Hotel et hébergement

Les Guides GQ proposent depuis de nombreuses années de faire découvrir les meilleurs attraits touristiques et leurs environnements historique, culturel et aussi gastronomique de plusieurs régions du Québec. C’est pourquoi l’éditeur s’acharne à découvrir et faire connaître les entreprises et organisations homosympas à ses clientèles LGBTQ+ et leurs alliés.es qui souhaitent voyager dans les meilleures conditions possibles.

Dans son guide annuel gratuit « À l’orée du Québec boréal », qui inclue les régions touristiques de Charlevoix, du Saguenay-Lac St-Jean et de la Côte-Nord, l’éditeur a pensé élargir son offre pour le secteur de la Minganie et même de la Basse Côte-Nord. Une entente de partenariat est intervenue en 2025 avec la Coopérative de solidarité en tourisme équitable (Voyages CoSte), de Rivière-au-Tonnerre, et on a choisi d’entreprendre la découverte de certains de ses forfaits dès la fin de l’été.

Voyages Coste
Ainsi, de concert avec la directrice générale de Voyages CoSte, Alberte Marcoux, nous avons établi et préparé un parcours de quelques jours en Minganie, du 29 août au 5 septembre dernier. Alberte a vraiment vu à tout, avec force détails, avec ses partenaires, pour s’assurer que nous vivions une expérience exceptionnelle et mémorable. Lors d’une rencontre avec elle la veille du début du périple en Minganie, elle a su nous mettre l’eau à la bouche de diverses façons. D’abord par la visite des lieux au siège social de Voyages CoSte installé depuis 2013 au cœur du village de Rivière-au-Tonnerre, avantageusement situé sur un promontoire en bordure de mer. La partie arrière du bâtiment abrite l’Escale Lam-Air, un lieu d’hébergement offrant 13 chambres, une réception voisinant une grande salle commune, et une vaste salle à manger aux larges vitrines offrant une vue imprenable sur la mer… et les levers de soleil.

Anticosti Anticosti Anticosti

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Au fur et à mesure que nous prenions connaissance du contenu de notre périple présenté dans le document préparé à notre intention, nous sentions la ferveur et l’intérêt augmenter, mais aussi l’impatience nous envahir. Nous savions déjà que ça allait être à la hauteur de nos attentes. Moi comme rédacteur et reporter des Guides GQ depuis quatre ans, habitué des voyages en régions, et mon collègue photographe et ornithologue amateur, toujours prêts pour de nouvelles découvertes, nous étions heureux d’avoir la chance de vivre une telle aventure.

Anticosti la mystérieuse
Le lendemain, après un périple routier qui nous a mené jusqu’à Kegaska, au bout de la route 138, avec des haltes à Natashquan, Baie Johan-Betz, Longue-Pointe-de-Mingan et Havre-Saint-Pierre, nous nous sommes rendus ensuite à Port-Menier sur l’île d’Anticosti avec un vol de Air Liaison d’une durée de 10 minutes. Et là, le charme a vite opéré dès notre prise en charge par le co-propriétaire du Gite COPACO Anticosti, Fernand Marcoux, où nous allions passer les quatre prochaines nuits.

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Cueillis à l’aéroport, nous sommes accueillis au gîte par un groupe de chevreuils affamés, vivant en liberté dans les rues de Port-Menier, qui viennent se nourrir plusieurs fois par jour de maïs et des restes de table de la cuisine de Doris, la gérante et cuisinière. Ses petits déjeuners sont fabuleux. Sa bonne humeur aussi. Après l’installation dans notre chambre, l’une des cinq du gîte, avec accès à une salle de bain, on se rend à l’unique restaurant de Port-Menier, le Ellis Resto-bar (mis à part celui de l’auberge de la SÉPAQ), rempli de gens venus profiter d’un bon repas en ce vendredi soir de la fin du mois d’août. Avec Sylvie, la conjointe de Fernand, on échange sur la vie à Anticosti et on prend connaissance du programme que nous a préparé notre hôte pour les deux prochains jours.

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Fernand Marcoux raconte comment lui et son partenaire depuis 2018, Sylvain Jennis, un Innu de La Romaine expert en fumage, ont acquis cette auberge en 2021, en pleine pandémie de la COVID, et y ont annexé un fumoir dans un garage à l’arrière. On y offre des produits fumés à froid et à chaud selon une méthode traditionnelle autochtone. Les produits sont fumés au bois d'érable. On y fume du saumon, de la truite, des pétoncles, des crevettes et du fromage.

Après une bonne nuit de sommeil, et un bon déjeuner, nous partons explorer l’île dès 8 heures, un parcours qui nous mènera à 175 km vers l’est, avec des haltes à l’aller et au retour pour visiter des campements de la SÉPAQ, l’organisme gestionnaire des territoires et des infrastructures du Parc national d’Anticosti, et quelques attraits naturels exceptionnels. La route en gravier est aussi parcourue par des véhicules de la SÉPAQ, et de gros camions oeuvrant dans divers chantiers forestiers. Autrement, il n’y a pas âme qui vive, sauf celles des quelques chasseurs et pêcheurs et celles des dizaines de milliers de chevreuils qui se cachent dans les vastes forêts.

Anticosti Anticosti 
Anticosti Anticosti 

Ce périple auquel nous accompagne Fernand Marcoux est l’occasion de découvrir des lieux et des attraits peu communs, rendus un peu moins attrayants à cette période en raison de la sécheresse des dernières semaines qui a réduit sensiblement le débit des cours d’eau, habituellement très élevé. Cela ne nous a pas moins fait apprécier cette chance incroyable de pouvoir apprendre plein de faits intéressants sur les particularités de ces lieux mystérieux pour la plupart d’entre nous. Car même si on y a développé les infrastructures d’accueil et augmenté les facilités d’accès pour les villégiateurs et les amateurs de plein air, il demeure qu’Anticosti est encore un lieu empreint de mystère et son histoire est pour le moins fascinante.

De retour au gîte en début de soirée après plus de 350 km de route, nos caméras et nos cerveaux remplis d’images inoubliables de lieux et de diverses espèces d’oiseaux, des phoques et des centaines de chevreuils traversant la route au coucher du soleil, nous avons pu participer à une dégustation de quelques produits du fumoir, un régal pour nos papilles gustatives, que nos hôtes nous ont offert en guise d’appréciation de notre visite.

Le lendemain, c’est à une tournée historique de Port-Menier, née en 1900, et comptant actuellement entre 175 et 250 habitants selon les périodes, à laquelle nous avons eu droit. Les vestiges du Château Menier, les restes d’une épave de bateau, un cimetière ancien, un vieux four à chaux géant, et divers autres lieux emblématiques. Un safari photo à la recherche d’oiseaux marins a aussi occupé une partie de l’après-midi du dimanche. On y a d’ailleurs observé des rassemblements de grands hérons absolument fantastiques, les plus importants jamais vus pour ma part.

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Le lundi, jour de la Fête du travail, nos hôtes ont quitté l’île en bateau pour retourner à leurs affaires professionnelles et familiales à Sept-Îles, après une halte à Rivière-au-Tonnerre pour quelques jours de repos. Pour notre part, nous avons profité d’un véhicule fourni gracieusement par le service de location de véhicules, pour compléter notre exploration de quelques lieux, comme le Musée et site archéologique situé dans l'ancienne église de Port-Menier. Ce centre d'interprétation offre un aperçu de l'histoire humaine et naturelle de l'île. Le musée présente l'histoire de l'île, ses écosystèmes uniques et de nombreux fossiles. L'île d'Anticosti a d’ailleurs été inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO le 19 septembre 2023, devenant ainsi le troisième site québécois sur cette prestigieuse liste. Elle est reconnue mondialement pour son enregistrement paléontologique exceptionnellement complet et bien préservé, témoignant de la première extinction massive de la vie animale sur Terre, il y a environ 447 à 437 millions d'années.

Finalement, remplis de beaux souvenirs, d’histoires fabuleuses, de découvertes mémorables et de rencontres inspirantes, nous avons quitté Anticosti le mardi après-midi, pour aller poursuivre notre découverte d’autres lieux d’intérêt en Minganie avec la contribution de Voyages CoSte. C’est à Rivière-au-Tonnerre, à L’Espace Lam-Air, que nous avons terminé cette journée du 2 septembre, non sans avoir profité d’un succulent repas offert par la propriétaire du resto la Marinière du Nord, Monica Paquet, dont elle a le secret et qu’elle prépare toujours avec amour et passion.

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(La suite de ce séjour en Minganie dans « L’Archipel de Mingan en deux excursions formidables »)

Par Pierre Perreault
27 décembre 2025


Il a eu 26 ans en 2025, mais c’est à 21 ans que Vincent Lavoie a mis en branle ce projet de jeune entrepreneur de transformer une église en un lieu exceptionnel : le Saint-Crème est né d’un concept unique alliant hôtel-relais, restaurant et crèmerie. Si à l’époque tout le monde y voyait une idée audacieuse, aujourd’hui on doit se rendre à l’évidence que le rêveur a finalement fait tomber tous les doutes et les scepticismes.

Le Saint-Crème offre aux touristes ainsi qu’aux locaux une expérience originale et rassembleuse à l'intérieur d'une ancienne église transformée, à Alma, au Lac-Saint-Jean. Au niveau du jubé, on retrouve 10 chambres d'hôtel modernes. Au niveau de la nef et du cœur prennent place un restaurant et une crèmerie. L’ambiance vivante et marquante de ce concept innovant met en valeur les éléments patrimoniaux de ce magnifique bâtiment et en assure sa signature.

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Le restaurant offre les collations, déjeuners traditionnels, diners et soupers. Le menu est composé de soupes, sandwichs, mets régionaux du Lac-Saint-Jean, avec boulangerie sur place, pizza le vendredi soir et café de spécialités au restaurant avec permis d’alcool. En saison, la crèmerie du Saint-Crème offre une recette spéciale à chaque semaine, en plus des crèmes molles classiques, d'une sélection de mochi, sundae, yogourt glacé, options vegan et en sus, ses cornets gaufrés maison.

Saint-Crème Saint-Crème Saint-Crème

L’ancienne église catholique de 1938 du secteur de l’Isle-Maligne ressuscitée en un superbe hôtel est remplie d'histoire. Pas étonnant que son nouveau propriétaire ait choisi d’en conserver de larges pans sous diverses formes. Vincent Lavoie n’est pas issu d’un milieu entrepreneurial. Il a bien tenu une affaire de lavage de voitures dans le garage familial dans sa jeunesse, jusqu’à ce que ça devienne trop gros pour se poursuivre à cet endroit.

Toutefois, c’est la musique et les arts qui l’attirent davantage à l’époque. Ses études en comptabilité ont peut-être éveillé chez lui son instinct entrepreneurial. « J'ai toujours eu ce feu en moi. Depuis tout jeune, j'avais ce besoin de créer, de bâtir quelque chose de mes mains. À l'adolescence, je donnais des cours de musique, puis j'ai monté ma première entreprise en esthétique automobile. Après ça, l'immobilier m'a attiré : j'achetais, je gérais, je revendais. Mais au final, je cherchais un projet qui allait vraiment me passionner, quelque chose de plus grand, de plus créatif », explique-t-il en entrevue à une publication d’affaires en février dernier.

C’est alors qu’il occupe un emploi à la Corporation de développement économique d’Alma Lac Saint-Jean (CIDAL) qu’il se met à réfléchir à ce tournant professionnel. Il commence alors à frayer avec l’immobilier : achat, gestion, revente. Mais au final, il visait un projet qui allait vraiment le passionner, « quelque chose de plus grand, de plus créatif », explique-t-il. Son intérêt pour les églises était déjà présent. Apprenant que la petite église d'Isle-Maligne pourrait être à vendre, il se lance. Sans plan bien défini quant à ce qu’il allait en faire, à 22 ans, il en devient propriétaire. Cinq jours après l'achat, la crèmerie ouvrait ses portes, sans rien changer à l'intérieur.

Puis le Saint-Crème prend forme et profite de sa localisation stratégique : proche de la Véloroute et des sentiers de motoneige l'hiver, voisin d’un lieu touristique important avec l’Odyssée des bâtisseurs et son circuit de l’ancienne ville de l’Isle-Maligne, entre autres. Le secteur n’offrant aucun service de restauration, il y voit un potentiel important. Ainsi, après la crèmerie, arrive l'hôtel-relais, et enfin le restaurant.

 Saint-Crème Saint-Crème Saint-Crème

Déterminé comme pas un, il réussit à s’allier des partenaires importants pour boucler le financement du projet. Son banquier y voyait plusieurs risques avec son budget de 2,3 millions $ au départ. C’est donc avec l’aide d’un entrepreneur local « visionnaire » que d’autres institutions ont décidé d’emboîter le pas pour soutenir financièrement le projet du Saint-Crème.

En alliant sa passion avec son sens des affaires, Vincent Lavoie, qui est maintenant associé à sa conjointe Ariane Tremblay, a su mener à terme ce qui est aujourd’hui un élément important du secteur touristique de la région. Pas étonnant que déjà en 2024, Le Saint-Crème, a remporté deux honneurs au Gala des Lauréats de la Chambre de commerce et d’industrie Lac-Saint-Jean-Est : Personnalité masculine de l'année pour Vincent, et le prix Jeune entreprise pour le Saint-Crème. En 2023, au 25e gala des Grands Prix Desjardins d’OSEntreprendre Vincent Lavoie s’était démarqué du lot avec le Grand Prix de l’entrepreneuriat jeunesse incluant des bourses totalisant 20 000$.

Aujourd’hui, le Saint-Crème emploie près de 40 personnes. Qu’est-ce qui mijote dans la tête de son fondateur pour le futur ? L'idée d'une franchise flotte dans l’air. Rien n’est encore déterminé à cet effet. Il croit que son modèle d'affaires pourrait fonctionner ailleurs. Il dit recevoir régulièrement des appels de villes souhaitant lui proposer de redynamiser leur église.

Saint-Crème Ariane Tremblay et Vincent Lavoie

Rappelant son attachement à la région qui l’a vue naître, il considère important de développer des projets qui ont un impact positif sur la communauté. Qu’est-ce qui le rend fier après ces années de travail acharné et de réussite ? Sa gestion à 100 % locale misant sur des produits régionaux et le souci accordé aux détails des aménagements et de la conservation du patrimoine font sa fierté et le convainquent des bons choix qu’il a faits. « J'ai réussi à créer un modèle d'affaires qui me ressemble, un lieu où on peut s'amuser tout en travaillant » expliquait-il dans une entrevue en 2025. Vincent Lavoie se donne aussi le droit de vivre d’autres passions, comme la moto et les voyages. Il entretient aussi son goût pour le « vintage », la restauration de vieux objets. Il a aussi une collection de guitares qui comptent beaucoup pour lui.

Chose certaine, Le Saint-Crème n’est pas une finalité pour lui. Il le voit plutôt comme l’assise d’une entreprise en devenir dont les orientations demeurent à être fixées. Vincent le répète : il aime apprendre, il adore repousser ses limites. Sans contredit, ce sera quelque chose de différent, probablement d’étonnant, d’aussi extravagant que passionnant.

Saint-Crème

lesaintcreme.com
1657, ave. Du Pont N.
Alma (Qc) G8B 5G2
418 583-3432

Du Saint-Chrème au Saint-Crème
Aux fins de l’information de certaines personnes qui n’ont peut-être pas connu ces rites de l’église catholique, le saint-chrème est une huile parfumée consacrée (olive, baume, etc.), employée pour les onctions dans certains sacrements (la confirmation, l'ordre, le baptême). De là à donner ce nom à une crèmerie installée dans une église, il n’y avait qu’un pas.

Par Pierre Perreault
MÀJ : 20-12-2025

C’était en 2018. Un vieux motel des années 1960, situé à l’entrée de l’artère principale menant au cœur du village de l’Anse Saint-Jean, au milieu de la magnifique vallée du Bas Saguenay, attire l’attention d’un groupe d’amis qui partagent la même passion pour la nature, la rencontre avec les gens et l’amour de la bonne cuisine.

Auberge Camp de base Anse-St-Jean
C’est alors qu'est né ce projet un peu fou de restaurer le bâtiment et d’en faire ce qui est aujourd’hui connu comme Le Camp de Base, un lieu d’hébergement distinctif, simple et écoresponsable, explique Marie Lerdu, adjointe à la directrice générale. Ce groupe composé de gens d’expériences en restauration, tourisme et d’origines diverses, dont certains de la région même, a formé une entreprise pour assurer la réalisation de leur rêve dans les meilleures conditions possibles. Certains d’entre eux en sont également des employés assurant la gestion et la coordination des activités d’hébergement et de restauration.

Avec un plan d’action précis et plusieurs rénovations importantes plus tard, dans les 9 chambres et un dortoir, en plus des équipements de la cuisine, le Camp de base a pris son envol et a pu accueillir ses clients. Aujourd’hui, on peut y dormir en chambre ou dortoir (7 places), y camper avec tentes ou VR, et y manger et boire. Le tout avec des tarifs abordables, un terrain de pétanque, une cuisine et des aires communes conviviales, propices aux rencontres ainsi que des expériences gustatives uniques au resto.

Auberge Camp de base Anse-St-Jean

Les chambres sont tout ce qu’il y a de plus confortable. Pour chacune on y trouve, entre autres : une salle de bain privée avec douche et baignoire, un mini réfrigérateur, la literie et les serviettes, une entrée individuelle avec accès extérieur, un stationnement privé, une table extérieure, un accès à la cuisine commune par l’intérieur. À noter que les chambres ne sont pas équipées de téléviseur. On y offre cependant un accès gratuit au wifi.

Auberge Camp de base Anse-St-Jean

Si l’hébergement en chambres est offert toute l’année, les services de resto et de bar le sont aussi, sauf pendant quelques semaines au printemps après la fin de la saison de ski. Le resto bar est devenu un endroit populaire où se donne rendez-vous pour toutes sortes de raisons. L’été, la terrasse extérieure ajoute au plaisir de l’expérience. Des événements spéciaux musicaux ou autres (des spectacles de chanson, de l’improvisation et même des soirées jeux de société) sont présentés à divers moments de la saison. « Bien que l’endroit attire un grand nombre de touristes tout au long de l’année, nous avons la réputation d’être un lieu de rassemblement social pour les habitants du village », nous confie Marie Lerdu. Le mélange des touristes et des résidents crée des soirées fort chaleureuses. 

Auberge Camp de base Anse-St-Jean

Au resto, on propose une cuisine toute en saveur, des plats fumés maison et des mets végétariens créés avec des produits locaux. On fume sur place les viandes et les poissons de façon artisanale avec l’expertise de Füm Füm afin d’offrir une expérience gustative unique. Une cuisine gourmande préparée sur place, des tapas savoureux, à manger seul ou à partager, des pizzas originales, les meilleurs sandwichs et burgers en ville et de réconfortants menus du jour. Le resto bar est certifié « Ambassadeur de saveurs » par Zone Boréale, ce qui signifie qu’on attache une grande importance à l'origine des produits. Que ce soit dans les assiettes ou dans le bar, on y propose des produits locaux ou régionaux.

CAmp de base Anse

En ce qui concerne le bar, pour prendre une bière bien fraîche été comme hiver, en après-ski ou en revenant de randonnée, il n'y a pas mieux. De façon régulière, on invite à découvrir une microbrasserie. On peut aussi déguster un cocktail créé à même une sélection de boissons québécoises dans une ambiance relaxe. Les amateurs de vins apprécieront les produits d'importation privée exclusifs. On peut aussi y trouver les bières de la Chasse-Pinte, l'authentique microbrasserie Anjeannoise, ainsi que des bières collaboratives saisonnières.

Auberge Camp de base Anse-St-Jean

Bref, l’Auberge Camp de base de l’Anse Saint-Jean joue un rôle important dans l’accompagnement des villégiateurs et dans l’accueil des gens du coin qui veulent se retrouver pour passer de bons moments et s’offrir de quoi boire et manger dans un environnement sympathique.

Pour leur part, depuis 2022, les campeurs trouvent derrière l’auberge, au bord de la rivière Saint-Jean, réputée rivière à saumon, plusieurs espaces pour les tentes et pour les VR, sans service d’électricité ou d’eau potable. Pour un contact direct avec la nature dans un milieu boisé. Les campeurs ont toutefois accès à la cuisine commune et aux salles de bains de l’auberge en tout temps. Des partenariats avec Saguenay Aventures et d'autres organisations du milieu permettent d'offrir des forfaits en diverses saisons pour profiter du plein air et des activités nautiques, par exemple.

Bref, l’Auberge Camp de base l’Anse Saint-Jean agit comme une porte d’entrée vers les beautés de cette municipalité aux mille attraits qui donne le ton à ce qui attend les visiteurs.

Auberge Camp de base l’Anse Saint-Jean
aubergecampdebase.com
5, rue Saint-Jean-Baptiste
L'Anse-Saint-Jean, QC G0V 1J0
418 272 3359


La famille Cormier de Havre-Saint-Pierre, sur la Côte-Nord, a un riche passé en matière de développement entrepreneurial dans la région et ce, depuis longtemps. Pas étonnant que l’un des descendants de cette famille, Anthony Cormier, soit au cœur du projet de mini-chalets écologiques et autonomes sur roues Didoche.


C’est d’ailleurs le surnom qu’on donnait à l’un de ces ancêtres Cormier, bâtisseur du Havre St-Pierre, qu’Anthony et sa conjointe et partenaire, Vicky Petipas, ont choisi pour promouvoir ce nouveau concept d’hébergement offert depuis peu en Minganie.

 Didoche
« Profiter autrement de la nature sur la Côte-Nord », voilà ce qui a motivé le couple pendant les quatre années de démarches qui ont conduit à la construction, en 2021, de ces 5 mini-chalets actuellement offerts en location.  Anthony Cormier, un expert en gestion des finances pour Parcs Canada, n’a pas ménagé les efforts pour mener à terme ce projet qui sort en quelque sorte des sentiers battus en terme de pleine autonomie énergétique, d’expérience d’hébergement tout confort accessible quatre saisons.

 
« J’ai toujours voulu être en affaires. J’avais remarqué il y a quelques années qu’il y avait un besoin en hébergement en Minganie. On a donc fait le tour du Québec pour regarder ce qui se fait ailleurs au niveau de l’hébergement et on a développé un concept qui, on l’espère, permettra à la clientèle de vivre une expérience unique », explique-t-il.

Didoche
Les mini-chalets munis de plaques solaires comprennent tout ce qui est utile et pratique pour assurer un séjour non loin de la mer, en toute sécurité et tranquillité. Il y a aussi un aménagement extérieur pour chacun des chalets avec patio, barbecue, pot à feu et table de pique-nique. Ils ont été réalisés avec la contribution de la firme MiniMaliste de Québec, spécialisée dans la conception et la fabrication de mini-maisons.

Didoche Didoche
Ces minimaisons construites pour atteindre une pleine autonomie énergétique sont installées à Havre-Saint-Pierre et ailleurs en Minganie. D’ici peu, on pourra offrir un lieu permanent pour leur installation. Elles sont conçues pour un maximum de 2 adultes et 2 enfants. Cet hébergement insolite plonge ses visiteurs dans un milieu riche de rencontres : un lieu idéal pour décrocher, faire le plein d’énergie et vivre une expérience d’hébergement à la fois confortable et originale.

 
On suggère à la clientèle de prendre au minimum trois nuits en Minganie pour bien comprendre le territoire et visiter ses attraits. Passionné de tourisme et de sa région, Anthony connaît mieux que personne les bons endroits à découvrir dans sa municipalité natale. L’archipel de Mingan est un incontournable à visiter. Les îles de Mingan demeurent pour Anthony le plus bel endroit au monde.

 
Une unité mobile est disponible. Celle-ci peut être installé partout sur le territoire de la Minganie.

Didoche
Enfin, Anthony et Vicky partagent des valeurs humaines et sociales qui s’expriment par l’ouverture aux autres, le respect des différences et la cohabitation de tous et toutes, sans jugement et dans l’harmonie. Tout ça se reflète dans leur entreprise qui conjugue valeurs modernes et développement durable.

Mini-chalets Didoche
chaletsdidoche.com
1697, rue Boréale
Havre-Saint-Pierre (QC) G0G 1P0
877 347-0383