Manger et boire

Par Pierre Perreault>
Avril 2026

Lorsque les amis Italiens venus de Parme, Luigi Leoni et Cesar Onniboni, ont ouvert leur restaurant, en juin 1974, à quelques centaines de mètres du Château Frontenac à Québec, ils étaient loin de se douter qu’on en parlerait encore plus de 50 ans plus tard. On sait maintenant d’où vient le nom de cet établissement qui traverse les époques tout en préservant la tradition des fondateurs.

C’est désormais à Stéphane Roveredo (photo) et ses trois associés qu’on doit la poursuite de ce grand succès historique et culinaire, après que Luigi ait pris sa retraite en 2023.

Le Parmesan 2026

Stéphane fait partie de l’équipe du Parmesan depuis plus de 25 ans. D’abord plongeur en 1989, puis commis de salle, il gravit chaque échelon avant de devenir le maître d’hôtel pendant de nombreuses années. Propriétaire du restaurant et de l’immeuble datant de 1848, patiemment restauré en respectant son cachet d’époque, où se transmet une tradition culinaire et familiale fidèle aux racines italiennes, Stéphane se consacre maintenant aux tâches administratives et de gestion générale.

Comme il le dit lui-même, « Dans ce restaurant familial de 130 places, chaque client est reçu comme un invité. L’expérience dépasse largement l’assiette : elle touche à l’essentiel, à cette chaleur humaine devenue si précieuse ».

Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026

Lui-même a grandi dans un environnement familial de restauration alors que son père, Germano Rovedero, opérait le réputé resto gastronomique La Ripaille bien connu pour ses viandes de gibier. Fait à signaler, aujourd’hui, ses quatre enfants travaillent au Parmesan en permanence ou à temps partiel.

Depuis l’acquisition en 2021, la nouvelle équipe a choisi de maintenir la majorité des éléments qui ont fait le succès et l’attrait auprès de la clientèle. Toutefois, Stéphane Rovedero avoue qu’on a apporté quelques changements au menu, alors que 75% de celui-ci demeure le même. Toutefois, on s’entend pour dire que le Parmesan ne serait rien sans sa cuisine, qui constitue le cœur battant de l’expérience. Loin d’une cuisine rapide, on y privilégie les préparations longues et le travail artisanal.

Les amateurs et habitués seront heureux d’apprendre que le prosciutto est toujours fait maison, tout comme le saumon fumé — préparé selon une méthode de fumage à froid au bois de pommier, après un salage de 24h. Le vinaigre balsamique, lui aussi, est élaboré sur place, puis conservé en baril 12 ans, dans le respect des traditions. Bien entendu, les pâtes sont toujours au cœur des plats préférés de la clientèle, plusieurs arrosées de sauces exclusives.

Enfin, un repas au Parmesan peut difficilement se conclure sans un des fameux desserts. On en propose une quinzaine presque tous préparés par le pâtissier-maison. Le Parmesan a d’ailleurs été le premier restaurant de Québec à se doter d’un guéridon réfrigéré, ou d’un charriot à dessert frigorifié, afin d’être en mesure de pouvoir offrir à ses clients un vaste assortiment, passant par des fruits frais et d’exquises pâtisseries italiennes, françaises ou autrichiennes, sans oublier les tiramisus.

Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026

Dès l’entrée, on est saisi par l’ambiance chaleureuse et feutrée de l’endroit. On est invité au voyage sans même quitter Québec. Les couleurs de l’Italie se conjuguent aisément par l’accueil, le menu et ses spécialités maison, les odeurs, le décor unique, les fameux desserts et la musique de l’accordéon présente tous les soirs. Sans oublier les quelque 4000 bouteilles et flacons de collection provenant des tous les coins du monde que le fondateur a accumulé et installé sur des cimaises en haut des murs du restaurant, créant un décor spectaculaire.
Les convives peuvent aussi compter sur une carte de 120 vins et profiter de 300 différents alcools pour accompagner leurs repas. Les fameux cafés flambés sont toujours très populaires.

Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026 Le Parmesan 2026

Enfin, les nouveaux propriétaires associés de l’endroit ont entrepris des rénover les étages supérieurs de l’immeubles pour éventuellement y proposer de l’hébergement et de l’habitation longue durée. Ils sont aussi à développer des stratégies de marketing pour rajeunir la clientèle et attirer plus d’adeptes sur le plan local.

Ce qui est certain, c’est que l’approche tradition et modernité fait partie de ce que Stéphane Rovedero et son équipe favorisent pour la poursuite du succès de cet endroit mythique dans l’univers culinaire et gastronomique du Vieux-Québec. On y mange 7 jours sur 7, toute l’année, le midi et le soir.

Le Parmesan 2026

Restaurant Le Parmesan
restaurantparmesan.com
38, rue Saint-Louis
Vieux-Québec (Qc)
(418) 692-0341

Lorsqu’on se présente devant les étalages de la boulangerie Le Farinographe au centre-ville de Rimouski, on sent tout de suite qu’il se passe quelque chose d’exceptionnel derrière ces grandes vitrines qui nous permettent de voir le personnel et le proprio à l’œuvre.

De plus, avec son déménagement de l'autre côté de la rue Saint-Germain, dans un local plus grand et mieux adapté à ses activités et à sa croissance, en mai 2024, la boulangerie-pâtisserie-café a pris des allures de modernité qui lui vont à merveille.

Farinographe

Ici on prépare les chocolatines, là-bas on enfourne les baguettes qui vont s’envoler plus tard « comme des petits pains chauds », pour reprendre l’expression populaire. À l’accueil, le sourire du personnel qui connaît par cœur le nom et les saveurs des produits en étalage, ajouté aux bonnes odeurs diverses qui émanent de l’endroit, font titiller nos papilles gustatives sans même avoir goûté à rien.

De plus, le comptoir propose dorénavant le café sous plusieurs formes, au grand plaisir de la clientèle qui s'y présente toute la journée, dès 7h et ce jusqu'à 18h (sauf le lundi où on prend congé).

Farinographe

Originaire de Mont-Joli, le propriétaire Rémi Bélanger a toujours œuvré dans le domaine alimentaire, avec un intérêt marqué pour les aliments biologiques, ce qui l’amena à exploiter une petite ferme maraîchère biologique à St-Octave-de-Métis dans les années 80, avant de faire un retour aux études et à l’enseignement dans les années 90.

De fil en aiguille, avec le goût de revenir au bercail après une quinzaine d’années dans la formation en transformation des aliments à La Pocatière et le désir de démarrer à nouveau un projet d’entreprenariat, il analysa le potentiel de lancer une nouvelle boulangerie artisanale à Rimouski.

Farinographe Farinographe

Installé d'abord dans le complexe abritant la Coop Alina, qui songeait à agrandir sa section de produits frais et manifestait un grand intérêt pour y inclure un service de boulangerie, c’est dans ce contexte qu’on a pu assister au démarrage de la Boulangerie Le Farinographe en juillet 2019, un beau « projet de retraite » précise-t-il.

En plus d’une importante gamme de pains, allant des plus légers aux plus denses, on y propose viennoiseries, pâtisseries et sandwichs variés. Le pain au levain demeure une spécialité de l’endroit qui plaît grandement aux nombreux restaurants qui s’en approvisionnent.

Rémi Boulanger ne s'en cache pas : le déménagement a permis de se doter de plus d'espace pour la production, une meilleure accessibilité avec pignon sur rue, et d'une meilleure autonomie pour desservir la clientèle. On peut désormais offrir les déjeuners et on y a aménagé un coin pour permettre de s'attabler pour consommer sur place. De plus, on en a profité pour revisiter certains produits, dont le prêt-à-manger, les mets végan, les sandwiches et la variété de pâtisseries.

Enfin, ces changements dans la production ont contribué à porter le nombre d'emplois à 19.

Boulangerie Le Farinographe
lefarinographe.com
110, rue Saint-Germain Ouest
Rimouski, QC G5L 4B5
418.725.5297

On ne visite pas la région de Shippagan sans se laisser tenter par les tables de ses restaurants. Si certains font dans la tradition et la culture régionale, d'autres proposent des aventures gastronomiques différentes et excitantes.

À Shippagan, voisin du pont vers les îles de Lamèque et Miscou, le Pinokkio – Pizzeria Resto-Bar offre une vue panoramique sur les environs. Ses pizzas blanches ou rosées cuites au four à bois, ses entrées, salades, pâtes, fruits de mer et steaks, font le délice des amateurs. On y propose une cuisine internationale et régionale. Les moules marinières dans leur sauce crémeuse au vin blanc y sont particulièrement délectables. Sa terrasse extérieure en saison est populaire.

Du côté de Haut-Shippagan, sur le site de Cielo Glamping, le Hub chez Cielo a développé un concept de restauration différent qui vous offre une expérience culinaire et créative unique ! Le chef s’est donné pour mission de vous faire connaître les produits de la région avec le concept des Planches Cielo. Vous créez votre propre repas à partir des produits de la boutique. Le forfait Perles et huîtres est également populaire. On peut aussi y déguster un café de la brûlerie ou savourer un des fameux cocktails, leurs fameux vins et des bières locales.

Du côté de Lamèque, l’île regorge d’endroits intéressants. Par exemple, le Café boutique Aloha, rue Principale, avec son décor à l’hawaienne, offre un menu exotique avec son potage maison carottes et navets, sa chaudrée de maïs, ses bols Poké, ses paninis, bagels ou baguettes garnis, sa salade Aloha alléchante, sans oublier les fameux Crookies frais du jour. On y fait aussi des smoothies. Une jolie terrasse arrière vous accueille en saison. Sa boutique cadeaux est remplie de toutes sortes de choses pratiques et amusantes.

Tout près, le Restaurant du Malia Spa et Villégiature propose un menu mettant en vedette des plats variés misant sur les produits de la mer et des petits déjeuners appétissants. Ses mercredis tacos sont des plus populaires.

Lorsqu’un restaurant porte le nom d’un grand vin, on peut s’attendre à ce que sa nourriture soit de qualité supérieure et utilise des produits frais. Établissement familial par excellence, le menu du Kabernet Gourmet-pub propose une grande variété d’entrées, de sélections du chef, de burgers, de viandes et de poissons, sans oublier une carte de desserts des plus complètes. La carte des vins et des alcools est étonnante de variété et de choix. On réserve pour une table du jeudi au dimanche.

À l’île de Miscou, la Vieille école de Miscou accueille les touristes qui y logent pour le petit déjeuner ou encore ceux de passage pour
un café ou un repas léger avec un menu qui varie en cours de saison. Il ne faut pas rater le Festival du thon en août et son menu festif pour
l’occasion.

Depuis juillet 2024, une nouvelle enseigne orne le bâtiment situé coin Sainte-Catherine et Papineau dans le Village : la Maison des bières. Vous n’y trouverez pas de hamburger ni de croquettes de poulet… on se rappellera que le dernier locataire fut un MacDonald. On y trouve maintenant de la bière, du cidre, du vin, des kombuchas et plusieurs autres breuvages alcoolisés ou non.

La Maison des bières a pignon sur rue depuis juillet 2013 sur le Plateau Mont-Royal. Son propriétaire, Marc Antoine Gagnon, avait un intérêt flagrant pour le monde brassicole bien avant cette date. Après plus de trois ans d’études de marché, un cours de sommelier en bière et de dégustation en dégustation, il s’est enfin lancé en affaires.

Maison Bières

Il aura fallu attendre exactement 11 ans avant qu’il ne décide d’aller de l’avant avec un second point de vente. Maintenant associé avec sa conjointe Barbara Aburtto Alarcon, elle est aussi passionnée par le monde des microbrasseries du Québec et aux produits artisanaux du terroir, la Maison des bières s’attaque maintenant au marché du Village et des quartiers environnants. Avec son éthique de travail et son expérience dans le domaine du commerce, elle a complètement révolutionné le design et le marketing de la boutique.

Maison Bières

Rencontré dans son nouveau local le jour de l’inauguration, Marc Antoine Gagnon explique qu’il cherchait un local dans le secteur depuis plus de 2,5 ans. Conscient que le développement immobilier amorcé depuis quelques années dans le centre-sud, avec les divers projets comme ceux de l’ancienne maison de Radio-Canada, le nouveau bâtiment voisin de son magasin qui accueillera sous peu un supermarché Maxi et des appartements aux étage supérieurs, tous les immeubles résidentiels qui poussent comme des champignons à l’est du Pont Jacques-Cartier, et d’autres encore, va amener quelques dizaines de milliers de nouveaux résidents avec de bons revenus, le potentiel de développement est bien présent.

Lui et sa conjointe voient les choses bien au-delà des problèmes actuels que plusieurs dénoncent et critiquent dans le Village. Pas question de jouer à l’autruche, au contraire. Ils croient pouvoir amener une dynamique nouvelle intéressante dans ce coin du quartier pour y attirer une clientèle qui favorise le type de produits qu’il propose.

Maison Bières Maison Bières

La Maison des bières propose un immense choix de bières de microbrasseries du Québec et fait valoir les produits fabriqués par les artisans d’ci. On y offre un choix de plus de 1200 bières différentes provenant de plus de 120 microbrasseries du Québec (et d’Ontario), en plus des autres produits. Aucun produit commercial tel que ceux vendus dans les épiceries et les dépanneurs. La clientèle bénéficie en tout temps des services de conseillers disponibles 7 jours sur 7.

Une visite des lieux convaincra les plus sceptiques (il y en a plusieurs) qu’un tel commerce est viable dans le quartier. On y rencontrera également la mascotte canine de la Maison des bières, un magnifique jeune Akita américain qui accueille la clientèle sagement et tendrement, malgré sa taille imposante.

Maison Bières

La Maison des bières
maisondesbieres.ca
1703, rue Sainte-Catherine est
Montréal (Qc) H2L 2J5
514 419-1591

Plateau Mont-Royal
4485, rue de Lanaudière
Montréal (Qc) H2J 3P3
514 564-3100

La vie est faite de diverses expériences qu’on souhaite généralement positives et agréables. Certaines arrivent d’elles-mêmes, sans qu’on les provoque. D’autres doivent êtres suscitées et ce sont souvent les plus excitantes. Comme par exemple, aller profiter d’un repas dans une institution montréalaise de plus de 17 ans où on mange dans le noir total. C’est réellement SENSationnel. Parce que tous les sens, sauf la vue, sont hyper sollicités.

O Noir
Alejandro Martinez a imaginé et fondé le restaurant O’Noir de Montréal en 2006, le premier du genre en Amérique du nord. Ce concept déjà présent en Europe et en Australie a séduit Alejandro et quelques membres de sa famille qui sont devenus ses partenaires dans l’aventure. D’abord installé rue Sainte-Catherine ouest, c’est maintenant dans un immeuble plus vaste et plus convenable pour rencontrer toutes les normes d’un tel commerce, qu’il se trouve depuis 2016, rue Prince-Arthur, à proximité du Carré Saint-Louis.
On y trouve deux salles, une au rez-de-chaussée et une autre à l’étage. Au total, on peut accueillir jusqu’à 170 clients en une soirée. Sans compter la terrasse en été qui offre un menu différent, davantage bistro, sans réservation. O’Noir propose un menu qui offre une variété de mets en entrée et en plat principal, en plus des desserts. On y trouve aussi une variété de boissons, de cocktails et de vins. Pour les prix, on a le choix entre 2, 3 ou 4 services à tarifs fixes, peu importe les plats choisis, plus les boissons et vins. Le menu varie 3 ou 4 fois l’an, selon les saisons et les événements.
Mis à part qu’on s’y trouve dans l’obscurité dès qu’on quitte le hall d’entrée où on est chaleureusement accueilli, et où on fait ses choix au menu pour les boissons et les mets, le reste demeure plutôt conventionnel. Un serveur nous amène vers notre table (on se demande comment il fait pour la trouver !!), et nous indique ce qui s’y trouve. Après qu’on se soit assis, on se familiarise avec son contenu : les ustensiles, une serviette, c’est tout.

O Noir
Fait à signaler : le personnel de service est composé de personnes vivant avec des déficiences visuelles importantes, spécialement formées pour ce travail. O’Noir travaille avec l’organisme Horizon Travail, lequel aide à former et à préparer les personnes malvoyantes à faire leur entrée sur le marché du travail. Disons-le, ces personnes font preuve d’une habileté, d’une courtoisie et d’une attitude exceptionnelles.
Rien n’est ménagé pour rendre l’expérience agréable et réduire toute forme d’inquiétude qui pourrait survenir lors d’une première visite. Bien entendu, les personnes souffrant de claustrophobie ou d’anxiété sévère n’y trouveraient pas grand plaisir. Les boissons et les plats sont apportés et placés sur la table avec indications précises du serveur. Cela a pour effet d’éviter des accidents ou d’avoir des gestes brusques qui pourraient avoir des effets désagréables. D’ailleurs, précise Alejandro, une personne se trouve en permanence dans la salle à manger pendant tout le temps où des clients sont attablés, pour des raisons de sécurité et de mesures d’urgence, au besoin.

O Noir
Alejandro est très fier de ce que lui et ses associés ont mis en place. Parce que, puisqu’il ne s’agit pas d’un établissement « normal », les questions de sécurité, d’hygiène, de qualité sanitaire et d’autres aspects quant à l’aménagement et aux opérations nécessitent l’application de règles et de normes rigoureuses. La formation du personnel est également primordiale et permanente. Les gens sélectionnés sur le volet sont tous bilingues et doivent apprendre à se familiariser totalement avec les lieux, en plus de pratiquer leur agilité à se déplacer dans le noir avec des plats et les servir aux bonnes personnes. Vraiment impressionnant !
Au total, O’Noir emploie environ 25 personnes. Toutefois, le personnel de la cuisine et celui du bar ne sont pas des non-voyants.
Enfin, mentionnons qu’il y a aussi un restaurant O’Noir à Toronto depuis 2009.

Restaurant O’Noir
onoir.com
124, rue Prince-Arthur Est
Montréal, QC H2X 1B5
514 937-9727

Le temps des sucres renaît une fois de plus de la collaboration entre le Camp de Base Coin-du-Banc et l’Érablière Côté Sucré pour créer la seule « cabane à sucre sur mer » du Québec.

Durant le mois d'avril, le restaurant de l'Auberge du Camp de Base Coin-du-Banc, situé à quelques kilomètres du cœur de Percé, revêtira ses habits traditionnels et ses nappes carreautées pour vous faire vivre une expériences sucrée unique dans une ambiance festive et maritime.

La table de l'Auberge se transforme en cabane à sucre pour le service d'un bon repas traditionnel assorti d’une dégustation de tire sur la neige. Une ambiance propice au sucrage de bec en famille. En prime : une vue imprenable sur la mer et les montagnes environnantes.

Camp de Base Percé_Sucres

À volonté, on propose :

- Soupe aux pois
- Oreille de crisse
- Petit pain
- Cretons
- Beurre de pomme et érable
- Omelette soufflée
- Jambon effiloché & saucisses
- Fèves au lard
- Betteraves marinées
- Pommes de terre rissolées
- Pancakes à Mamie
- Breuvage (café, thé et lait)
- Tire sur la neige!

Une version végétarienne est également offerte. Un service de bar est disponible sur place.
Divers produits de l'érable seront aussi en vente (sirop, beurre, et caramel selon disponibilité).

Camp de Base Percé_Sucres

La salle à manger peut accueillir 55 personnes par service. En avril, on servira ces repas à 10h30 et 13h les samedis et dimanches, et quelques vendredis à 13h et 16h. On peut aussi accueillir des groupes de 30 personnes et plus en semaine sur demande.

Pour les tarifs, pour réserver et pour plus de détails sur les dates, il faut appeler au 418-645-2907 ou écrire à [email protected]

C’est une aventure printanière unique et mémorable que les gens du Camp de Base du Coin-du-Banc proposent à la clientèle de Gaspésie ou d’ailleurs.

La région de Manicouagan et sa ville majeure, Baie Comeau, ont développé une gastronomie qui sait plaire même aux plus exigeants. Nul besoin d'aller à Montréal ou à Québec pour se titiller les papilles gustatives.

Seul hôtel quatre étoiles à l’est de Tadoussac et adresse de renom, le Manoir de Baie-Comeau est une halte prisée en voyage sur la Côte-Nord, à quelques minutes du parc des Pionniers et de la plage Champlain. L’hôtel bâti sur un cap qui domine le Saint-Laurent offre une vue imprenable sur le fleuve et la baie dont profite pleinement le bistro La Marée haute qui vous donne accès à sa vaste terrasse en été. Pour un repas dans un site exceptionnel, c’est l’endroit tout désigné. C’est le chef Carl Beaulieu qui a opéré le restaurant L’Orange bleue dans le secteur Hauterive pendant une douzaine d’années qui est maintenant aux commandes du restaurant.

Carl Beaulieu a aussi choisi d’étendre son offre de restauration avec l’opération de deux camions-bouffe (food trucks), sous l’appellation La Poutinerie. Son menu propose poutines et frites, burgers, hot-dog et pogo, et autres spécialités. Depuis quatre ans, chaque été, on en trouve un en permanence, du mardi au dimanche, sur le terrain de stationnement voisin de l’hôtel, à proximité du parc des Pionniers. Quelques tables de pique-nique installées dans un coin permettent de consommer sur place ou d’apporter chez soi. L’autre camion est mobile et se trouve dans le secteur Mingan, au centre-ville, en plus de se déplacer dans divers événements et festivals durant l’été. Il offre le même menu que celui situé au Manoir de Baie-Comeau.

Juste en face de l’église Sainte-Amélie et à quelques centaines de mètres du Manoir de Baie-Comeau, le restaurant La Cache d’Amélie est une adresse emblématique de la gastronomie nord-côtière. Il offre aux visiteurs une table raffinée où la fine cuisine régionale est à l’honneur, en formule table d’hôte ou à la carte. Sa carte des vins soignée inclut une sélection d’importations privées.

On est ici à proximité de la Place Lasalle, le principal pôle de sorties au cœur de la ville qui s’anime l’été avec ses terrasses. C’est l’occasion d’aller faire un tour à la microbrasserie St-Pancrace pour y découvrir les meilleures bières de la région. Première microbrasserie en Côte- Nord, elle fabrique et vous propose ses bières artisanales à saveurs locales pour accompagner un menu composé de produits du  terroir ainsi que d’une grande collection de whisky et spiritueux québécois. On peut aussi déguster leurs bières directement à l’usine et en faire la visite.

Sur les rives du Saint-Laurent, près du quai du traversier, avec sa terrasse offrant une magnifique vue sur les alentours, même les baleines parfois,, le restaurant Saint-James au bar de l'eau propose divers menus du jour, tables d’hôtes et sélection de vins à prix compétitifs. On y trouve de savoureux fruits de mer, poissons et du crabe frais en saison. Aussi populaires auprès de la clientèle,  pâtes, pizzas, salades, sandwichs, grillades.

Née d’une vision d’ensemble et de l’amour de sa région, la distillerie Vent du Nord de Baie-Comeau est axée sur sa communauté. Soutenus par ses partenaires et les producteurs locaux, ses artisans continuent de créer des produits qui feront rayonner le savoir-faire et la solidarité des gens de la région. Les recettes des spiritueux et des prêts-à-boire sont inspirées de la Côte-Nord, de son terroir, de ses traditions ancestrales, de ses aromates, de ses paysages... et de l'avenir brillant qu'on lui souhaite.

Dans le parler québécois régional, on connaissait déjà les bonyennes, le bonyeu des Colocs, mais les bonyeuses, c’est plutôt spécial. Une bonyeuse, c’est une personne taquine, charismatique, allumée, appréciée pour sa présence, son humour et sa personnalité.


Qu’à cela ne tienne, c’est maintenant le nom d’une boulangerie de Baie-Saint-Paul qui ne cesse de faire des adeptes depuis sa création en 2022. La boulangerie propose pains frais, viennoiseries et pizzas maisons, des cafés de spécialité, un comptoir gourmand et des produits du terroir.

Bonyeuses
Mais les Bonyeuses, Boulange, café & terroir, ce sont d’abord et avant tout deux personnes dynamiques et motivées, Meggie et Emma, qui s'allient en 2018 pour reprendre le flambeau de ce qui étaient les boulangeries « À Chacun Son Pain » de Baie-Saint-Paul et Beaupré. Quatre ans plus tard, elles acquièrent la totalité de l’entreprise et proposent une nouvelle identité. « C'est une vision commune de cultiver le bonheur par la liberté d'expression et de création », explique la directrice générale, Meggie Tremblay.

Pourtant, leur destinée n’était toute tracée d’avance. Durant sa jeunesse, Meggie rêvait plutôt à un bar, avec sa famille. Elle et son associée et conjointe ont roulé leur bosse dans divers milieux avant d’aboutir en boulangerie.

Bonyeuses
La vision des Bonyeuses, c'est que le terroir gastronomique de Charlevoix est une ressource inépuisable de savoir-faire et c'est avec fierté qu'elles mettent de l'avant les producteurs locaux. La boulangerie se targue donc d'offrir des pains frais issus d'une agriculture éco-responsable, préparés de mains expertes avec amour et plaisir. Et pour ce faire, l’entreprise compte sur une équipe de 28 personnes qui se dévouent aux diverses tâches quotidiennes, du mardi au dimanche.

Bonyeuses
Il faut voir cette petite ruche qui bourdonne dans le vaste local du boulevard Mgr de Laval, au cœur d’un secteur à forte activité économique de Baie Saint-Paul. Un peu avant l’heure du lunch, on peut voir les clients arriver pour déguster les sandwiches ou prendre leur commande, alors que les clients venus déjeuner viennent de quitter. Le four bien en évidence derrière le comptoir se remplit de pizzas et d’autres mets à un rythme effréné. 

Les produits du terroir et les viennoiseries, brioches et croissants, les pâtisseries fines et la variété de pains fabriqués à partir de farines 100 % québécoises, garnissent les étagères et les comptoirs, prêts à être dégustés sur place ou emportés.

Il n’y a pas à dire, Les Bonyeuses ont mis en place un concept qui a l’heur de plaire à la clientèle. Elles remplissent bien leur mission qui est de régaler les gens de notre terroir avec fraîcheur, variété et plaisir.

Malheureusement, les entrepreneures dont dû mettre fin aux activités de la succursale de Beaupré en 2024 et l'ont mise en vente. L'entente maintenant terminée prévoyait que le commerce devait être opéré pendant trois ans après l'acquisition. Elles souhaitent maintenant se consacrer totalement à leur commerce de Baie Saint-Paul.

Les Bonyeuses
lesbonyeuses.ca
1006, boul. Mgr de Laval,
Baie-Saint-Paul, QC G3Z 2W2



En plein cœur de Causapscal, au confluent des rivières Matapédia et Causapcal, face au site patrimonial de pêche Matamajaw, se trouve une maison blanche à pignons, parée sur trois côtés d'une galerie ouverte. Cette ancienne résidence de religieux, qui fut aussi celle de la famille Bouchard, est située sur une petite butte tranquille et abrite, depuis l'été 1984, l'Auberge La Coulée Douce.


Ses premiers propriétaires souhaitant prendre leur retraite après une trentaine d’années d’opération des lieux, et n’ayant pas de relève familiale, c’est à une de leurs employées de 14 ans d’ancienneté, Julie Ménard, et à son conjoint Francis Potvin, qu’ils en ont confié la poursuite des activités.

CouléeDouce
C’est donc en mai 2013 que le couple vivant dans la région depuis quelques années avec leurs deux enfants, s’est engagé dans cette belle aventure d’aubergistes. Julie et Francis se sont connus dans la région de Montréal en 1983 au restaurant où elle travaillait. Ce fut le début d’une belle idylle pour ce natif de la Matapédia. Quelques années plus tard, ils ont choisi de venir s’installer dans la région et Julie est tombée en amour avec la région.

CouléeDouce CouléeDouce
L’endroit avait besoin « d’une peu d’amour », explique Francis. Ils dont donc entrepris quelques travaux pour remettre l’endroit au goût du jour : peinture, décor, portes et fenêtres, aménagement des chambres, etc. Ils souhaitaient s’assurer que la clientèle allait profiter des meilleurs services, autant à l’hébergement qu’à la salle à manger.


La Coulée Douce offre huit chambres à l’auberge, en plus de cinq chalets situés à l’arrière et offrant toutes les commodités. Depuis cette année, le couple a choisi de fermer la salle à manger en soirée pendant deux semaines au printemps pour se permettre des vacances. Le personnel a assuré la gestion de l’hébergement et des déjeuners et dîner pendant cette période.

CouléeDouce CouléeDouce
Autrement, l’auberge et le restaurant sont ouverts toute l’année. On peut y venir manger pour les trois repas chaque jour et ce toute la semaine. Julie est reine des cuisines avec son équipe. Le menu propose, sans prétention, l'une des meilleures tables du circuit gaspésien ! On y sert une excellente cuisine régionale composée de produits du terroir sans oublier la spécialité maison : le saumon atlantique. En soirée, on peut déguster aussi le filet mignon, des pâtes, des fruits de mer, des plats végétariens, sans parler de succulents desserts.


La Coulée Douce est membre de la Gaspésie gourmande et de l’ARQ. On y offre également diverses formules soit pour les réunions d'affaires, un 5 à 7, des menus de groupe, pour une fête de famille ou pour un cocktail dînatoire. La population locale constitue maintenant une partie importante des clients du restaurant, ce dont le couple est très fier.

CouléeDouce
Du côté de l’hébergement en chambre dans le bâtiment principal, chaque pièce est unique et présente des styles différents, soit plutôt champêtre ou moderne. L’atmosphère est propice à la détente. Les chalets plutôt modernes offrent toutes les commodités d’une maisonnette : une cuisinette avec tous les équipements nécessaires pour les repas, la literie, des séchoirs à cheveux, le wi-fi gratuit, etc. On peut aussi utiliser un BBQ pour cuisiner à l’extérieur.

 
Pêcheurs, chasseurs, randonneurs, motoneigistes, s’y retrouvent depuis toujours. L’auberge est certifiée comme établissement « Bienvenue Cyclistes » par Vélo Québec. L’endroit est reconnu « Qualité tourisme » et est partenaire du Sentier international des Appalaches (SIA).

L’auberge La Coulée Douce
lacouleedouce.com
21, rue Boudreau
Causapscal, (Québec) G0J 1J0
(418) 756-5270

Les frères James et Charles Atkins, originaires de la région de l’Estrie, se sont établis en Haute-Gaspésie en 1988 et ont créé leur entreprise en 1993. « Le plaisir a été notre point de départ et est resté notre destination. Bourlingueurs sous de très beaux cieux, nous sommes arrivés en Haute-Gaspésie, réunissant en un seul paysage nos souvenirs de mer et de montagnes. Notre entreprise émane d'une profonde tradition familiale pour la gastronomie, doublée d'une grande curiosité pour la culture culinaire et pour tout ce qui a trait aux plaisirs de la table », expliquent-ils.

Atkins&Frères Les frères James et Charles Atkins, fondateurs

Après presque deux décennies d’accomplissements dans leur beau, mais lointain village de Mont-Louis, ils se sont sentis emporter par un vent de hardiesse, venu avec l’air du temps. Maintenant qu’ils ont passé le flambeau à la relève, c’est le chef Guillaume Thibault qui est devenu le nouveau propriétaire unique de la compagnie. D’origine française, M. Thibault fut d’abord accueilli comme stagiaire au sein de l’entreprise lors de ses études en génie bioalimentaire en Bretagne en 2008. Suite de l’obtention de son MBA, il a été invité à rejoindre l’équipe de manière permanente. Il a occupé le poste de directeur général pendant plus de trois ans avant d’acquérir l’entreprise en 2016. Il a acquis entre temps sa citoyenneté canadienne.

Atkins&Frères Guillaume Thibault, président
Pour lui, comme pour les frères fondateurs, « échanger, communiquer avec nos adeptes comme nous aimons le faire à partir du comptoir de Mont-Louis, et offrir les produits directement à partir de notre atelier est un vieux rêve qui continue de motiver l’équipe qui s’affaire toute l’année à réaliser des produits d’exception ».

 
Les artisans de Mont-Louis poussent donc encore plus loin la mission de concourir au plaisir convivial de la bonne table en la partageant directement avec leurs fidèles clients et divers connaisseurs, d’hier et d’aujourd’hui, et ceux qui les découvrent et les adoptent chaque année. « Désormais, on peut servir la clientèle directement de chez nous à chez vous, ou par un petit détour chez nos partenaires privilégiés qui partagent nos valeurs d’intimités chaleureuses avec les fervents », assure la gérante au siège social, Isabelle Lafrenière.

Atkins&Frères
L’un des grands secrets du succès et de la qualité des produits offerts : la fumaison. C’est à la fois un art et une technique, comme dans divers autres métiers connexes. Ainsi, avec les mêmes principes de base et une technologie relativement similaire, chaque artisan, chaque entreprise apporte une touche particulière qui les font se caractériser aussi clairement que des scotchs, des charcuteries, des vins, des fromages de diverses maisons.

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Chez Atkins & frères, on se distingue par le maintien de certains paramètres de travail qui se reflètent dans la promesse de créer et d’offrir des poissons et fruits de mer fumés du même niveau que ce qu’on souhaiterait offrir à notre propre table pour la famille et les amis. Ainsi, maintenant et pour toujours, on s’évertue à faire exactement selon les critères d’intention et de désir à l’origine de l’entreprise, en misant sur une approche franchement culinaire.

 
« Notre savoir-faire se veut au service des plaisirs conviviaux de la bonne table. Le goût de plaire, de séduire, d’épater ; un appel sans prétention, mais non équivoque à la volupté, au bon temps, et au régal rabelaisien. Voilà ce qui nous anime », rappelle Guillaume Thibault.
Atkins & Frères a reçu le Mérite national des pêches et de l’aquaculture, de même que Le Mérite national de la restauration et de l’alimentation et le prix Le Renaud-Cyr reconnaissant les professionnels et professionnelles de la table pour leur contribution remarquable à la culture gastronomique du Québec.

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Et puis, nul besoin de se rendre à Mont-Louis pour se délecter des produits désirés. On peut aussi les trouver aux boutiques Délices de la mer à Montréal (rue Mont-Royal et Marché Jean-Talon) et à Québec (Grand Marché), de même qu’à Boucherville. On prend également part à l’occasion à des événements ponctuels régionaux pour présenter les produits et attirer de nouveaux adeptes. Le site web présente de belle façon les produits offerts de même qu’une série de recettes qui font saliver juste à les consulter. Puisque Atkins & Frères ne propose que des produits frais ou surgelés, l’achat en ligne n’est pas possible pour le moment.

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La direction de l’entreprise tient à souligner la qualité de l’intervention du bureau régional d’Investissement Québec pour avoir rendu la réalisation de ce projet de relève possible, permettant ainsi à un jeune entrepreneur de démontrer son talent et de consolider une vingtaine d’emplois permanents de qualité dans la communauté de Mont-Louis, en Haute-Gaspésie.

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Fait à signaler, les produits de la mer utilisés pour réaliser les mets offerts proviennent essentiellement de la région, ou à tout le moins du Québec et du Canada. Par exemple, Le saumon utilisé provient du Nouveau-Brunswick. « Nous apprécions la proximité, la fraicheur et la possibilité d’offrir un produit 100 % canadien », assure Guillaume Thibault.

Atkins & frères
atkinsetfreres.com
1, rue Chanoine-Richard
Mont-Louis (Québec) G0E 1T0
418 797-5059