Région largement agricole, le lac Saint-Jean dispose d’un riche terroir. Au cœur d’Alma, la principale ville de la région, les amateurs de microbrasseries se donnent rendez-vous au Lion Bleu. Cette microbrasserie brasse des bières artisanales de grande qualité, offertes dans le bon verre, à la bonne température et un menu bistronomique dans une ambiance festive et décontractée. Sur la rue Collard tout près, La Maison Gourmande est d’abord et avant tout une boulangerie où on peut trouver du pain artisanal, des pâtisseries maison et du chocolat artisanal, mais la maison offre aussi plusieurs plats à saveurs régionales et des produits du terroir jeannois pour emporter ou consommer sur sa terrasse..
En-dehors d’Alma, on trouvera à Roberval et à Saint-Félicien deux restos homosympas. Sur le boulevard Saint-Joseph au cœur de Roberval, le restaurant Emporte-moi offre un menu bistro et salon de thé. Les produits du marché sont à l’honneur et l’été une terrasse permet de profiter de l’animation de cette ancienne rue principale. Le bistro développe aussi une formule souper-spectacle avec artistes invités.
Du côté d’Hébertville, l’Auberge du Presbytère du Mont-Lac-Vert est reconnue pour sa table mettant à l’honneur les spécialités régionales depuis de nombreuses années.
Au Village historique de Val-Jalbert, le Restaurant du moulin vous permet aussi de goûter les couleurs et saveurs régionales. En soirée, le restaurant propose une carte de découvertes gourmandes mettant en vedette des produits du terroir.
Si vous cherchez des produits pour emporter, le Relais du Souvenir aussi à Chambord regorge des plats de la région tels que la fameuse tourtière du Lac.
De passage à Baie-Saint-Paul, découvrez les bonnes tables de cette ville culturelle. En vous baladant au cœur de la ville, vous en découvrirez plusieurs sur les rues Saint-Jean-Baptiste et Ambroise-Fafard à proximité des galeries d’art. L’été, vous ne pourrez manquer de vous attarder à leurs terrasses.

Un incontournable est certes Le Mouton Noir sur la rue St-Jean-Baptiste. Depuis des décennies, l’ancien magasin général, devenu café-boîte à chansons, puis restaurant, est devenu un classique de Baie-St-Paul. Toujours sur Saint-Jean-Baptiste, sous le toit de l’Auberge La Muse, à deux pas des galeries, découvrez l’incontournable Chez Bouquet éco-bistro avec les spécialités du terroir de Charlevoix où l’on vous sert des pièces de chevreau et de bouvillon Galloway élevés dans la région. Non loin de là, le restaurant Le Saint-Pub de la MicroBrasserie Charlevoix offre une table tout à la fois simple et de qualité. Les mets y sont élaborés à partir de produits régionaux, et de bière maison. C’est aussi ici qu’est né, en 1998, la MicroBrasserie Charlevoix et on brasse toujours à l’intérieur des murs du Saint-Pub des bières naturelles savoureuses de tous les styles, pour tous les goûts.
À quelques pas, vous voudrez retomber en enfance chez Fraicheurs et Saveurs. Dans un décor rétro, vous voudrez magasiner vos bonbons et friandises et vous offrir les glaces de vos rêves ou de la barbe à papa faite sur place comme dans les fêtes foraines.
À l’extérieur du village, les épicuriens ne manqueront pas de visiter la Maison d’Affinage Maurice Dufour sur le boulevard Mgr de Laval. C’est là qu’on produit le célèbre Migneron de Charlevoix. Affiné en surface 50 jours, ce fromage à pâte semi-ferme à croûte lavée est fait de lait entier provenant de troupeaux de vaches de la Vallée de Baie-Saint-Paul. Son nom, Le Migneron de Charlevoix, rend hommage à la première femme de l’aïeul des Dufour en Nouvelle-France, Anne Migneron.
Sur le domaine de la famille Migneron, la table champêtre Faux Bergers propose une expérience gastronomique hors du commun: une cuisine au feu de bois, de la pizza, un menu du midi en saison estivale et de la crème molle au lait de brebis, et le soir, l'établissement vous convie à une expérience 7 services unique conçue autour des produits de la région digne des plus grandes tables gastronomiques.
Sur la route 138, la Laiterie Charlevoix fabrique du fromage depuis 1948. Devenue un Économu-sée du fromage en 1998, l'entreprise permet aux visiteurs de voir et d'en comprendre les étapes de fabrication. À la boutique, vous pourrez vous procurer des produits fabriqués sur place, ainsi que de nombreux produits du terroir charlevoisien.
Sur une belle fermette charlevoisienne datant de 1844, Azulée vous fera découvrir son large éventail de produits de lavande certifiés biologiques. En saison, vous pourrez vous promener dans ses champs de lavande.
Sur le rang St-Antoine, Le Domaine de la Vallée du Bras produit un vin apéritif de tomate unique au monde, Omerto. Issu d’une vieille recette familiale conçue en Belgique et jalousement gardée pendant quatre générations, Omerto est maintenant produit à Baie St-Paul.
Sur sa terre natale de Saint-Urbain, Raymonde Tremblay gère la plus grande ferme d'émeus au Canada avec plus de 400 têtes, le Centre de l'Emeu de Charlevoix. Ici, exit tout ce qui est néfaste pour la santé et l'environnement. Favorisant un élevage sans antibiotiques et sans hormones, elle valorise entièrement son produit en offrant la viande rouge extra-maigre pour la consommation et en utilisant le gras pour en faire une huile 100 % pure. Avec cette huile, elle fabrique des produits pour le corps aux propriétés remarquables. Tous ces produits sont disponibles à la boutique ou peuvent être goûtés sur place au restaurant sur la ferme. Toujours à Saint-Urbain, la Ferme Basque se consacre à l'élevage artisanal de canards destinés à la produc-tion de foie gras et de produits à base de viande. L'élevage se fait à l'extérieur quand les conditions le permettent et le gavage se fait de façon tradition-nelle en parcs avec des grains de maïs entiers. À la boutique ouverte à l'année, on propose les produits pour achat ou en mode dégustation.
Partir à la découverte des régions côtières au nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, c’est découvrir ces immenses régions où du fleuve on passe à la mer. C’est découvrir ce qui fait du Saint-Laurent qui se termine dans un estuaire sur des centaines de km avant de devenir un golfe sur 1000 km, et de ses affluents qu’on appellerait fleuves sur d’autres continents, un bassin hydrographique absolument unique au monde au point de nous en faire perdre le sens des mots. Si par erreur vous voyez encore des pancartes le long de la route 138 vous indiquer le Fleuve Saint-Laurent, dites-vous bien qu’ici l’eau est salée depuis l’Ile d’Orléans et que le fleuve, c’est déjà la mer.
C’est aussi plonger dans ces lieux historiques des premiers contacts entre Européens et Premières Nations, des premières alliances qui allaient donner naissance au Québec. De Charlevoix à la Basse Côte-Nord, territoire qui recoupe largement le Nitassinan traditionnel des Innus, la côte s’étire sur quelque 1500 km. Des beaux villages de Charlevoix, on remonte vers le fjord majestueux et on part à la recherche de l’ancienne mer de Laflamme qui a laissé ses traces sablonneuses à la fin de la dernière glaciation tout autour du lac Saint-Jean avant de revenir vers la côte où le fleuve laisse place à la mer pour de bon. Une côte qui a hérité de centaines de km de plages de sable fin où on est le plus souvent seuls au monde. Et à quelques km de l’estuaire, du fjord, du lac ou du golfe, il y a la forêt boréale qui s’étend à l’infini. On est ici à l’écoumène de la nation québécoise. Plus au nord, il n’y a plus que les Premières Nations innue et naskapie et les Inuits.
Tadoussac, la plus importante destination touristique de ces vastes régions et sa voisine Baie-Sainte-Catherine sont les témoins depuis plus de quatre siècles de ces rencontres. Le poste de traite fondé en 1600 pour commercer avec les Innus est le plus vieil établissement toujours existant fondé par les Français en Amérique du nord. Et c’est dans la Baie-Sainte-Catherine voisine qu’ils signèrent avec les Premières Nations des deux rives de l’estuaire en 1603 la Grande Alliance qui allait permettre le développement de la Nouvelle-France. Sans surprise, ce sont encore aujourd’hui les régions du Québec où il est le plus facile d’entrer en contact avec les Premières Nations et de découvrir leurs cultures et où le métissage est le plus marqué. Et de village en village, vous découvrirez la diversité des origines du peuplement de ces régions. Charlevoisien largement au Saguenay et au Lac Saint-Jean, largement gaspésien, madelinot et acadien sur la Côte-Nord.
C’est peut-être aussi la raison pour laquelle malgré qu’on soit plutôt loin de la vie LGBT des grandes villes du Sud du Québec, la diversité sexuelle ici ne pose guère plus de problèmes que dans la métropole ou les capitales. La tradition autochtone d’acceptation de la diversité sexuelle incarnée par le respect des êtres bispirituels semble avoir laissé sa trace comme le suggérait le documentaire L’empreinte.
Aussi, vous trouverez des établissements homosympas ou tenus par des gais ou lesbiennes jusque dans les petits villages, de Baie-Saint-Paul à Natashquan, en passant par Dolbeau-Mistassini et Petit-Saguenay. Il ne vous reste plus qu’à vous laisser séduire!
André Gagnon, éditeur
Cap-Chat est devenu synonyme d’énergie éolienne, car on y trouve un parc de 76 éoliennes à axe horizontal exploitées sur une base commerciale. Astuce pour vos photos : la plus belle vue se trouve à l’ouest, même si à l’est on trouve Éole, la plus haute éolienne à axe vertical au monde (110 mètres). Éole Cap-chat est un centre d’interprétation qui vous fait découvrir cette industrie verte en plein essor dans la région.
Pour les amateurs de plages, chaque ville ou village jouit de vastes plages sur la mer. Si la plupart présentent un mélange de plage sablonneuse et de galets, la plage de l’Anse-au-Goémon aux limites de Cap-Chat et de Ste-Anne-des-Monts est la plus sablonneuse.
À 15 km du cœur de Cap-Chat, le Village Grande Nature Chic-Chocs dominé par la chaîne
de montagnes des Chic-Chocs, redonne vie au village désaffecté de Saint-Octave-de-l'Avenir. Pour une évasion en pleine nature et un séjour confortable, en chalet comme en auberge, et profiter de sa toute nouvelle escale spa et d'une panoplie d'activités de plein air, ça vaut le détour.
À quelques 200 kilomètres de Tadoussac, Baie-Comeau, au cœur de la région de Manicouagan, est la deuxième ville de la Côte-Nord par sa population avec plus de 22 000 habitants. C’est une ville jeune qui a pris son essor après la grande crise économique des années 1930, d’abord comme centre de l’industrie forestière, puis avec le développement hydro-élec-trique des rivières aux Outardes et Manicouagan. Sept barrages et centrales hydroélectriques y seront érigés jusqu’à la fin des années 1970 dans ce qu’on appelle le complexe Manic-Outardes.
La centrale de Manic 5 est une attraction touristique de Baie-Comeau, bien qu’elle soit située à 214 kilomètres au sud de la centrale et du barrage. Hydro-Québec organise quatre visites guidées quotidiennes à l’intention des visiteurs, de la Fête nationale du Québec au 31 août. Dans le plus ancien quartier de Baie-Comeau et tout près de son célèbre Manoir, l’ancienne église Sainte-Amélie, érigée en 1939-40, est maintenant désacralisée et classée comme immeuble patrimonial. Avec ses fresques et des vitraux en trois dimensions de l'artiste florentin de renommée mondiale Guido Nincheri, à qui on doit aussi les fresques controversées de l’église Notre-Dame-de-la-Défense à Montréal, c’est de loin la plus belle église de la Côte-Nord. Aujourd’hui encore, la qualité artis-tique de ces fresques est reconnue mondialement. La superficie occupée par ces fresques est cinq fois plus importante que celle peinte par Michel-Ange au plafond de la chapelle Sixtine à Rome.
À l’est de Baie-Comeau, les montagnes des Laurentides se rapprochent de la côte et les villages de Franquelin, Godbout et Baie-Trinité s’égrainent entre mer et montagnes. C’est de ce côté que se trouve le principal centre de ski de la région, le mont Ti-Basse
Le village de Godbout comme Baie-Comeau est relié par traversier à Matane en Gaspésie. Cette traversée de deux heures offre une alternative aux touristes qui veulent explorer les deux rives de l’estuaire du Saint-Laurent. Les villages de Godbout et Baie-Trinité sont bordés de plage de sable fin. Et c’est là que commence une succession de plages magnifiques le long de la côte jusqu’à Port-Cartier et Sept-Iles. La plus prisée des vacanciers est certes la plage de la Pointe-aux-Anglais qui longe la route 138 sur plusieurs km, une plage de 12 km de long très fréquentée par les caravaniers et les campeurs.
C’est à Baie-Trinité, le dernier village de Manicouagan, que se termine officiellement l’estuaire du Saint-Laurent. Le phare de la Pointe des Monts dont le gite accueille les touristes depuis quelques décennies, marque symboliquement le début du golfe du Saint-Laurent. Le passage du fleuve à la mer se termine et plus on avance sur la côte vers l’est, plus la mer prend des allures océaniques.
Mais le village de Baie-Trinité est aussi passé à l’histoire pour avoir accueilli les seuls événements de fierté gaie de la Côte-Nord à l’initiative du maire ouvertement gai du village, Désiré Derosby, et de l’Association des hommes gais de Manicouagan aux tournants des années 2000. Ce qui a valu à l’époque au village le sobriquet de Gaie-Trinité.
À quelques km de Mont-Saint-Pierre, Mont-Louis est le plus important village de la Haute-Gaspésie. Important poste de pêche dès le XVIIIe siècle, Mont-Louis perpétue cette tradition grâce à deux usines de transformation de poissons qui s’approvisionne d’une quinzaine de pêcheurs dont Atkins et frères reconnu à l’échelle mondiale pour ses produits fumés haut de gamme.

Avec un peu de chance, il n’est pas rare de pouvoir observer des baleines dans les eaux à proximité de son anse. L’été, sa plage qui borde la mer au cœur du village est très appréciée par les touristes. À seulement quatre kilomètres à l'est, l’Anse-Pleureuse offre au bord de son lac une aire de pique-nique verdoyante.

On est ici comme à Mont-Saint-Pierre dans un paysage où falaises des Appalaches se découpent avec force et splendeur sur ciel et mer, avec sentiers de randonnée, d’observation de guillemots au belvédère de Gros-Morne, d’escalade de glace et un panorama d’intérêt géologique qui invite au baptême de l’air.
Tirant profit de cet environnement, la municipalité s’est tournée vers l’avenir en accueillant deux parcs éoliens dont l’un est le plus grand au Canada.
À ne pas négliger, dans cette vaste région peu peuplée, Mont-Louis est un village-relais qui se distingue par la diversité et la qualité de ses services: restauration, hébergement, épicerie, station d'essence et de dépannage mécanique, guichet automatique, pharmacie, quincaillerie.
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Mais le village se démarque sur le plan culturel avec ses artistes, galeries d’art, sa salle de spectacles à La Pointe Sec, mais aussi en matière gastronomique avec ses restos et produits de la mer. La Pointe Sec anime la vie culturelle du village. Cet espace culturel géré par un OBNL, la Machine à Truc, permet à des artistes émergents de la région ou d’ailleurs de se produire sur scène, qu’ils proviennent de l’univers de la musique, du théâtre ou d’autres formes d’art. On peut prendre aussi un verre ou diner à sa buvette La Face B ou sur la terrasse en profitant de la vue sur le havre et le golfe. En mai 2022, Sofia Nolin inaugurait sa saison.

Au sud des villes de Québec et de Lévis, la Beauce est une légendaire région rurale au coeur même de Chaudière-Appalaches, où s’égrainent de jolies villes le long de la rivière Chaudière comme Saint-Georges, Sainte-Marie, Beauceville et Saint-Joseph-de-Beauce.
Le premier enregistrement du nom remonte à 1739. La « Nouvelle Beauce » désignait les seigneuries concédées plus tôt le long de la Chaudière. Le nom Beauce a été choisi par les seigneurs pour développer le potentiel de colonisation, comme le nom rappelle la Beauce française, une région réputée pour sa production de blé.
Historiquement, les Beaucerons sont également connus sous le surnom de « Jarrets noirs ». Voyager vers Québec pouvait prendre jusqu'à une semaine, et à cause des routes vallonnées et leurs conditions, ils devaient souvent pousser leurs charrettes de ferme. L’expression fait surtout référence aux jarrets de leurs chevaux devenus noirs quand ils arrivaient à Québec, en raison de l'abondance de tourbières ou de zones humides rencontrées tout au long de leur parcours. Les jambes de leurs chevaux s'enfonçaient jusqu'aux jarrets et étaient ainsi couvertes de boues et noircies.
Exclusivement agricole depuis deux siècles, l'économie beauceronne s’est diversifiée lentement
au cours de la première moitié du XXe siècle avec le développement de la foresterie, la transformation du bois et les industries du cuir et du textile.
En 1951, la valeur de la production industrielle est devenue, pour la première fois, supérieure à celle de l'agriculture, probablement en raison d'importants entrepreneuriats. L'économie d'aujourd'hui s'appuie surtout sur les petites et moyennes entreprises dans les industries du mobilier, de la nourriture, des vêtements, de l’imprimerie et des métaux.
Cette culture d'entrepreneur a nourri l'esprit d'indépendance des Beaucerons.
La région de la Beauce fut la dernière zone rurale de Québec à maintenir ses propres bars gais jusqu'à récemment. Ils sont malheureusement fermés depuis quelques années. Aujourd'hui, le Gite au Masculin de Saint-Honoré de Shenley est le seul établissement gai de la région, un lieu où vous pourrez profiter des plaisirs de la nudité et apprécier la nature.
Près de la ville principale de Beauce, Saint-Georges, le Manoir Taylor, un édifice patrimonial avant-gardiste de style art-déco construit en 1917, est maintenant une auberge où les hôtes James et Paul, qui l’ont acquis et restauré, ont choisi d’éduquer les visiteurs au style de vie de la famille du seigneur anglais Thomas Taylor, qui a construit le manoir et fut le dernier Seigneur du domaine féodal de 7 000 acres des Moulins de Cumberland, dans la municipalité de Saint-Simon-les-Mines.
Le Manoir Taylor est situé dans un cadre pittoresque surplombant Cumberland Creek et entouré de forêt. Le site patrimonial de la Chapelle-Saint-Paul-et-du-Manoir-Taylor se compose d'un ensemble religieux de tradition anglicane, comprenant une chapelle et un cimetière, ainsi que d'un domaine bourgeois, constitué d'une vaste résidence, de ses dépendances et d'un jardin. Cet ensemble a été classé site patrimonial par le gouvernement du Québec.
En plus du petit-déjeuner et d'un brunch hebdomadaire du dimanche, le Manoir Taylor propose une cuisine raffinée tout au long de la semaine, sur réservation uniquement.
Située à Scott, à seulement 20 minutes des ponts de Québec via l’autoroute Robert-Cliche (73), La Cache à Maxime accueille un complexe d'hébergement de 45 chambres et de 2 suites. Située dans un site exceptionnel avec de nombreuses attractions naturelles incluant un vignoble, une zone boisée, des sentiers et un lac, c'est une oasis de quiétude, alliant un mode de vie urbain avec un exceptionnel environnement naturel, à quelques minutes de la ville. Également sur le site, les visiteurs peuvent se détendre au Noah's Spa et s'évader dans son ambiance tropicale.
À l'est de la Beauce, la ville de Lac-Etchemin sait charmer ses visiteurs. Le lac Etchemin, long de 5 km, est l’attraction majeure avec sa plage et la Station de ski Mont-Orignal voisine.
Au nord du Saguenay, à l’orée de la forêt boréale, les monts Valin sont un massif montagneux de la chaîne des Laurentides situé à 35 km au nord-est de la ville de Saguenay. Composé d'une dizaine de sommets qui surplombent le Saguenay–Lac-Saint-Jean, son point culminant est le pic Dubuc du mont Valin qui culmine à 984 mètres. Le massif couvre une superficie de 6 900 km2 qui est protégé sur plus de 150 km2 par le parc national des Monts-Valin. Ces montagnes marquent la limite septentrionale du graben du Saguenay.

Du haut de ses 984 m, le parc national des Monts-Valin domine le paysage de la région. La pêche à l’omble de fontaine et le canotage se pratiquent dans une multitude de lacs et de rivières du parc. En plus du canot, le surf à pagaie est une activité originale pour sillonner les méandres de la rivière Valin. À l'automne, la randonnée pédestre est à l’honneur pour une journée ou un long séjour avec coucher en refuge. L'hiver, l'enneigement exceptionnel transforme ce territoire en haut lieu de raquette ou de ski nordique. Une navette sur chenille amène les visiteurs au pied de la vallée des Fantômes. Momies et fantômes les accompagnent ensuite jusqu’au sommet, 3 km plus loin.

Les monts Valin sont connus comme un important lieu de villégiature principalement hivernale mais aussi estivale. Chaque hiver, ces montagnes reçoivent en moyenne 600 cm de neige. On y retrouve le centre de ski Le Valinouët et de nombreuses pistes de motoneige. Au cœur du massif, Le Valinouët est l’un des seuls centres de ski au Québec proposant une neige 100% naturelle. Avec un enneigement moyen de plus de six mètres, sa montagne est un véritable paradis de l’or blanc. Ski alpin, planche à neige, ski de fond, ski de haute- route, glissades en tube, randonnée en raquette, fat bike, motoneige, hébergement, Le Valinouët es un terrain de jeu hivernal qui se distingue au Québe,

À St-David de Falardeau, la Distillerie du Fjord offre des spiritueux uniques maintes fois primés inspirés par la richesse de la forêt boréale. C’est également une histoire familiale à découvrir. On y rencontre des gens passionnés qui nous partagent le fruit de leur travail où rigueur et qualité riment avec plaisir.
Cette entreprise familiale vous ouvre ses portes en offrant les visites guidées mettant en vedette les spiritueux de l’entreprise. Ces visites prennent la forme d’un parcours de découverte au coeur du processus de fabrication, de l'interprétation des ingrédients de la forêt boréale et la dégustation.
Peuplé depuis des milliers d'années par des peuples algonquiens, le Témiscamingue est devenu à la fin du XVIIe siècle un lieu de contact et d'échanges avec les Premières Nations vivant au sud de la Baie d'Hudson dans le cadre de la traite des fourrures. Les Français y établirent un fort à cette fin en 1689 et la région devint rapidement une zone de tensions avec les marchands anglais établis autour de la Baie d'Hudson. Quand le traité d'Utrecht reconnut la Baie d'Hudson comme une zone d'influence anglaise, le fort Témiscamingue fut déplacé sur son emplacement actuel au sud de Ville-Marie en 1720.

Légendaire Frère Moffet
C'est autour de ce fort que les Oblats établirent en mission en 1863 et entreprirent par la suite la colonisation des terres défrichées par les entreprises forestières en y attirant des familles de cultivateurs venues des autres régions du Québec. On attribue le développement de l'agriculture dans la région à l'obstination du frère Moffet dont on relate l'histoire à la Maison du frère Moffet au coeur de Ville-Marie. Construite en 1881, c'est l a plus ancienne résidence toujours existante de la région. Classée monument historique, c'est aujourd'hui un musée où on vous racontera les légendes entourant ce personnage historique. C'est son obstination cà développer l'agriculture qui donna naissance au village de Ville-Marie à la fin du XIXe siècle, puis aux autres villages de la région qui se concentrent au nord du vaste lac Témiscamingue qui s'étire sur plus de 100 km.
C'est le micro-climat créé par ce vaste lac de 400 km carrés qui a permis le développement d'un riche terroir en pleine forêt boréale. La forêt mixte de feuillus et de conifères autour du lac témoigne de ce micro-climat tout en contraste avec la forêt boréale typique de l'Abitibi où domine l'épinette noire quelques dizaines de km plus au nord.
Aujourd'hui, le site historique national du Fort Témiscamingue rappelle que ce lieu fut un carrefour d'échanges entre Européens, Québécois, Canadiens et Premières Nations pendant deux siècles. Vous y découvrirez comment on y vivait et commerçait au XVIIIe et XIXe siècles.