
Aujourd’hui, les Premières Nations renouent avec leurs traditions d’ouverture à la diversité sexuelle. À Wendake, à quinze kilomètres de Québec, sur le territoire de la nation huronne-wendat, l’Hôtel-musée des Premières Nations vous permet de découvrir leur culture à la fois contemporaine et millénaire. Dans ce bâtiment dont l’architecture est inspirée des maisons longues traditionnelles, vous retrouverez sous le même toit un hôtel de 55 chambres et suites, un musée, un restaurant et une boutique.
L’hôtel au design contemporain où les matériaux nobles comme la pierre, le cuir et le bois se conjuguent à une architecture remarquable, est entouré de jardins thématiques et de sentiers pédestres ce qui crée une atmosphère unique pour une des plus belles terrasses de la région. Le musée huron-wendat inauguré en 2008, veille à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine de cette nation.
Au restaurant La Traite, le chef Martin Gagné nous offre une fine cuisine inspirée du terroir du Nord avec ses produits de la chasse, de la pêche et de la cueillette. À la boutique, vous pourrez vous procurer des créations d’artisans et d’artistes des Premières Nations. L’hôtel et le gite La Huronnière vous serviront de base pour découvrir Wendake et les environs et les multiples activités
Sur le territoire de Wendake, le Site Traditionnel Huron constitue une occasion unique de découvrir l’histoire, la culture, la cuisine, les danses et le mode de vie des Hurons d’hier à aujourd’hui. En visitant ce village reconstitué et en vous laissant emporter par les récits, vous découvrirez les facettes cachées de la vie des Hurons d’hier à aujourd’hui.
Au sud du Saint-Laurent, juste en face de la grande région de la capitale nationale, Chaudière-Appalaches opère la transition entre la vallée du Saint-Laurent et les eaux salées une fois passée l’Ile d’Orléans. C’est une région où les villages sont souvent tricentenaires puisqu’ils ont été fondés comme l’arrière-pays de la capitale de la Nouvelle-France. Plusieurs villages sont parmi les plus beaux au Québec.
Avec ses 200 km de berges, Chaudière- Appalaches s'étale comme un véritable jardin en face de la Capitale nationale. Comme son nom l'indique, Chaudière-Appalaches est traversée par la rivière Chaudière qui parcourt l'ensemble de la Beauce pour se jeter dans le fleuve à Lévis. Près de sa limite sud, à la frontière du Maine, les sommets des Appalaches jalonnent les régions de Thetford, de Lotbinière, des Etchemins, de Bellechasse, de la Côte-du-Sud. C'est aussi une nature généreuse où le fleuve côtoie les vallées fertiles : paradis du cyclotourisme, de la marche en montagne et de l'observation des oiseaux. Ses érablières, au printemps, vous sucreront le bec. La région est la plus grande productrice de sirop d'érable dans le monde.
En amont de Québec, découvrez la région de Lotbinière, Au cours des siècles, les seigneurs y ont laissé leurs manoirs, leurs dépendances et leurs terres. L'architecture traditionnelle y a souvent été très bien préservée. Deux villages, Lotbinière et Saint-Antoine-de-Tilly, font partie de l'Association des plus beaux villages du Québec. Le Domaine Joly-De Lotbinière est un immense parc-jardin romantique aménagé au XIXe siècle par la famille seigneuriale de Lotbinière. Reconnu comme l’un des plus beaux jardins d’Amérique du Nord, ce site naturel exceptionnel est un attrait incontournable à visiter.
Dans cette région, les amateurs de camping et de naturisme aimeront le Domaine de l’Arc-en-ciel à Joly, le seul camping gai de la grande région de la capitale. Le Domaine est facilement accessible de l’autoroute 20.
Dans l’Archipel de l’Isle Aux Grues, visitez le Parc national de Grosse-Ile. Des comédiens font revivre les personnages de l'époque où Grosse-Île, station de quarantaine du port de Québec, était le principal point d'arrivée des immigrants au Canada. Des centaines de milliers d’immigrants y ont transité au XIXe siècle, plus de 6,000 y sont morts, dont de nombreux Irlandais. Vous comprendrez mieux pourquoi vous rencontrez tant de Québécois avec des noms irlandais… qui ne savent pas dire un mot d’anglais !
par Pierre Perreault
Parmi les forfaits proposés par Voyages CoSte en Minganie et sur la Basse Côte-Nord, il y deux excursions qui nous transportent à la découverte de deux secteurs différents de l’Archipel de Mingan, un des joyaux naturels de la région sous la responsabilité de Parcs Canada.
La première excursion prend son départ au quai de Longue-Ponte-de-Mingan, le village reconnu depuis longtemps pour sa proximité de deux des îles populaires faisant partie de l’histoire maritime de cette partie du Golfe du Saint-Laurent : l’île aux Perroquets et l’île Nue. À bord d’un bateau de la Famille Loiselle, on s’élance sur une mer plutôt calme lors de notre excursion du 3 septembre, sous un soleil radieux.
Le secteur ouest de l’archipel de Mingan est privilégié par la présence des mammifères marins, une faune ailée attrayante, une flore luxuriante et des sculptures de roche qui semblent garder l’endroit depuis des siècles. Le royaume des macareux de l’île aux Perroquets est plutôt tranquille en ce début de septembre, les oiseaux étant déjà partis vers leur habitat d’hiver. Toutefois, les phoques et les rorquals y sont toujours présents. On y trouve un phare et des bâtiments ayant été préservés dont le guide nous raconte l’histoire avec beaucoup d’intérêt.
Pour leur part, les monolithes de l’île Nue offrent un spectacle assez fascinant, en bordure de mer. Leur nombre important et leurs formes intrigantes ont de quoi susciter l’intérêt.

Lorsque les conditions de la mer sont favorables, le capitaine du bateau de la Famille Loiselle nous invite à déguster de l’oursin fraîchement pêché lors de notre retour au quai à l’île Nue. Le fond de la mer sous le quai en est d’ailleurs tapissé. Voilà un moment agréable et savoureux de cette excursion.
La seconde excursion qu’on nous a proposée est celle du secteur est de l’Archipel, à partir du quai de Havre-Saint-Pierre, la capitale administrative de la Minganie. À bord d’un bateau confortable et rapide, Le Calculot, nous avons effectué une croisière de près de trois heures au cœur de l’archipel des Iles-de-Mingan, dont une escale sur l’île Quarry pour y admirer les nombreux et impressionnants monolithes géants qui ont inspiré divers poètes et artistes-peintres, et sur l’île Niapiskau, le tout accompagné des guides de Parcs Canada.

La météo favorable et agréable de ce début de septembre a certes contribué à rendre ces excursions davantage mémorables. Surtout quand ces sculptures naturelles qu’on surnomme « pots de fleurs » font partie de notre imaginaire depuis si longtemps. De s’y retrouver, dans ce décor presque magique, au bout d’une plage de galets, fut un des moments forts de ce périple en Minganie.

Des forfaits découverte pour tous les goûts et en toutes saisons
N’eut été de la distance importante à parcourir pour notre retour à Québec et à Montréal et du peu de temps additionnel disponible, nous aurions certainement prolongé notre séjour pour profiter d’autres destinations qu’offre Voyages CoSte dans la vaste région qui s’étend jusqu’à Blanc-Sablon, à la limite du territoire québécois de la Basse-Côte-Nord et à la frontière du Labrador.

Cette vaste région où la route est presque inexistante, sauf pour quelques sections entre des villages isolés, est riche en histoire et en légendes chez les populations qui l’occupe depuis des temps immémoriaux.
On peut s’y rendre avec le forfait « Bella Desgagnés », du nom du bateau qui dessert ces villages à partir de Rimouski et de Sept-îles la majeure partie de l’année, une fois la semaine. Dépaysement total garanti. On peut aussi choisir le forfait « La Grande séduction et Découverte des Toutes-Îles », dont la typique et fabuleuse île de Harrington Harbour, lieu de tournage du film qui a séduit bien des Québécois, ou encore le « Blanc-Sablon et Labrador », pour une aventure unique au cœur de cette contrée qui ne demande qu’à être découverte et admirée.

Voyages CoSte offre également depuis 2025 un forfait hivernal Éco-aventure en motoneige à Anticosti, pour une expérience unique hors sentiers. D’autres excursions hivernales sur la Côte-Nord sont offertes, dont « Route blanche » et « Weekend Taiga ».
La directrice générale de Voyages CoSte, Alberte Marcoux., et son équipe de professionnels et accompagnateurs, s’acharnent à faire de chaque séjour un événement unique et rempli de sensations fortes et d’émotions nouvelles. Les quelque 90 entreprises touristiques membres de la Coopérative de solidarité en tourisme équitable (CoSte) misent sur le dynamisme et la volonté ferme qui s’expriment dans la mission de l’organisation pour encore mieux poursuivre le développement de cette industrie longtemps fragile et faire découvrir la richesse du milieu nordcôtier à de plus en plus de voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Pour notre part, plusieurs semaines après notre retour en ville, nous avons encore beaucoup de belles images et de merveilleux souvenirs qui hantent nos pensées.
Pour voir les forfaits offerts par Voyages CoSte et les détails de chacun, visitez la page web : voyagescoste.ca
À Tadoussac, devant le Saint-Laurent, on voit d’immenses dunes de sable appelées terrasses marines. Ces dunes sont le résultat de l’action du vent qui forme des monticules de sable de formes parfois bizarres, parsemées de tableaux et dessins faits par le vent. La forme des dunes ressemble la forme des bancs de neige sculptés par le vent lorsque le vent rencontre un accident de terrain. Quant à la terrasse marine, elle est un souvenir du passage du glacier qui a créé le fjord du Saguenay il y a des dizaines de milliers d’années.

Lorsqu’il descendait vers le fleuve, le glacier a transporté des sédiments, des cailloux, de la terre et du sable. Le vent a emporté les matériaux légers, le sable toutefois s’est accumulé au fil des siècles, créant de belles collines dorées. Les dunes de sable à Tadoussac font partie du terrain occupé par le parc national du Saguenay et sont certainement un des plus beaux et attirants coins du parc.

Dans les années 40, un sport unique au monde a vu le jour à Tadoussac, le ski sur sable. Ce sport se développait jusque dans le 1980. Des compétitions de ski sur sable sont devenues populaires et attiraient du monde. Mais en 1983, le Parc national du Saguenay rachète le secteur à la famille Molson pour en créer un centre d’interprétation et de protection de la nature. Désormais, la glissade sur sable est interdite, parce que ce sport endommageait la composition des dunes et les détruisait peu à peu.
L’ ’île d’Orléans est connue comme un lieu exceptionnel pour la richesse de son patrimoine. Les habitants de l’île sont conscients de la dimension nationale du riche héritage patrimonial et historique dont ils ont hérité. Ils sont sensibles à la charge symbolique que l’Île continue de transporter, à leurs yeux mêmes comme à ceux de tous les québécois. Ils ont donc choisi de mettre en valeur les caractéristiques propres de l’Île, qui en font encore aujourd’hui la « terre mémoire » de l’Amérique française.
Patrimoines maritime et naturel, politique et territorial, social et familial, artistique et culturel, toute la chaîne historique, toute l’activité humaine y sont représentées. Les activités d’interprétation offertes dans les cinq lieux historiques de l’Île sont complètes en elles-mêmes, mais elles s’enrichissent en plus du Réseau d’histoire de l’île d’Orléans, une approche intégrée qui fait du patrimoine historique de l’Île une richesse exceptionnelle par sa complémentarité.
Vestiges d’un patrimoine historique d’une richesse exceptionnelle, parcourez ces six lieux d’interprétation qui vous raconteront, à leurs façons, le passé pertinent de l’île d’Orléans. Ici vous découvrirez le mode de vie des habitants de l’Île à l’époque du Régime seigneurial alors qu’ailleurs vous en apprendrez plus sur l’un des grands poètes francophones, mais partout, vous serez comblés par les connaissances que vous en retirerez.
Les étapes du circuit
Comment vivait-on sous le Régime français, alors que nous n’avions ni électricité, ni eau courante, ni confort ? Venez le découvrir en visitant la Maison Drouin, seule maison de l’île datant du Régime français et non modernisée. Vous y découvrirez comment vivaient vos ancêtres, les habitants de la Nouvelle-France. L’alimentation, l’architecture, le mode de vie, le travail et la famille sont abordés durant une visite guidée de 30 minutes. Vous prendrez conscience du rythme de vie des colons et du travail qu’ils devaient abattre chaque jour pour subvenir à leurs besoins et à ceux du seigneur.
Découvrez le Manoir Mauvide-Genest (1734), résidence Louis XV d’un chirurgien devenu seigneur, restaurée et meublée avec rigueur. Des guides en costume d’époque relatent la vie au temps du régime seigneurial français. Un multimédia, des activités pédagogiques et des conférences complètent la programmation
Sise sur la rive québécoise de la rivière des Outaouais au confluent de la rivière du même nom, Gatineau est la troisième agglomération en importance au Québec avec ses quelque 400,000 habitants dans l'aire métropolitaine. Regroupant les trois quarts de la population de l'Outaouais québécois, c'est le siège de cette région administrative et la ville forme avec Ottawa, sa voisine ontarienne sur la rive sud de la rivière des Outaouais, la région de la capitale du Canada, la quatrième agglomération du pays, après Toronto, Montréal et Vancouver, avec plus de 1,3 million d'habitants.
Née de la fusion en 2001 des municipalités regroupées depuis les années 1970 au sein de la Communauté urbaine de l'Outaouais, la ville a suivi la croissance rapide de la capitale dont la population a quadruplé depuis 50 ans. Elle a profité largement de la mise en oeuvre de la politique de bilinguisme officiel du gouvernement fédéral en attirant de nombreux professionnels francophones et de la création de la Commission de la capitale nationale qui a amené le gouvernement fédéral à déplacer une partie de ses activités sur la rive québécoise.
Depuis les 20 dernières années, elle a intégré ses quatre principaux pôles urbains existant au moment de la fondation de la nouvelle ville en 2001: Hull, Aylmer, Buckinham et l'ancienne ville de Gatineau. Cette transformation économique a profondément modifié le visage tout particulièrement de l'ancienne ville de Hull qui s'était développée depuis un siècle autour de l'industrie forestière et en particulier des allumetteries.
Le Vieux-Hull au coeur de la vie LGBT
C'est dans l'ancien quartier ouvrier du Vieux-Hull que la vie nocturne gaie s'est affirmée dans les années 1980 profitant des heures d'ouverture des bars au Québec plus généreuses qu'en Ontario. Durant ces années, le Vieux-Hull comptait quelques bars gais jusqu'à ce que les heures d'ouverture soient harmonisées en 1997 dans la région. Le Pub de la Promenade, sur la Promenade du Portage, fut jusqu'au début de la dernière décennie, le dernier survivant de cet âge d'or de la vie nocturne gaie dans le Vieux-Hull. La présence de bars gais à proximité n'est certes pas étrangère à l'établissement du Bureau régional d'action sida (BRAS) à l'époque dans ce secteur. Au fil des ans, le bureau a accueilli et soutenu la croissance de divers organismes LGBT et tient aujourd'hui largement lieu de centre communautaire LGBT. C'est aussi dans le Vieux-Hull qu'on retrouve autour de la rue Laval et de la Place Aubry la plus grande concentration de bars et restos homosympas. Après une visite du Musée canadien de l'Histoire ou un arrêt à la Maison du tourisme, allez faire un tour dans ces rues étroites. Vous y trouverez une table ou une terrasse à votre goût.
La région de Joliette fut longtemps au Québec au cœur de la production du tabac, une habitude que les premiers colons français avaient emprunté aux Premières Nations qui le cultivaient. Les Amérindiens rencontrés par Jacques Cartier cultivaient déjà le tabac qu'ils faisaient sécher au soleil avant de le fumer dans une pipe. Le Québec devint ainsi jusqu’au début du XXe siècle le premier producteur canadien de tabac. La culture du tabac était surtout concentrée au nord de Montréal, dans Lanaudière. Le déclin du tabagisme et la concurrence des tabacs produits à l’étranger à meilleur coût entrainèrent à partir de 1980 le déclin de cette production agricole.
Par un curieux retour des choses, la vigne venue d’Europe a remplacé le tabac indigène qui lui est maintenant produit à travers le monde. La reconversion d’anciennes terres à tabac de la région a permis la naissance d’une industrie viticole florissante depuis une vingtaine d’années. À Saint-Thomas de Joliette, c’est le cas du Vignoble Le Mernois. Dans son pavillon de dégustation, vous pourrez découvrir ses vins issus d’un terroir riche et distinctif. Il produit des vins uniques et savoureux à partir de cépages du nouveau monde qui se déclinent en blanc, rosé, rouge et fortifié.
Mais c’est un peu à l’es, du côté de Lanoraie qu’on trouve le plus de vignobles dans la région. Le Vignoble aux Pieds des Noyers a été un des premiers vignobles à s’implanter sur la rive nord du Saint-Laurent. Il se distingue par son caractère unique et particulier en procédant à la culture de cépages nobles. Un service de traiteur et de table gourmande personnalisée sont disponibles sur réservation.
Au Vignoble Carone, l’héritage et le savoir-faire italiens adaptés à la situation québécoise font des produits Carone des vins de haute qualité respectés dans le milieu. Médailles internationales en poche, les vins Carone sont reconnus et appréciés un peu partout dans le monde. son Cabernet Severnyi est le seul vin rouge québécois à figurer parmi les cent meilleurs vins disponibles au Québec. Trois autres vins rouges du vignoble figurent parmi les vingt meilleurs vins du Québec.
Le Vignoble Mondor a emprunté son nom de la compagnie qui était à l’époque une entreprise renommée, cultivant du tabac de grande qualité. Ses terres fertiles, chargées de l’histoire de la région, renaissent désormais grâce à la viticulture. L’entreprise est toute récente et les premières cuvées ont été élaborées en 2009. Le vignoble produit des vins rouges et blancs, secs et fruités , ainsi qu’un vin de glace.
Depuis les années1960, la route 138 construite sur les berges et battures de la Côte-de-Beaupré, invite les visiteurs à éviter l’ancestrale avenue Royale qui traverse et relie les villages de la Côte. C’est cette avenue facilement cyclable qu’il faut remonter pour découvrir les charmes et toute l’histoire de la Côte qui nous ramène aux tout débuts de la colonie. Si vous arpentez cette avenue historique, le pendant du Chemin du Roy sur la Côte de Beaupré, quelques arrêts s’imposent aux épicuriens.
Tout d’abord à L’Ange Gardien, arrêtez-vous au Domaine de l’Ange Gardien et découvrez ses vignobles et vergers. Depuis 2007, ce vignoble à moins de vingt minutes du centre-ville de Québec offre des produits de grande qualitéà sa clientèle. Que ce soit dans les champs où le viticulteur travaille avec minutie afin de produire des fruits d’une qualité optimale ou encore dans le chai où les vins sont élaborés avec soin, Le Domaine s’engage à vous livrer le meilleur du terroir québécois.
En poursuivant votre chemin jusqu’à l’historique village de Château Richer, il ne faut pas manquer de vous arrêter à l’historique Auberge Baker. Ici la gastronomie québécoise et européenne est à l’honneur. Alvin A. Baker fit, en 1935, une auberge d'une maison cossue datant du 19e siècle. Vous y retrouverez le charme des auberges de campagne et dégusterez les plats classiques de la cuisine québécoise et française en buffet ou en table d'hôte. La carte des vins est des plus élaborée. À quelques pas, les Gagnon et les Doyon retrouveront les terres de leurs premiers ancêtres en Nouvelle-France.
Si vous poursuivez la route jusqu’à Ste-Anne-de-Beaupré, arrêtez-vous au Café-bistro Le Sainte-Anne, à deux pas de la basilique, au cœur du village. L’endroit est chaleureux, les plats savoureux et le service hors pair ! La jeune équipe a su rafraîchir et mettre au goût du jour la formule café-bistro.
En empruntant la route 138 vers Beaupré ou Charlevoix, faites un arrêt au Café-épicerie Les Trois Becs, une cantine gourmande pour fins gourmets. L’ambiance est chaleureuse propice à la dégustation de cafés, thés, chocolats chauds, produits fins mettant à l’honneur les saveurs régionales de la Côte-de-Beaupré. Durant la belle saison, sa vaste terrasse offre une vue sur l’ile d’Orléans et le fleuve.
Hors les murs en Haute-Ville, dans le faubourg Saint-Jean-Baptiste ou dans Montcalm, c’est le long de la rue Saint-Jean, mais surtout de la Grande Allée qui jouxte la colline parlementaire qu’on retrouve les tables à la mode de ces pôles de sorties très prisés au cœur de la ville. Sur Saint-Jean qui prolonge cette artère du Vieux-Québec dans le faubourg Saint-Jean-Baptiste au-delà de la Place d’Youville, le Veau d’Or, qui offre sa cuisine italienne depuis des décennies, est un rendez-vous des assidus du complexe Le Drague, au coin de la rue Saint-Augustin. À l’autre bout de la rue Saint-Jean, les amateurs d’hambourgeois se régalent Chez Victor, un resto spécialisé en burgers qui a fait des petits aux quatre coins de la capitale. Plus loin, quand la rue Saint-Jean devient le chemin Ste-Foy, La Girolle met la cuisine française à l’honneur.
Du côté de la Grande Allée, ceux et celles qui préfèrent l’atmosphère des grands clubs de la capitale, voudront aller faire un tour au Savini. L’été, la terrasse vous permettra d’apprécier sa fine cuisine italienne et les meilleurs crus de sa vaste cave tout en profitant de l’animation de cette belle avenue. À quelques pas, l’Atelier offre lui sur quatre étages une belle sélection de tartares et de cocktails, ainsi qu’une chouette terrasse l’été.
Du côté du Grand Théâtre et des rues René-Lévesque et Cartier à proximité, le 47e Parallèle offre une cuisine gastronomique avec une terrasse tranquille l’été, rue St-Amable. Idéal pour un bon repas avant ou après un spectacle au Grand Théâtre. Rue René-Lévesque, La Trattoria La Scala et La Piccola offrent une fine cuisine italienne et un bar à vin. La fin de semaine, un pianiste accompagne vos repas. Sur l’avenue Cartier, le Café Krieghoff est très apprécié.
L’île d’Orléans est connue comme un lieu exceptionnel pour la richesse de son patrimoine. Les habitants de l’île sont conscients de la dimension nationale du riche héritage patrimonial et historique dont ils ont hérité. Ils sont sensibles à la charge symbolique que l’Île continue de transporter, à leurs yeux mêmes comme à ceux de tous les québécois. Ils ont donc choisi de mettre en valeur les caractéristiques propres de l’Île, qui en font encore aujourd’hui la « terre mémoire » de l’Amérique française.
Patrimoines maritime et naturel, politique et territorial, social et familial, artistique et culturel, toute la chaîne historique, toute l’activité humaine y sont représentées. Les activités d’interprétation offertes dans les cinq lieux historiques de l’Île sont complètes en elles-mêmes, mais elles s’enrichissent en plus du Réseau d’histoire de l’île d’Orléans, une approche intégrée qui fait du patrimoine historique de l’Île une richesse exceptionnelle par sa complémentarité.
Vestiges d’un patrimoine historique d’une richesse exceptionnelle, parcourez ces six lieux d’interprétation qui vous raconteront, à leurs façons, le passé pertinent de l’île d’Orléans. Ici vous découvrirez le mode de vie des habitants de l’Île à l’époque du Régime seigneurial alors qu’ailleurs vous en apprendrez plus sur l’un des grands poètes francophones, mais partout, vous serez comblés par les connaissances que vous en retirerez.
Les étapes du circuit
Comment vivait-on sous le Régime français, alors que nous n’avions ni électricité, ni eau courante, ni confort ? Venez le découvrir en visitant la Maison Drouin, seule maison de l’île datant du Régime français et non modernisée. Vous y découvrirez comment vivaient vos ancêtres, les habitants de la Nouvelle-France. L’alimentation, l’architecture, le mode de vie, le travail et la famille sont abordés durant une visite guidée de 30 minutes. Vous prendrez conscience du rythme de vie des colons et du travail qu’ils devaient abattre chaque jour pour subvenir à leurs besoins et à ceux du seigneur.
Découvrez le Manoir Mauvide-Genest (1734), résidence Louis XV d’un chirurgien devenu seigneur, restaurée et meublée avec rigueur. Des guides en costume d’époque relatent la vie au temps du régime seigneurial français. Un multimédia, des activités pédagogiques et des conférences complètent la programmation