvelle-France, puis du Bas-Canada et enfin du Québec.

Le mode de vie gay a pris racine assez tôt dans le Vieux-Québec. Le Sauna-hôtel Hippocampe de la rue Mac Mahon, le plus ancien établissement gai encore en activité dans la province (où certains pourraient reconnaître les intérieurs utilisés pour le film Le Confessionnal de Robert Lepage), est ouvert depuis plus de quatre décennies. Le propriétaire, Yvon Pépin, avait déjà tenu des bars dans de nombreux clubs du Vieux-Québec, à une époque où la vie homosexuelle était encore clandestine.

André Gagnon

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